Épisodes

  • Une bonne religion ou une bonne relation ?
    Jan 26 2026

    C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.

    Éphésiens 2. 8


    Une bonne religion ou une bonne relation ?

    Trois collègues, de confessions musulmane, juive et chrétienne, comparaient un jour leurs religions. L’une finit par dire : “De toutes façons, je suis persuadée qu’on a tous le même Dieu, et qu’on lui parle juste de manière différente”.

    Le pensez-vous aussi ? N’est-ce pas une solution de facilité, qui signifierait que tout le monde a raison ? Si la religion n’est qu’un concept philosophique qui concerne simplement notre vie terrestre, prétend nous rendre meilleurs et nous connecter à quelque chose de plus grand, alors cette opinion peut se comprendre. De tout temps, les humains se sont imaginé des dieux répondant à leurs aspirations pour satisfaire leur besoin de spiritualité. Et ce que la plupart des religions ont en commun, c’est de prôner un accès à Dieu “au mérite”. À ce compte-là, chacun croit à ses chances !

    Malheureusement, si nous sommes capables de faire du bien, nous sommes capables aussi du pire, et cela, aucune religion humaine n’a jamais pu y changer quelque chose. Il serait bien prétentieux et illusoire de penser pouvoir enlever une seule de nos mauvaises actions par des bonnes œuvres. C’est là que le message de la Bible diffère de tous les autres. Dieu nous offre gratuitement son pardon parce que Jésus a été puni à notre place. Il ne nous parle donc pas de religion. Il nous propose quelque chose de bien plus précieux : une relation avec lui, celle d’un enfant avec son père, et un Sauveur, Jésus Christ. Cette relation est basée sur un fondement inébranlable : l’amour qu’il a pour chacun de nous.

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  • Le pouvoir de l’amour
    Jan 25 2026

    Il y avait des bergers qui demeuraient aux champs… Un ange du Seigneur se trouva avec eux… [Il] leur dit : N’ayez pas peur, car voici, je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie… Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.

    Luc 2. 8-11


    Le pouvoir de l’amour

    L’ancien ministre allemand Hans Apel (1932-2011), a expliqué avoir une fascination particulière pour Jésus Christ.

    Il s’est concentré sur le début et la fin de la vie de Jésus sur la terre : la crèche et la croix. Voici un résumé de son discours : “Selon les normes humaines, j’avais un grand pouvoir en tant que ministre. Mais que signifie cette puissance, comparée à celle qui brille dans l’étable de Bethléem ? À première vue, on y voit plus de faiblesse que de puissance. Celui que les chrétiens reconnaissent comme le Créateur de l’univers repose dans la crèche : un petit enfant sans défense ! Trente-trois ans plus tard, apparemment aussi sans puissance, Jésus est cloué sur une croix ! Mais le Fils de Dieu, qui est volontairement devenu un nouveau-né sans défense, et se laisse ensuite crucifier pour moi, démontre un autre type de puissance : Il révèle le pouvoir de l’amour ! Ce qu’il a fait dépasse l’entendement humain.”

    Que Jésus, le Fils de Dieu, soit dans la crèche ou sur la croix, il bouleverse nos représentations de la force et de la puissance. En Jésus Christ, l’amour de Dieu s’intéresse à tous les humains, y compris les pauvres et les malheureux. Le Fils de Dieu se fait néant et devient homme. Il vit dans la pauvreté, “afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis” (2 Corinthiens 8. 9). Il meurt sur la croix pour subir à notre place le châtiment de notre culpabilité. Dieu peut-il démontrer plus clairement la puissance de son amour ?

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  • La repentance et la foi
    Jan 24 2026

    Je vous ai prêché, je vous ai enseigné, publiquement et dans les maisons, en insistant… sur la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus Christ.

    Actes 20. 20-21

    (Jésus dit :) Repentez-vous et croyez à l’évangile.

    Marc 1. 15


    La repentance et la foi

    Considérons le malfaiteur crucifié à côté de Jésus. Alors que sa mort est imminente, cet homme, d’abord moqueur (Matthieu 27. 44), demande finalement à Jésus de se souvenir de lui, et reçoit cette réponse : “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 39-43). Ainsi le salut est à notre portée, et personne n’est un trop grand pécheur pour être sauvé. Deux résolutions ont ouvert à cet homme les portes du paradis :

    1. La repentance. Se repentir, c’est reconnaître ses fautes, et changer d’attitude. C’est l’exemple de cet homme, qui reconnaît en sa condamnation à mort le juste châtiment de sa faute, et se met à craindre Dieu.

    2. La foi. Avoir la foi, c’est croire ce qu’on ne voit pas encore, en faisant confiance à ce que Dieu a dit. “Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume”, dit le brigand. Il reconnaît, alors même que Jésus va mourir à côté de lui, que celui-ci est le Roi et qu’Il revivra après sa mort.

    Repentance et foi sont indissociables pour obtenir le pardon de Dieu. La repentance sans la foi ne ferait que nous plonger dans le désespoir. La foi conduit toujours à la repentance, car elle nous fait percevoir que nos mérites personnels ne peuvent nous ouvrir la faveur de Dieu. Repentance et foi, ensemble, nous font tourner le dos à notre ancienne manière de vivre pour nous jeter dans les bras de Jésus, et recevoir sa grâce et son pardon. Cette grâce nous est offerte dès aujourd’hui. N’attendons pas les derniers instants de notre vie pour l’accepter, nous ne savons pas ce que demain nous réserve !

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  • Partout où tu iras (2)
    Jan 23 2026

    Ne t’ai-je pas commandé : Fortifie-toi et sois ferme ? Ne te laisse pas terrifier, et ne sois pas effrayé ; car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras.

    Josué 1. 9


    Partout où tu iras (2)

    Ce verset de la Bible est paru dans un calendrier chrétien le lendemain de mon accident cardiaque. Je l’ai lu alors que, couché sur mon lit, connecté à divers appareils, assez secoué par ce qui m’était arrivé, je repassais mentalement les événements de la veille.

    Partout où tu iras : Oui, mon Dieu était là, dans la salle vide de l’accueil des urgences.

    Alors que j’étais transféré vers un autre hôpital, il était là, dans le véhicule du SAMU, auprès du médecin concentré devant ses appareils et ses écrans.

    Il était aussi là, dans la cabine du chauffeur.

    Il était encore là pendant que la salle d’opération était préparée en urgence, ce matin d’un jour férié.

    Il était là quand le cardiologue intervenait et m’interpellait avec anxiété, alors que je me sentais mal.

    Il était là, chaque jour, dans le service des soins intensifs.

    Il était là auprès de moi quand le temps paraissait suspendu, quand les émotions étaient trop fortes, ou lorsqu’il fallait encore affronter des complications médicales et leurs conséquences.

    Je connaissais bien ce texte de la Bible et cet épisode de la vie de Josué. Mais il prenait une autre dimension. Partout où tu iras, ce n’est pas simplement : “partout où j’ai cru devoir aller, où j’ai voulu aller, où j’ai souhaité aller”. Mais c’est aussi “partout où Dieu le permettra, même là où je n’aurais pas souhaité aller”.

    “Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi” (Psaume 23. 4).

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  • J’ai tout remis entre tes mains (1)
    Jan 22 2026

    Au jour où j’aurai peur, je me confierai en toi.

    Psaume 56. 4


    J’ai tout remis entre tes mains (1)

    Mon mari s’est brutalement retrouvé à l’hôpital, en soins intensifs, avec des risques élevés que son accident cardiaque soit suivi d’un AVC. Je ne savais pas ce que je devais demander à Dieu. Je souhaitais vivement qu’il survive, mais cela pouvait aussi être avec des conséquences importantes sur son état de santé. Alors j’en suis arrivée au point où je ne pouvais plus que simplement dire à Dieu : “Que ta volonté soit faite”… et j’ai été remplie d’une immense paix, difficile à expliquer. Les paroles de ce chant m’ont beaucoup encouragée :


    J’ai tout remis entre tes mains :

    Ce qui m’accable et qui me peine,

    Ce qui m’angoisse et qui me gêne,

    Et le souci du lendemain.


    J’ai tout remis entre tes mains :

    Le lourd fardeau traîné naguère,

    Ce que je pleure, ce que j’espère,

    Et les “pourquoi” de mon chemin.


    J’ai tout remis entre tes mains :

    Que ce soit la joie, la tristesse,

    La pauvreté ou la richesse,

    Et ce que jusqu’ici j’ai craint.


    J’ai tout remis entre tes mains :

    Que ce soit la mort ou la vie,

    La santé ou la maladie,

    Le commencement et la fin.

    Car tout est bien, entre tes mains.


    Recueil “Venez à moi” – n°96

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  • Marches à gravir
    Jan 21 2026

    Dieu est notre refuge et notre force, un secours dans les détresses, toujours facile à trouver.

    Psaume 46. 2

    [Jacob] eut un songe : voici une échelle dressée sur la terre, et son sommet touchait aux cieux ; les anges de Dieu montaient et descendaient sur elle. L’Éternel, qui se tenait sur elle, dit : Je suis l’Éternel.

    Genèse 28. 12-13


    Marches à gravir

    Le diagnostic du médecin n’est pas bon : c’est un cancer. Le choc. Une maladie grave, des traitements lourds, alors je conclus : “Un tunnel sombre m’attend…” Le médecin me rassure : “Non, ce n’est pas un tunnel, mais un escalier à gravir marche après marche”.

    Oui, escalier pénible à gravir pour tous ! La foi du croyant est mise à rude épreuve, le découragement peut le guetter. Mais voilà qu’en face de cet escalier, se dresse une échelle reliant la terre et le ciel. C’est celle qu’a vue le patriarche Jacob, alors qu’il s’enfuyait de la maison familiale (texte du jour). Dieu lui révèle ainsi comment, depuis le ciel, il reste attentif à sa détresse.

    Les maladies touchent les chrétiens comme ceux qui ne croient pas, et la Bible ne fait jamais la promesse que les croyants seront guéris systématiquement. Mais cette échelle de Jacob symbolise la présence de Dieu notre Père auprès de chacun de ses enfants sur la terre. Le croyant reçoit les soins d’un Père qui l’aime, qui connaît ses doutes, ses faiblesses, ses craintes, et qui veut le soutenir. Il n’est pas seul ; en lisant la Bible, il est encouragé par ce que son Père céleste lui dit chaque jour. Si tant de questions se posent – ces marches à gravir – celui qui se confie en Dieu peut dire : “Dans la multitude des pensées qui étaient au-dedans de moi, tes consolations ont fait les délices de mon âme” (Psaume 94. 19). Même s’il ne comprend pas le but que Dieu poursuit dans sa vie, il reçoit cette promesse divine : “Je serai avec toi” (Ésaïe 43. 2).

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  • Et si Dieu existait… ? (2)
    Jan 20 2026

    Qui a établi toutes les bornes de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils, si tu le sais ?

    Proverbes 30. 4


    Et si Dieu existait… ? (2)

    – Ce Dieu vivant, si grand, pourrait-il être injuste ? Quelle horreur si c’était le cas ! Nous avons tant d’exemples d’hommes puissants qui oppriment injustement les autres. Dieu pourrait-il être ainsi ? Non ! “En dehors de moi, il n’y a pas de Dieu ; – de Dieu juste et sauveur, il n’y en a pas si ce n’est moi” (Ésaïe 45. 21). Dieu montre sa justice en ce qu’il ne nous cache pas notre état de pécheurs. “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23). Nos désobéissances ne peuvent pas porter atteinte à la sainteté de Dieu, mais nous conduisent à son jugement. Et cela pour tous, sans exception ! Dieu est juste et ne se laisse pas infléchir par des pensées et des comportements d’hommes pécheurs. Tous coupables !

    – Mais tous aimés ! Car ce Dieu juste t’offre gratuitement le moyen d’être pardonné et gracié : “Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus,… par la foi en son sang” (Romains 3. 24-25). Un salut gratuit, sûr, offert par ce Dieu d’amour ! Comment être sauvé ? En croyant que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort à ta place sur la croix de Golgotha, et a porté tes péchés (1 Pierre 2. 24). Christ “m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Il nous donne la vie éternelle (Jean 3. 16).

    Oui, ce Dieu sauveur existe ! Encore aujourd’hui il t’appelle : “Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie” (Apocalypse 22. 17).

    Nicolas

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  • Et si Dieu existait… ? (1)
    Jan 19 2026

    L’Esprit de Dieu m’a fait, et le souffle du Tout-puissant m’a donné la vie.

    Job 33. 4

    Le Fils [de Dieu]… soutient tout par la parole de sa puissance.

    Hébreux 1. 2-3


    Et si Dieu existait… ? (1)

    Peut-être que tu ne crois pas en l’existence de Dieu ? Ou peut-être que tu ne sais pas quel Dieu croire ? Ces questions et ces doutes ont aussi été les miens. Laisse-moi te partager quelques pensées qui m’ont conduit à apprendre à connaître Dieu.

    – Si Dieu existe, il ne peut qu’être vivant ! Pourtant, beaucoup réduisent Dieu à une statue, une image : “Ils ont jeté au feu leurs dieux ; car ce n’étaient pas des dieux, mais l’ouvrage de mains d’homme, – du bois et de la pierre” (Ésaïe 37. 19). Quelle folie d’imaginer Dieu comme un bout de bois, sculpté par les mains d’un artisan !

    – Si Dieu existe, il n’est pas seulement vivant, mais il doit aussi être puissant, non ? Qui imaginerait un Dieu faible ? La grandeur de Dieu est visible dans la nature. Dieu en est le Créateur, celui qui soutient toutes choses, y compris ta vie. “Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Déclare-le moi, si tu as de l’intelligence” (Job 38. 4). Lorsque je reconnais Dieu comme le grand Créateur, je comprends mon infinie petitesse de créature, et je regrette de m’être élevé dans mon cœur et mes pensées : “Voici, je suis une créature de rien, que te répliquerai-je ? Je mettrai ma main sur ma bouche” (Job 40. 4). Ce Dieu créateur si grand te regarde à chaque instant. Ne te fait-il pas vivre encore aujourd’hui ? “S’il ne pensait qu’à lui-même et retirait à lui son esprit et son souffle, toute chair expirerait ensemble et l’homme retournerait à la poussière” (Job 34. 14-15).

    À ton insu, ce Dieu vivant et puissant t’entoure de tant de soins !

    (à suivre)

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