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L'île aux 30 cercueils

Arsène Lupin 25

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L'île aux 30 cercueils

De : Maurice Leblanc
Lu par : Philippe Colin
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À propos de ce contenu audio

Trente écueils menaçants cernent l'île de Sarek, au large de l'archipel des Glénans, en Bretagne. Les habitants superstitieux l'appellent l'île aux trente cercueils. Une légende les hante : trente victimes doivent mourir dont quatre femmes en croix.
Véronique d'Hergemont, venue chercher son fils après quatorze ans d'absence, a la désagréable surprise de voir ses initiales sur les bornes, sur les portes des chapelles et son visage sur un dessin de femme crucifiée ! Véronique doit affronter des messages énigmatiques, une prophétie effrayante, la terreur superstitieuse des habitants de l'île, des morts brutales. L'étrange atmosphère des légendes celtes, cette "Pierre-Dieu qui donne mort ou vie", la prédiction sanglante, le monstrueux comte Vorski, voilà de quoi frissonner d'angoisse et de terreur. Mais Arsène Lupin est là pour affronter la malédiction.

Un roman fantastique de Maurice Leblanc dont le sens du suspense et de la mise en scène, dans cette île déchiquetée et sauvage, font ressortir l'humour du dénouement.©Domaine public (P)2013 Compagnie du Savoir
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les déductions de la fin et la partie sur la radioactivité et la bohème sont assez bluffantes pour 1919 alors que les découvertes ont a peine 20 ans et qu'on est en pleine guerre mondiale pour l'histoire (1917). Encore bluffé par Leblanc. petit bémol sur le jeu d'acteur de Véronique et autres protagonistes un peu faiblards qd même. Lupin, ou devrais je dire Don Luis perenna

radioactifs

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Après un "Eclat d’obus", franchement propagandiste (1ère guerre mondiale oblige) et un "Triangle d’or" plaisant mais un peu paresseux, Maurice Leblanc publiait en 1919, cette île aux trente cercueils, renouant par la même avec certaines des recettes qui avaient fait les succès de chefs-d’oeuvre comme L’Aiguille Creuse et 813, tout en proposant une intrigue originale. L’île aux trente cercueils, c’est d’abord et surtout un décor, une ambiance, avec Sarek, âpre rocher aux hautes falaises escarpées, qui constitue quasiment un personnage à part entière dans le récit. Perdue au large des côtes bretonnes, cette île peuplée de quelques habitants grégaires et parsemée de dolmens et autres menhirs constitue le théâtre millénaire de phénomènes et de mystères glaçants : légendes druidiques, souterrains labyrinthiques, prophétie médiévale autour de crucifixions et surtout la supposée présence d’un trésor mystique, la Pierre-Dieu aux incommensurables pouvoirs magiques. C’est sur cette toile de fond alléchante que l’auteur construit son histoire avec comme héroïne principale une jeune femme, Véronique d’Hergemont, qui débarque sur Sarek pour trouver des réponses sur son trouble passé notamment la disparition tragique de son père et de son fils. Autant le dire tout de suite, l’arrivée d’Arsène Lupin dans la trame du roman est tardive, quasi-anecdotique et, de mon point de vue, contre-productive car artificielle et décalée. Reste comme décrit précédemment, une atmosphère unique, oppressante et déroutante où transparaît tout le talent de Maurice Leblanc sans atteindre néanmoins les sommets de littérature policière que sont L’aiguille creuse et 813. Philippe Colin, en tant que narrateur, s’en sort honorablement malgré parfois une tendance à l’exagération dans l’interprétation de certains personnages. A noter que quelques bruitages agrémentent agréablement le récit.

Une île diaboliquement addictive

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On ne sait pas même à la fin qui est vraiment se don luis mais personnellement j’ai l’impression que c’est Arssénne lupin ! En fait cela ne m’étonne même pas!

L’ile légère au 30 cercueils

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Le lecteur fait de son mieux mais il ne peut pas sauver l’intrigue de ce roman décousu qui alterne entre des moments de Grand Guignol assez grotesque et des tunnels explicatifs extrêmement laborieux. A réserver aux fanatiques de Leblanc.

Bien lu mais le texte est décevant.

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l'histoire est plus sombre que dans les premiers romans, la prestation de Philippe Colin est toujours impeccable...

un Lupin tardif, marqué par la guerre en filigrane

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