Couverture de Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

De : Nostalgie+
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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Musique
Épisodes
  • Eurovision 1979 à Jérusalem : une première historique hors d'Europe et le triomphe d'"Hallelujah"
    May 4 2026
    Nous sommes le 31 mars 1979.

    Happy Day pour la ville de Jérusalem. Ce samedi soir, elle accueille la première excursion du concours Eurovision de la chanson hors du continent européen.

    Et pour cause, l'an dernier, l'État hébreu a déjà remporté la victoire avec "A-Ba-Ni-Bi", à Paris.

    Israël, vainqueur en 1978, se charge de l'organisation de l'édition 1979.

    C'est la première fois que le concours se tient dans une ville située en dehors du continent européen.

    C'est aussi la dernière fois que la finale a lieu au mois de mars.

    Et c'est la première émission en couleur produite par la télévision publique israélienne.

    Mais l'organisation est compliquée.

    Des groupes religieux orthodoxes manifestent leur opposition. Le concours a lieu un samedi. Jour du shabbat. Jour de repos consacré dans la religion juive.

    Le contexte international est tendu. Les mesures de sécurité sont renforcées drastiquement.

    Dans le cadre de la crise pétrolière et des tensions internationales, la Turquie subit les pressions des pays voisins d'Israël. Elle finit par se retirer. Dix-neuf pays participent finalement au vingt-quatrième concours.

    Le programme dure près de deux heures et cinquante-six minutes.

    La représentante belge, Micha Marah, est extrêmement mécontente de sa chanson "Hey Nana".

    Elle aurait préféré interpréter une autre composition, "Comment Ça Va". Elle accuse le jury de la finale nationale belge d'avoir manipulé les résultats. Elle refuse toujours d'enregistrer la moindre version de "Hey Nana".

    Micha Marah termine dix-huitième. Avec seulement 5 points. Pas une super année pour le Royaume.

    Le spectacle d'entracte est un ballet, interprété par le groupe Shalom 79, sur un medley de chansons israéliennes traditionnelles.

    À la fin du spectacle, tous les artistes participants montent sur scène. Bientôt rejoints par les présentateurs. Une première depuis 1961.

    Israël, pays hôte, remporte la victoire. Avec la chanson "Hallelujah", interprétée par Gali Atari et Milk and Honey. C'est la deuxième victoire consécutive d'Israël. Et la première Eurovision hors d'Europe.

    Un samedi... folklorique, compliqué, mais véritablement... historique.
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    3 min
  • The Korgis : le secret philosophique derrière le monument "Everybody’s Got to Learn Sometime"
    May 1 2026
    Nous sommes le 1er octobre 1979.

    Happy Day pour James et Andy. Les deux membres des Korgis entrent aujourd'hui en studio pour enregistrer leur deuxième album. Et cela va prendre du temps : jusqu'en mars 1980.

    Parmi les chansons : une ballade lente. Mélancolique. Ils ne le savent pas encore, mais elle va devenir un monument.

    Titre choisi : "Everybody's Got to Learn Sometime".

    Et c'est, en apparence, un bain de douceur sentimentale…

    James Warren et Andy Davis travaillent ensemble depuis le début des années 1970.

    Ils se sont rencontrés au sein d’un groupe de pop inspiré des Beatles.

    En 1979, ils forment The Korgis. Un duo. Leur premier album sort dans la foulée, mais sans grand retentissement. C'est le deuxième qui va tout changer.

    "Dumb Waiters". Les serveurs muets. Et c'est sur cet album que figure la fameuse ballade...

    James Warren raconte l'histoire de la chanson.

    Un jour, il est dans son appartement à Bath, dans le Somerset. Il a un piano. Il s'en sert pour trouver des idées de chansons.

    Il joue des accords. Une mélodie. Et il chante la première chose qui lui vient à l'esprit.

    La chanson s'écrit en 10 ou 15 minutes.

    Il vise une ballade lente. Traînante. Qui va plaire aux radios américaines.

    Le producteur David Lord ajoute ensuite l'arrangement. Les cordes. La profondeur.

    L'instrument distinctif qu'on entend après chaque refrain ? Un guzheng. Une cithare chinoise à dix-huit cordes.

    Écoutez !

    Le synthétiseur de Phil Harrison devient le son principal.

    Les paroles sont simples. Épurées. Mais avec un message direct.

    James Warren explique :

    "À cette époque, je m'intéressais aux philosophies New Age. Travailler sur soi-même. La méditation. Toute la chanson vient de là. Ce n'était pas du tout une chanson romantique. Pour moi, il s'agissait d'un individu qui change et devient une personne différente, meilleure. C'était littéralement une chanson philosophique."

    Le 11 avril 1980, "Everybody's Got to Learn Sometimes" sort en 45 tours.

    Le succès est fulgurant.

    Numéro 5 au Royaume-Uni. Numéro 18 en Amérique. Ne me demandez pas pourquoi, numéro 14 en Belgique.

    Mais… Numéro 1 en France. Numéro 1 en Espagne.

    C'est le sommet de la carrière des Korgis.
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    3 min
  • Ivo Van Damme : l'envol de Montréal et le destin brisé d'une légende belge
    Apr 30 2026
    Nous sommes le 31 juillet 1976.

    Happy Day pour Ivo Van Damme. Le Belge va aujourd'hui remporter une médaille d'argent pour le Royaume sur 1500 mètres.

    La Belgique retient son souffle.

    Un mois plus tôt, en juin 1976, la RTB l'interroge. Les Jeux olympiques de Montréal approchent. Est-il confiant ? Oui, mais surtout concentré !

    Le 31 juillet 1976, finale du 1500 mètres au Stade olympique de Montréal.

    Ivo Van Damme s'élance. Il court. Il accélère. Il pousse.

    Le Néo-Zélandais John Walker franchit la ligne en premier. Record olympique.

    Ivo Van Damme franchit en deuxième position. Médaille d'argent.

    Temps : 3 minutes 39 secondes 27.

    Devant l'Allemand Paul-Heinz Wellmann.

    La Belgique explose de joie.

    Ivo Van Damme devient une icône belge. Un des plus grands espoirs européens du demi-fond.

    Son visage est partout..

    L'avenir s'ouvre devant lui.

    Mais l'avenir ne durera que quelques mois.

    Le 29 décembre 1976. Cinq mois après Montréal.

    La Belgique est sous le choc. Le journal du soir en Flandre s'ouvre sur une nouvelle tragique...

    Ivo Van Damme perd la vie dans un accident de la route en France. Il revient d'un stage d'entraînement.

    Il a 22 ans.

    Un an plus tard, en 1977, un groupe de journalistes crée le Mémorial Van Damme.

    Pour honorer la mémoire de l'athlète belge disparu prématurément.

    Le Mémorial devient rapidement un grand rendez-vous de l'athlétisme européen. À Bruxelles.

    Chaque année, les plus grands athlètes du monde viennent courir sur la piste du Roi Baudouin.

    Pour LUI !

    Ivo Van Damme n'a couru que cinq mois après Montréal. Mais il reste une légende belge.

    Le 31 juillet 1976, il a offert à notre pays une médaille d'argent. Et un souvenir impérissable.
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    2 min
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