Votre titre Audible gratuit

9,95 € / mois après 30 jours. Résiliable à tout moment.

ou
Dans le panier

Vous êtes membre Amazon Prime ?

Bénéficiez automatiquement de 2 livres audio offerts.
Bonne écoute !

    Description

    Le second empire vu sous l'angle des Rougon, archétypes de la bourgeoisie ambitieuse et parvenue. Aristide Rougon, dit Saccard, fait parti de ces prédateurs-prévaricateurs qui vont bâtir leur fortune pendant la transformation de Paris initiée par le baron Haussmann. C'est à cette époque de spéculation immobilière et de révolution industrielle que la bourgeoisie capitaliste prend définitivement le pas sur l'aristocratie.
    En contrepoint de la carrière de Saccard, l'auteur décrit le parcours de sa jeune femme, Renée, prise dans la spirale des mondanités arrogantes et superficielles inhérentes à sa condition. Elle se perdra dans sa recherche d'émotions singulières.
    L'auteur
    Né à Paris en 1840, Emile Zola passe son enfance et son adolescence à Aix-en-Provence. Au collège Bourbon, il a pour meilleur camarade Paul Cézanne. A la mort de son père, Emile Zola qui a dix huit ans entre au lycée Saint-Louis en tant que boursier. Il passe les épreuves du bac à deux reprises, sans succès. En 1862 Zola entre aux éditions Hachette. Zola rêve de devenir écrivain, écrit des poèmes et en propose un à son patron. Ce dernier impressionné le fait passer au service de presse d'Hachette. En quelques mois, il devient chef de la publicité. A partir de 1863, Zola collabore à différents journaux. Il a l'idée d'écrire un nouveau roman basé sur les lois de l'hérédité de plusieurs générations d'une famille qui aura pour nom Rougon-Macquart. De 1871 à 1890 au rythme des parutions, se succèdent succès et scandales. De 1894 à 1898 il publie la série des Trois Villes, puis de 1899 à 1903 celle des Quatre Evangiles. Eclate alors l'affaire Dreyfus. Emile Zola étudie ce dossier de plus près et acquiert la certitude que le capitaine Alfred Dreyfus est innocent. Son premier article parait dans le Figaro le 25 novembre 1897. Clemenceau le publie dans son journal l'Aurore sous le titre "J'accuse" le 13 janvier 1898. Menacé d'arrestation, Emile Zola se réfugie en Angleterre où il restera onze mois. Il apprend à son retour que sa cause à triomphé : le capitaine Alfred Dreyfus est reconnu innocent. Le 29 septembre 1902 Emile Zola meurt asphyxié dans sa chambre.

    Les narrateurs
    Evelyne Lecucq : comédienne, spécialiste du Théâtre de papier, journaliste spécialisée dans le spectacle vivant, commissaire d'exposition, animatrice principale de la compagnie Théâtre du Sylphe.
    Pierre Prévost : Comédien, spécialisé dans le spectacle de rue et le cabaret, auteur et metteur en scène de la compagnie Globe-Joker.
    ©domaine public (P)2013 Brumes de mars

    Autres livres audio du même :

    Ce que les auditeurs disent de La curée

    Notations
    Global
    • 4.5 out of 5 stars
    • 5 étoiles
      18
    • 4 étoiles
      9
    • 3 étoiles
      4
    • 2 étoiles
      1
    • 1 étoile
      1
    Interprétation
    • 4.5 out of 5 stars
    • 5 étoiles
      20
    • 4 étoiles
      8
    • 3 étoiles
      4
    • 2 étoiles
      0
    • 1 étoile
      0
    Histoire
    • 4.5 out of 5 stars
    • 5 étoiles
      17
    • 4 étoiles
      9
    • 3 étoiles
      5
    • 2 étoiles
      0
    • 1 étoile
      1

    Trier par :
    Trier par:
    • Global
      5 out of 5 stars
    • Interprétation
      5 out of 5 stars
    • Histoire
      5 out of 5 stars

    pas déçu

    un grand ouvrage de Zola. excellente narration à deux voix, aussi plaisante l une que l autre.

    1 personne a trouvé cela utile

    • Global
      5 out of 5 stars
    • Interprétation
      5 out of 5 stars
    • Histoire
      5 out of 5 stars

    Une peinture magnifique

    J'ai écouté avec passion cette histoire d'un Paris où je suis né. Les descriptions riches de Zola éveillent des images qui sont comme des souvenirs. Il a le talent de construire un écheveau d'intrigues et fait se succéder une série de tableaux de maître ! Dans cet ouvrage de la saga, le personnage de Renée est une tragédie romantique, d'un érotisme délicat. L'alternance des lecteurs convient parfaitement au rythme de l'histoire, et les contrepoints musicaux sont très bien choisis. A la fin, je sors du spectacle comme si j'eusse été au théâtre ? A l'opéra ? Et je boirais bien du champagne, les yeux fermés, dans la serre de l'hôtel particulier...

    • Global
      1 out of 5 stars
    • Interprétation
      4 out of 5 stars
    • Histoire
      1 out of 5 stars

    Hargneux et déprimant!

    Ce roman a été publié en 1871, tout de suite après la chute du Second Empire, la défaite contre la Prusse et la perte pour la France de l’Alsace-Lorraine. L’auteur y mène une charge à fond de train contre l’esprit des affairistes qui ont contribué à la modernisation et à la transformation de Paris sous Napoléon III, sans savoir bien sûr que les travaux Haussmanniens se poursuivraient sous la IIIe République, par exemple quant au percement de l’avenue de l’Opéra. Les personnages qu’il présente sont si unidimensionnels qu’ils frisent la caricature : Saccard ne vit que pour faire du profit et étaler ses richesses, son épouse Renée s’ennuie dès le premier chapitre et continue jusqu’au dernier, son fils Maxime semble dénué de toute volonté et se laisse porter par les flots tout au long du roman. La plupart des autres personnages se limitent presque seulement à un nom que l’on répète au fil des événements mondains auxquels ils participent. Certains, comme la fille de Saccard, disparaissent tout bêtement sans laisser de trace. Globalement, toute cette société est décrite comme étant pourrie jusqu’à la moelle, sans aucune composante positive. L’auteur y met un acharnement aveugle. Craignait-il un retour de ce régime déjà passé et tenait-il à la discréditer irrémédiablement? Chose certaine, son discours n’est aucunement constructif … et extrêmement déprimant à lire aujourd’hui. Certains éléments positifs sont tout de même à signaler : • la ville de Paris en transformation est presque un personnage du roman et les descriptions qu’on en fait et les parcours qu’on y décrit sont d’intérêt pour quiconque s’intéresse à son évolution urbaine; • un tel ouvrage est beaucoup plus digeste en version audio qu’en version écrite; • l’alternance dans cette version audio entre deux narrateurs, l’un féminin, l’autre masculin (avec, comme Saccard, un accent méridional fort prononcé) ainsi que l’insertion de courts interludes musicaux ajoutent à son intérêt.