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Description

Le Monde d'hier est l'un des plus grands livres-témoignages de notre époque. Zweig y retrace l'évolution de l'Europe de 1895 à 1941, le destin d'une génération entière d'hommes confrontés plus brutalement que d'autres à l'Histoire et à toutes les "catastrophes imaginables".

Chroniqueur de l'Âge d'or européen, Zweig évoque avec bonheur sa vie de bourgeois privilégié dans la Vienne d'avant 1914 et quelques grandes figures qui furent ses amis : Schnitzler, Rilke, Rolland, Freud ou Valéry. Mais il donne aussi à voir la montée du nationalisme, le formidable bouleversement des idées qui suit la Première Guerre Mondiale, puis l'arrivée au pouvoir d'Hitler, l'horreur de l'antisémitisme d'État et, pour finir, le "suicide de l'Europe". "J'ai été témoin de la plus effroyable défaite de la raison", écrit-il.

Analyste de l'échec d'une civilisation, Zweig s'accuse et accuse ses contemporains. Mais, avec le recul du temps, la lucidité de son testament intellectuel frappe le lecteur d'aujourd'hui, de même que l'actualité de sa dénonciation des nationalismes et de son plaidoyer pour l'Europe, que la nouvelle traduction de Serge Niémetz restitue dans toute sa vigueur.

©1993 Belfond (P)2019 Le Livre Qui Parle

Ce que les auditeurs disent de Le monde d'hier

Notations
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Somptueux

Le personnage principal est l'Europe de la fin du 19ème siècle jusqu'à 1939, au travers de ses bouleversements, de ses tragédies mais aussi de sa richesse, de sa beauté et de son rayonnement. Les évocations de ses villes majeures , comme Paris, Vienne, Berlin à différentes époques sont passionnantes et souvent très émouvantes. Zweig se remémore aussi ses amis qui sont les grandes figures intellectuelles de la première partie de 20ème siècle et c'est captivant. La fin est évidemment tragique.... mais on la connaissait.

3 personnes ont trouvé cela utile

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Un chef-d'œuvre authentique !

cet ouvrage autobiographique est parfaitement conduit par l'auteur de sa naissance et presque jusqu'à son suicide. Il nous fait découvrir en un récit très équilibré les différentes époques qui ont jalonné sa vie au milieu de ses pairs de toutes nationalités. Avec une grande sensibilité et dans un style très simple, Stefan Zweig pose sans cesse la question du sens de la vie et de la valeur de l'homme, capable du meilleur comme du pire. J'ai personnellement beaucoup apprécié sa description de la société viennoise et européenne d'avant 14, marquant de ce fait un contraste saisissant avec le cataclysme qui allait se produire et ainsi changer à jamais la face du monde.

1 personne a trouvé cela utile

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Intéressant.

Stefan Zweig a écrit cet ouvrage en 1941, vers la fin de sa vie, alors alors qu’il vivait en exil au Brésil. Il ne s’agit pas vraiment d’une autobiographie ou de mémoires puisque plusieurs aspects de la vie de l’auteur sont occultés, les membres de sa famille et ses épouses par exemple n’apparaissant que comme protagonistes d’événements précis et on ne sait pas ce qu’il advient d’eux par la suite. De même, il ne raconte pas systématiquement son parcours professionnel et quel en était, le cas échéant, le fil conducteur. Il n’explique pas non plus pourquoi, quand il a dû quitter l’Europe, il n’a pas immigré aux États-Unis, qu’il avait pourtant visité. L’ouvrage est plutôt constitué de souvenirs choisis, présentés essentiellement chronologiquement, qui vont dans le sens d’étayer l’existence d’une communauté culturelle couvrant l’ensemble de l’Europe occidentale. Cette thèse, bien sûr, contraste vivement avec la Première guerre mondiale que l’auteur a vécue et la Seconde qui fait rage au moment où il écrit. Zweig, très cultivé, parlait en plus de l’allemand, sa langue maternelle, le français, l’anglais et l’italien et avait appris le latin et le grec ancien. Il ne semble pas trouver étonnant de ne pas connaître le tchèque, le hongrois ou le polonais qui étaient aussi les langues de son Autriche-Hongrie natale en plus de l’allemand. L’ouvrage comporte un peu de « je, me, moi », par exemple quand Zweig affirme avoir été l’auteur le plus traduit de la planète, avant l’avènement des Nazis. Il y a certainement beaucoup de « name-dropping » au fil du livre et il raconte comment il a fréquenté Sigmund Freud, H. G. Wells, George Bernard Shaw, Romain Rolland, Richard Strauss et tant d’autres. Cela crée des longueurs dans le propos, qui n’en devient pas complètement rédhibitoire pour autant. Globalement, l’ouvrage constitue une chronique éclairante de la vie intellectuelle du début du 20e siècle mais est marqué plus par la nostalgie que par l’analyse. Dans la version audio, il faut malheureusement souligner de multiples problèmes d’édition sonore qui font que plusieurs phrases dont répétées, ici et là, tout au fil de l’œuvre. On peut imaginer que Stefan Zweig n’aurait pas apprécié ce manque de rigueur!

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Pourtant Sweig

J’ai trouvé ce roman ennuyeux, pompeux et geignard. Tout est très en longueur Bravo cependant pour le style et la lecture

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Témoignage

Oui c'est un lègue que nous donne Stephan wzeig pour que l'on n'oublie jamais qu'un monde d'aujoud'hui puisse devenir brutalement celui de d'hier sans même y prendre gare et nous terrasser pour longtemps, témoin de son temp il nous dessine se passage qui nous a propulsé dans des temps modernes dangereux et régressif