Couverture de L’esprit critique

L’esprit critique

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De : Mediapart
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Cinéma, littérature, spectacles, expos : chaque semaine, L’esprit critique, c’est le nouveau podcast proposé par Mediapart pour inciser l’actualité culturelle, renouveler les voix qui débattent des œuvres et rendre compte des débats esthétiques et politiques qui traversent ce qu’on nous donne à lire ou à voir.

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Mediapart
Art Politique et gouvernement Sciences sociales
Épisodes
  • PARTIE 3 -EP172, autour du "Diable s'habille en Prada 2", de David Frankel
    May 10 2026

    Le Diable s’habille en Prada, la suite. Il y a tout juste vingt ans sortait au cinéma un film devenu culte, adapté du best-seller de Lauren Weisberger paru trois années auparavant.

    Deux décennies plus tard, le réalisateur et le casting sont restés les mêmes avec David Frankel derrière la caméra et Meryl Streep, Anne Hathaway ou encore Emily Blunt devant celle-ci.

    Le film organise les retrouvailles entre Meryl Streep alias Miranda, dirigeante du magazine de mode Runway et son ancienne assistante, Anne Hathaway alias Andy, licenciée du journal d’investigation dans lequel elle travaillait et appelée à la rescousse pour pallier un bad buzz numérique lié à un article publié par l’alter-ego de fiction du magazine Vogue.

    Dans Le Diable s’habille en Prada 2, la patronne toxique et cynique qu’était Meryl Streep ne jette plus son manteau en arrivant en bureau en attendant que des assistantes s’en occupent, elle est contrainte de l’accrocher elle-même au porte-manteau, avec quelques difficultés liées aux vingt années qui se sont écoulées entre le premier et le second opus…

    Le Diable s’habille en Prada 2 est sorti sur les écrans le 29 avril.

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    13 min
  • PARTIE 2 -EP172, autour de la série "Bandi" d'Eric et Capucine Rochant
    May 10 2026

    On poursuit cette émission non pas avec un film, mais avec une série proposée par le cinéaste et scénariste Éric Rochant, célèbre pour la série du Bureau des Légendes ou son film Un monde sans pitié, co-écrite et réalisée avec sa fille Capucine Rochant.

    Cette série s’intitule Bandi, sans t à la fin, parce qu’elle se déroule en Martinique, et alterne entre français et créole. Elle est filmée à l’opposé des clichés touristiques, dans les quartiers défavorisés de cette île des Antilles.

    Disponible sur Netflix en huit épisodes de 55 minutes chacun, la série suit l’évolution de la famille Lafleur, constituée de onze frères et sœurs, que l’on découvre alors que leur mère, pilier et seule source de revenus d’une cellule familiale dont le père est en détention, vient de mourir dans un accident de la route.

    Pour survivre et ne pas être séparés, plusieurs des frères se lancent dans le trafic de drogue, dans des styles différents, incarnés par l’opposition entre les deux frères Kylian et Kingsley, qui ont chacun leur façon de faire du business.

    Cette série réalisée et produite par des figures du cinéma hexagonal, mais voulant représenter des décors de palmiers, des trafics de drogue, des courses en scooters débridés et des dialogues en créole ne produit-elle que des clichés ? Autrement posé, est-elle exotique en nous montrant un univers rarement vu à l’écran ou exotisante en ne nous présentant que des images attendues voire problématiques ?

    Bandi, signé Éric et Capucine Rochant, est disponible sur Netflix depuis le début du mois d’avril.

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    14 min
  • PARTIE 1 -EP172, autour du film "Dao" d'Alain Gomis
    May 10 2026

    Dao, comme nous l’explique un carton qui ouvre le nouveau long-métrage du réalisateur Alain Gomis ainsi titré, cela signifie « mouvement perpétuel et circulaire, qui coule en toute chose et unit le monde ».

    Et c’est bien cette ambition de capter un tel mouvement qui anime le cinéaste en mettant et montant en parallèle deux cérémonies familiales reliées entre elles à travers le personnage de Gloria, personnage principal de ce film choral, qui réenterre son père et marie sa fille.

    La première cérémonie est un rite animiste qui se tient dans un village de Guinée Bissau un an après la mort du père. La seconde est un mariage qui se tient dans une ferme de la campagne française louée à l’occasion des noces de la fille.

    En donnant des rôles à des acteurs et actrices professionnels et non professionnels, y compris à sa propre famille ; en brouillant les pistes entre fiction et documentaire ; en mêlant improvisation et dialogues et scènes jouées et non jouées ; ou encore en donnant accès au making of du long-métrage au point de le débuter par son casting préparatoire, Alain Gomis semble vouloir troubler les rapports entre le vrai et le faux, mais avec néanmoins l’envie d’atteindre à une vérité de ce tout qui peut se jouer dans les rapports familiaux : émotions inattendues ou échanges convenus, gênes soudaines ou joies explosives, poids et légèreté tout à la fois de s’inscrire dans une généalogie et d’être pris dans des liens qui peuvent enfermer ou libérer…

    Dao, d’Alain Gomis est sorti en salles le 29 avril dernier.

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    19 min
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