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Connexion Nature

Connexion Nature

De : Nostalgie+
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Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Découvrez comment la nature évolue, comment la préserver et l'observer.Nostalgie+ Musique
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    Épisodes
    • Connexion Nature – Le pouvoir vibratoire des plantes
      Feb 15 2026
      Depuis toujours, l’être humain pressent que les plantes ne se limitent pas à nourrir ou à soigner le corps. Dans cet épisode de Connexion Nature, Amir nous invite à franchir un pas supplémentaire et à nous ouvrir à une dimension plus subtile du végétal : son pouvoir vibratoire.

      Les médecines ancestrales l’ont compris de manière intuitive : chaque plante, en tant qu’être vivant, émet une fréquence spécifique, une véritable signature énergétique. Cette vibration interagit avec son environnement et pourrait influencer notre équilibre physique, émotionnel et mental. Une idée fascinante, qui trouve aujourd’hui des échos dans certaines approches issues de la physique moderne.

      Tout dans l’univers est vibration. La matière elle-même est une forme d’énergie. Les plantes, comme tout ce qui vit, vibrent à des fréquences particulières. Une grande partie de ces vibrations nous échappe : l’oreille humaine ne perçoit qu’un spectre limité de sons, alors que les plantes émettent des fréquences basses, mais aussi des ultrasons, totalement imperceptibles pour nous.

      Certaines recherches en bioénergétique suggèrent que certaines plantes possèdent des fréquences particulièrement élevées, associées à des états d’harmonie et de mieux-être. Amir cite plusieurs exemples emblématiques. La rose, notamment sous forme d’huile essentielle, est réputée pour ses vibrations très élevées, bien supérieures à celles du corps humain en bonne santé. Elle est traditionnellement associée à l’équilibre émotionnel et à l’apaisement du cœur.

      La lavande, quant à elle, est connue pour favoriser la sérénité, calmer l’agitation mentale et accompagner le sommeil. Sa vibration douce en fait une alliée précieuse dans nos vies souvent trop rapides. La sauge, utilisée depuis des siècles pour la purification, est associée à une énergie de clarté et de nettoyage, tandis que la menthe poivrée, le thym ou encore l’ylang-ylang apportent chacun leur tonalité énergétique propre.

      Amir rappelle que cette approche ne se limite pas aux huiles essentielles. Les élixirs floraux, comme les fleurs de Bach, s’inscrivent eux aussi dans cette logique vibratoire. Conçus pour accompagner les états émotionnels, certains d’entre eux sont réputés pour leur haute fréquence énergétique.

      Cet épisode n’invite pas à opposer science et tradition, mais à ouvrir le regard. Passer du temps au jardin, respirer le parfum d’une fleur, s’imprégner de la présence des plantes… autant de gestes simples qui nous reconnectent à un rythme plus juste, plus doux, plus vivant.

      Une chronique sensible et apaisante, qui nous rappelle que la nature agit parfois là où les mots ne suffisent plus, dans l’invisible, le ressenti, la vibration.
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      4 min
    • Connexion Nature – La bardane : une plante aux vertus oubliées
      Feb 8 2026
      Elle pousse parfois au bord des chemins, impressionnante par sa taille, et pourtant bien peu savent tout ce qu’elle peut offrir. Dans cet épisode de Connexion Nature, Socha et Amir nous invitent à redécouvrir la bardane (Arctium lappa), une plante herbacée aussi généreuse que fascinante.

      La bardane se reconnaît facilement : de très grandes feuilles veloutées, presque douces au toucher, une croissance spectaculaire pouvant dépasser les deux mètres, et en été, de jolies fleurs roses à violettes qui apparaissent entre juillet et août. Sa longue racine, brune à l’extérieur et blanche à l’intérieur, est la partie la plus utilisée, tant pour ses vertus médicinales que culinaires.

      Un détail amusant fait souvent sourire : les fruits de la bardane sont munis de petits crochets qui s’agrippent aux poils des animaux… ou aux vêtements. C’est d’ailleurs cette ingénieuse stratégie naturelle qui a inspiré l’invention du Velcro, bel exemple de la nature comme source d’innovation.

      Côté santé, la bardane est reconnue depuis longtemps pour ses propriétés antioxydantes et sa richesse en acides gras essentiels. Elle est particulièrement appréciée pour le soin de la peau : acné, éruptions cutanées, teint terne. En phytothérapie, elle est aussi réputée pour ses vertus anti-inflammatoires, largement utilisées depuis des siècles dans la médecine traditionnelle asiatique.

      Aujourd’hui, on la retrouve sous différentes formes : décoctions, teintures mères, gélules. Amir insiste toutefois sur un point essentiel : même naturelle, la bardane n’est pas anodine. Avant d’entamer un traitement, il est indispensable de demander conseil à un professionnel de santé, afin d’éviter les effets secondaires ou les interactions médicamenteuses.

      Mais la bardane ne soigne pas seulement, elle se cultive et se déguste. Semée au printemps, elle germe en deux à trois semaines, apprécie les sols riches et les zones bien ensoleillées. Ses racines se récoltent après trois à quatre mois, idéalement en début d’automne, avant qu’elles ne deviennent trop fibreuses. Crues en salade ou cuites dans des plats mijotés, elles rappellent le goût du salsifis, avec une touche légèrement sucrée. Les jeunes feuilles, elles aussi, peuvent agrémenter des préparations chaudes.

      Enfin, rappelons que la bardane est bisannuelle. La deuxième année, elle développe une haute hampe florale, très appréciée des abeilles et des insectes pollinisateurs, contribuant ainsi à la biodiversité du jardin.

      Un épisode qui nous rappelle qu’au cœur des plantes les plus simples se cachent souvent les plus grands trésors.
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      4 min
    • Connexion Nature – L’éco-pâturage : quand les animaux remplacent les tondeuses
      Feb 1 2026
      Remplacer le vrombissement des tondeuses par le pas tranquille d’un mouton… Voilà toute la philosophie de l’éco-pâturage, au cœur de cette nouvelle Connexion Nature. Amir nous rappelle que cette pratique, pourtant très moderne dans ses objectifs écologiques, s’inspire en réalité d’un savoir-faire ancien, respectueux du vivant.

      Le principe est simple : confier l’entretien des espaces verts à des herbivores — moutons, chèvres, ânes ou parfois même vaches. En broutant la végétation, ces animaux assurent une gestion naturelle des prairies, talus et parcs, sans machines ni produits chimiques. Résultat : une réduction significative de l’empreinte carbone, mais aussi du bruit, souvent envahissant dans nos villes.

      Contrairement aux tontes mécaniques qui uniformisent tout sur leur passage, l’éco-pâturage permet une gestion différenciée des milieux. Les animaux choisissent ce qu’ils mangent, laissent certaines plantes intactes, favorisent la diversité végétale et enrichissent naturellement les sols grâce à leurs déjections — un engrais aussi ancien que la terre elle-même.

      Cette pratique porte également une forte dimension éthique. Bien souvent, les animaux utilisés sont en fin de carrière agricole. L’éco-pâturage leur offre une retraite paisible, loin de l’abattoir, au rythme des saisons. Une image qui touche, et qui rappelle notre responsabilité envers ceux qui nous nourrissent et nous accompagnent depuis des millénaires.

      Mais l’éco-pâturage est aussi une aventure humaine et sociale. Dans plusieurs communes, des citoyens volontaires sont formés pour veiller au bien-être des troupeaux. C’est notamment le cas à Watermael-Boitsfort, mais aussi au parc Tournay-Solvay, à Ixelles ou encore au Kauwberg, à Uccle, en lisière de la Forêt de Soignes. Jour après jour, ces bénévoles s’assurent que les animaux vont bien, que les clôtures fonctionnent, qu’aucune blessure n’apparaît. Une véritable reconnexion au vivant.

      Bien sûr, Amir le souligne : un projet d’éco-pâturage ne s’improvise pas. Il faut étudier le site, choisir les espèces adaptées, dimensionner correctement les troupeaux, prévoir clôtures, abris et points d’eau, et assurer un suivi sanitaire rigoureux. Lorsqu’il est bien pensé, l’éco-pâturage devient un modèle exemplaire de gestion durable.

      Un épisode qui invite à ralentir, à écouter le silence, et à redécouvrir le bon sens d’hier pour mieux préparer demain.
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