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L'art de perdre

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L'art de perdre

De : Alice Zeniter
Lu par : Zineb Triki
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À propos de ce contenu audio

L'Algérie dont est originaire sa famille n'a longtemps été pour Naïma qu'une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu'elle ait pu lui demander pourquoi l'Histoire avait fait de lui un "harki". Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l'été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l'Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?

Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l'Algérie, des générations successives d'une famille prisonnière d'un passé tenace. Mais ce livre audio est aussi un grand roman sur la liberté d'être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

Avec force et justesse, Zineb Triki retrace l'histoire d'une famille de harkis sur trois générations, depuis les prémices de la guerre d'Algérie jusqu'à aujourd'hui.©2017 Flammarion / Albin Michel (P)2018 Éditions Gallimard
Fiction Littérature du monde

Commentaires

À propos de ce titre
Prix Goncourt des lycéens 2017.
Tout
Le plus pertinent
Des choses qui touchent à l'universel, sur la famille, le pays, les racines,... Un livre a la persistance forte.
j'ai eu un peu de mal à me faire à la voix et au rythme de Zineb Triki (j'ai finalement écouté le livre avec une petite accélération : 1.1).
Merci à Alice Zeniter pour ce superbe roman.

Un très grand roman

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J’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, mais ensuite j’ai été absorbée. J’ai bcq aime la justesse et la finesse des propos, A. Zeniter sait garder de la subtilité et ne fait pas de ses personnages des clichés: elle évoque souvent ce qu’on ne voit pas à premier abord, et cela donne plus de profondeur, même aux personnages annexes. On sent bien que ce roman est inspiré de son expérience et c’est touchant. J’apprécie aussi le côté didactique où elle reprend des faits... et du coup j’ai appris bcq de choses qui n’étaient pas dans mes manuel d’histoire. Par contre la narratrice lit treeeeeeees lentement, ce qui m’a été penible jusqu’a ce que j’ose la mettre en vitesse 1.2. À partir de là c’était bcq mieux! En dehors de ça, bon choix, elle correspond à l’idée que je me fait de la narratrice, avec de belles prononciations en arabe.

Une belle épopée, intérêt historique et humain

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L'autrice nous conte une histoire qui est sans doute un peu la sienne, et que l'on découvre à hauteur d'hommes quand ceux-ci sont emportés par la grande histoire. On aime ces personnages si humains qui essaient de vivre dignement à travers leurs traditions et leur culture. A lire dans ces temps difficiles

Quand la petite histoire rejoint la Grande

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Ce roman d’Alice Zeniter, L’Art de perdre, m’attirait pour plusieurs raisons… J’aime beaucoup les romans historiques qui abordent l’Histoire à partir de points de vue individuels et intimistes et j’ai un certain intérêt pour tout ce qui touche aux problématiques et aux littératures postcoloniales.

Dans L’Art de perdre, Alice Zeniter met en scène Naïma, née en France d’un père algérien et d’une mère française. La jeune femme vit, malgré elle, une crise identitaire puisque personne ne lui a raconté la Kabylie dont son père et son grand-père sont originaires ; en effet, c’est la société française en général puis son milieu professionnel qui la poussent à faire des recherches sur la douloureuse histoire des Harkis et à se rendre, finalement, dans le pays méconnu de ses origines.
Le parcours de Naïma sert de prétexte au récit d’une magnifique fresque familiale intergénérationnelle au cours de laquelle l’auteure donne une place et une légitimité à la parole des oubliés de l’Histoire. Elle présente son livre comme une trajectoire douloureuse de migration.

C’est en format audio que j’ai choisi d’aborder ce roman, lu par Zineb Triki. Au début de mon audio-lecture, j’étais un peu agacée par le ton de la lectrice, que je qualifiais de « boudeur » et j’avais fini par écouter d’une oreille plutôt distraite et puis j’ai accroché peu à peu au récit de la première partie au point de recommencer cette audio-lecture depuis le début en étant beaucoup plus attentive.
L’histoire du grand-père et du père de l’héroïne dans les montagnes de Kabylie puis, en France, dans les camps de transit pour harkis, les hameaux de forestage et les cités urbaines ghettos est racontée et vécue de l’intérieur ; les personnages sont travaillés et attachants, leurs parcours sont édifiants et rendent compte de la manière dont la France a traité les supplétifs engagés dans la guerre d’Algérie, leur refusant le statut de militaire, les abandonnant à leur sort, n’en rapatriant qu’une partie dans des conditions honteuses. Tous les personnages gardent une certaine dignité malgré les épreuves endurées ; il émane des grands parents une forme de grandeur dans le souvenir de la Kabylie originelle, dans leur posture d’exilés incompris, en quête de reconnaissance. Cette impression décroit avec la génération suivante, le père de Naïma semblant avoir accepté le rôle du perdant…
La deuxième partie raconte comment Naïma part à la rencontre de ses racines algériennes et c’est vrai que cela pêche par excès de pathos. Pourtant, la transition artistique pose une touche originale sur ce deuxième parcours et promettait une posture à la fois distanciée et esthétique : malheureusement, Naïma n’arrive pas à profiter pleinement de la chance qui lui est donnée…

En fait, la lectrice avait bien saisi l’ambiance générale de ce roman et sa tonalité, que je jugeais trop geignarde, est sans doute assez juste. Selon moi, c’est un peu dommage car cela accentue et dénature le propos tout en rendant peut-être justice au postulat de l’auteure... dont la présence s’affirme parfois dans le récit par des réflexions à la première personne indiquant souvent qu’elle ne maîtrise pas forcément les choix de ses personnages.

Un beau sujet mais traité dans une expression parfois trop expansive et sur-jouée.

Un beau sujet traité de manière trop expansive...

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Un livre très bien écrit qui m'a beaucoup intéressée. Je n'ajouterai rien aux très bonnes critiques qui ont tout dit.
Par contre celles concernant la lectrice sont plus partagées.
Moi, je l'ai trouvée excellente, très juste exprimant à merveille la délicatesse du roman sans rentrer dans l'enphase.
Bravo à toutes les deux !
Contente d'avoir découvert cette écrivaine dont je lirai certainement d'autres œuvres.

Un très bon livre servi par une bonne lecture

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