Couverture de Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

De : Nostalgie+
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À propos de ce contenu audio

Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Musique
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    Épisodes
    • 1964 : Amsterdam, la chanson que Brel n’a jamais enregistrée en studio
      Jan 19 2026
      Parmi elles, un nouveau texte : Amsterdam.

      Une chanson à laquelle il ne croit pas vraiment. Alors, il la place en troisième position du concert, dans ce début de spectacle, qui lui sert généralement à ajuster la voix, le tempo et la tension.

      Sur scène, Brel chante les marins, la bière, les femmes, la fatigue des corps et des rêves.

      Il termine.

      Et là… À peine la dernière note retombée, la salle se lève. Ovation immédiate ce 16 octobre 1964 pour une chanson que personne n'avait jamais entendue...

      Le batteur Philippe Combelle, n'en revient pas, il parle d'une véritable “folie”.

      Sur le plan émotionnel, dira-t-il plus tard, ça a été énorme.

      Le concert est filmé, mais surtout diffusé en direct à la radio, sur Europe 1. Jacques Vassal, qui deviendra plus tard son biographe, écoute chez lui. Il racontera :

      « On respirait fort. On croyait le voir alors que ce n’était pas la télé. Il en faisait trop… mais il en faisait tellement qu’il vous faisait vivre la chanson. »

      Ironie magnifique : Amsterdam n’a pas été écrite à Amsterdam.

      Brel l’a composée au bord de la Méditerranée, en s’appuyant sur une mélodie bien plus ancienne : Greensleeves, un air traditionnel anglais du XVIᵉ siècle.

      Le port d’Amsterdam devient alors un décor universel, un théâtre humain où tout déborde.

      Le succès est fulgurant. Et pourtant…

      Jacques Brel refusera toujours d’enregistrer Amsterdam en studio. La chanson n’existera que dans le souffle du live, dans cette montée physique que seul le concert permet.

      Cette chanson née presque par accident, offerte d’abord comme une chanson “de début” de concert, deviendra l’un des sommets de la chanson francophone. Et même au-delà, puisque Bowie lui donnera une vie nouvelle en 1973...
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      3 min
    • 1966 : Adamo est numéro 1 des ventes
      Jan 16 2026
      Sa chanson a dominé les hit-parades durant, accrochez-vous, 13 semaines. « Une mèche de cheveux » se classe directement à la première position des ventes, devant Michèle des Beatles, devant Antoine, Percy Sledge, Michel Polnareff et même Johnny...

      Le titre et le texte tournent autour d’un détail intime – une mèche de cheveux –, comme s'il s'agissait d'une relique sentimentale… et tout cela est chanté avec une infinie simplicité.

      On reste dans ce qui fait Adamo : une écriture simple, imagée, qui parle d’attachement, de souvenir, de mélancolie douce, toujours entre tendresse et légère tristesse. Et toujours avec une politesse tirée à 4 épingles.

      En 1966, Adamo est déjà au-delà du statut de “simple” chanteur à succès : il est installé comme figure centrale de la chanson francophone, avec une carrière internationale déjà bien lancée (en Italie, son pays d'origine évidemment, mais aussi en Espagne, en Amérique latine et même au Japon).

      D'ailleurs, il existe une version japonaise de la chanson….

      Parvenir à se classer devant Johnny en 1966 relève de l'exploit. Enfin, peut-être pas tant que ça. Son succès, Adamo le doit à son image : jeune homme romantique, costume impeccable, allure sage, opposée au côté plus “rock” de sa propre génération.

      Pas étonnant donc de voir « Une mèche de cheveux » dominer les ventes durant plus de 3 mois avec une chanson qui participe à la construction de sa légende : un Adamo intime, qui parle d’amour sans provocation, accessible à TOUTES les générations…
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      3 min
    • 1971 : La Folie des Grandeurs bat des records au cinéma
      Jan 15 2026
      Le tournage de son nouveau film a lieu en Espagne. Louis de Funès est Don Salluste de Bazan, ministre des Finances du roi d’Espagne. Quant à Yves Montand, il tient le rôle de Blaze, son valet. Autre recrue du casting, une invraisemblable, une magnifique Alice Sapritch…Vous l'avez compris, nous sommes en plein cœur de la Folie des Grandeurs...

      L’action se déroule donc dans l’Espagne du XVIIᵉ siècle : Don Salluste est donc le ministre des Finances du roi Charles II. Il exploite le peuple et détourne l’argent pour sa propre grandeur. La reine déteste ce personnage et parvient à le faire chasser de la cour. Pour se venger, Salluste veut la compromettre dans un complot amoureux. Son neveu Don César refusant de participer, c’est finalement Blaze, le valet amoureux de la souveraine, qui va s'y risquer.

      Gérard Oury explique à la RTB, en décembre 1971, pourquoi il voulait réunir De Funès et Montand....

      Difficile en effet de les départager. Le film appuie sur l'angle “Quand Victor Hugo rencontre Louis de Funès”… et ça fonctionne bien : partir d’un drame romantique pour aboutir à une comédie burlesque, tout en gardant la critique des puissants et l’idée du petit qui se glisse parmi les grands. Résultat ? Plus de 5,5 millions d’entrées, ce qui en fait un des grands triomphes comiques du début des années 70.

      Ce qu'on sait moins par contre, c'est que la musique originale a été composée par… Michel Polnareff, sur le thème des grands westerns…
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      5 min
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