Épisodes

  • # 33 - " Quand j’allais mal, ce qui m’a fait du bien, c’était les belles choses. L’harmonie. Tout ce qui n’était pas désordre. "
    Jan 25 2026

    Vous m’avez dit :

    « Quand j’allais mal, ce qui m’a fait du bien, c’était les belles choses. L’harmonie. Tout ce qui n’était pas désordre. C’est paisible à voir. »


    Et si le beau était une forme de soin ?

    Dans cet épisode, j’interroge ce que la beauté a le pouvoir de réparer en nous.


    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?


    👇 En savoir plus juste en dessous



    Pourquoi le beau nous fait-il du bien ?

    Dans ce trente-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le pouvoir apaisant de la beauté.

    Pas le “joli”, le beau. Le vrai. Celui qui vous arrête. Et vous traverse.

    Celui qui répare un peu, quand tout est en vrac.


    À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce lien mystérieux entre la beauté et la santé psychique :

    quand contempler devient une manière de tenir debout.


    Dans cet épisode, il est question :

    – du beau comme réponse silencieuse au chaos,

    – de la différence entre le joli, le beau… et le sublime,

    – de ce que la beauté nous rappelle sur nous-mêmes,

    – et de la nécessité de se laisser toucher, sans vouloir tout garder.


    Un épisode pour celles et ceux qui savent que le beau ne sert à rien…

    et que c’est justement pour ça qu’il est vital.


    Bonne écoute !


    Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie


    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot


    Retrouvez-moi sur :
    Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy

    Et sur le site : www.confidencespsy.fr


    Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :
    https://www.confidencespsy.fr/newsletter


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    4 min
  • # 32 - " Depuis des années, j’ai l’impression que j’ai mis de côté. Il faut faire des efforts pour pas que la relation se détériore. "
    Jan 18 2026

    Vous m’avez dit :
    « Depuis des années, j’ai l’impression que j’ai mis de côté. Il faut faire des efforts pour pas que la relation se détériore. Mais les relations, c’est quand même du 50/50, non ? J’ai plus envie. Est-ce que c’est mal ? »


    Et si ne plus avoir envie était un signal ?

    Dans cet épisode, j’interroge l’usure du lien.


    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?



    👇 En savoir plus juste en dessous


    Est-ce qu’une relation, c’est vraiment du 50/50 ?

    Et quand on n’a plus envie… est-ce qu’on écoute ce que ça dit, ou est-ce qu’on s’accroche quand même ?


    Dans ce trente-deuxième épisode, Amélie Boukhobza explore cette lassitude qui s’installe quand le lien devient inégal.

    Quand on donne… sans retour.

    Quand l’autre ne vient plus.

    Et qu’on n’ose pas encore partir.


    À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge l’idée d’effort, la réciprocité, l’usure du désir — et le moment où il faut peut-être arrêter de s’épuiser.


    Dans cet épisode, il est question :

    – de ce que ça veut dire vraiment “faire des efforts” à deux,

    – de ce qu’on attend sans plus rien recevoir,

    – du désir qui s’éteint quand il n’est plus nourri,

    – et du courage qu’il faut parfois pour dire stop.


    Un épisode pour celles et ceux qui s’accrochent encore, mais qui savent, au fond, que quelque chose ne tient plus.


    Bonne écoute !


    Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie


    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot


    Retrouvez-moi sur :
    Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy

    Et sur le site : www.confidencespsy.fr


    Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :
    https://www.confidencespsy.fr/newsletter


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    6 min
  • # 31 - " Pour moi, un père c'est un guide. Alors si on n’en a pas, ça peut donner des vies boiteuses "
    Jan 11 2026

    Vous m’avez dit :
    « Pour moi, un père, c’est un guide. Alors si on n’en a pas, ça peut donner des vies boiteuses. »


    Et si un père, ce n’était pas forcément un homme, mais un repère ?
    Dans cet épisode, j’interroge ce qu’on appelle la fonction paternelle.

    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?


    👇 En savoir plus juste en dessous



    Que se passe-t-il quand cette figure manque, déraille, ou n’a jamais été incarnée ?

    Dans ce trente-et-unième épisode, Amélie Boukhobza explore ce que signifie "avoir un père" — ou ne pas en avoir.

    Au-delà du lien biologique, elle parle d’un rôle symbolique : celui qui cadre, limite, sépare et ouvre au monde.


    Dans cet épisode, il est question :
    – de la fonction paternelle, comme point d’ancrage,
    – de l’absence qui déstructure autant que l’excès,
    – des figures tutélaires qui peuvent venir la compenser,
    – et de ce qu’on peut transmettre, même quand on n’a pas reçu.


    Un épisode pour celles et ceux qui avancent sans carte…
    mais n’ont jamais cessé de chercher une direction.


    Bonne écoute !


    Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie


    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot


    Retrouvez-moi sur :
    Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy

    Et sur le site : www.confidencespsy.fr


    Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :
    https://www.confidencespsy.fr/newsletter


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    6 min
  • Rediffusion #1 - "Je dis ce que je veux, je fais ce que je veux. Je suis libre."
    Jan 4 2026

    Vous m'avez dit : "Je dis ce que je veux, je fais ce que je veux. Je suis libre."


    Faire ce qu’on veut, quand on veut : est-ce vraiment être libre ?


    Dans cet épisode, j’interroge cette idée de liberté, entre autonomie, dépendance et illusion d’indépendance totale.


    Et vous, vous êtes vous déjà posé la question ?


    Bonne écoute !



    Crédits : Montage : Lucas Martinot / Musique : Jean Manuel Jimenez / Direction artistique : Brigitte Massiot



    Retrouvez-moi aussi sur Instagram, sur TikTok, et sur Facebook


    Envie d’aller plus loin ? Découvrez mon univers sur www.confidencespsy.fr


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    6 min
  • Rediffusion #23 - "Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose."
    Dec 28 2025

    Vous m’avez dit : « Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose. »


    Et si on avait tous besoin d’un récit — même un peu arrangé ?


    Dans cet épisode, j’interroge ces histoires qu’on se raconte pour tenir debout.


    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?



    👇 En savoir plus juste en dessous


    Pourquoi se raconte-t-on des histoires ?

    Est-ce que ces récits qu’on se fait — souvent enjolivés, parfois illusoires — sont des fuites ou des ressources ?
    Et si, pour ne pas s'effondrer, on avait besoin d’une narration… même un peu réaménagée ?
    Une manière, au fond, de s’accommoder ?


    Dans ce vingt-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le rôle vital de ces récits intérieurs.
    Pas des mensonges. Pas de la faiblesse. Des points d’appui.


    Une façon de continuer.
    Parce que sans récit, il n’y a plus d’élan.
    Et sans élan… il n’y a plus rien.


    On ne raconte pas seulement pour faire joli.
    On raconte pour que ça tienne. Que ça ait du sens.
    Pour relier ce qu’on vit à une chronologie : un avant, un maintenant, un après.
    Pouvoir se dire : je viens de là, j’ai traversé ça, je vais vers autre chose.


    On s’invente un futur, on adoucit le présent, on réécrit un peu le passé.
    Pas pour tricher. Pour survivre.


    Parce que s’il n’y a plus de futur imaginable, plus de projection possible… tout se fige.
    Et c’est là que la dépression peut s’installer.


    • Dans cet épisode, il est question :
      de fictions intérieures qui aident à tenir,

    • de la fonction protectrice du narcissisme,

    • de ces petites promesses qu’on se fait à soi-même,

    • et du pouvoir des récits pour reconstruire une continuité dans sa vie.


    On ne tient pas sans un minimum de fiction.
    Il faut bien, parfois, se dire qu’on est la plus belle du royaume, ou le héros sans reproche.
    Juste pour rester debout.


    Un épisode pour celles et ceux qui se racontent des histoires — et qui, peut-être, en ont besoin.


    Bonne écoute!


    🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.



    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot



    📱 Retrouvez-moi sur

    Instagram, TikTok, Facebook


    Et sur le site: www.confidencespsy.fr


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    4 min
  • Rediffusion #17 - "J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard."
    Dec 21 2025

    Vous m’avez dit : « J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard. »


    Et si grandir, c’était aussi apprendre à vivre avec ce qu’on ne peut plus réparer ?
    Dans cet épisode, j’interroge ce désir de retour en arrière…
    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?


    👇 En savoir plus juste en dessous


    Qui n’a jamais rêvé de tout recommencer ?
    De revenir à l’enfance. À l’insouciance.
    Avant les choix. Avant les blessures. Avant les regrets.


    Dans ce dix-septième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce désir de retour en arrière — ce moment où l’on prend conscience qu’on ne pourra plus refaire, ni réparer.


    À partir d’une phrase entendue en séance, elle explore ce mélange de tendresse et de tristesse face à ce qui ne reviendra pas.


    L’enfance peut devenir un refuge imaginaire, un point fixe.
    Mais grandir, c’est parfois accepter l’irréversible.
    Et réussir à construire, même à partir de ce qu’on aurait aimé réécrire.


    Un épisode pour celles et ceux qui sentent encore en eux l’enfant qu’ils ont été.
    Et qui s’interrogent sur ce que ça change… de ne plus pouvoir recommencer.


    Bonne écoute !


    🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie.



    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot



    📱 Retrouvez-moi sur

    Instagram, TikTok, Facebook


    Et sur le site: www.confidencespsy.fr


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    4 min
  • #30 - "Je pensais qu’il ne mourrait jamais, tellement je l’aimais."
    Dec 14 2025

    Vous m’avez dit :
    « Je pensais qu’il ne mourrait jamais, tellement je l’aimais. »

    Dans cet épisode, j’interroge cette croyance intime que l’amour pourrait suffire à retenir les êtres qu’on aime.

    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?


    👇 En savoir plus juste en dessous


    Peut-on aimer au point de conjurer la perte ?

    Et que reste-t-il quand la mort emporte l’être aimé, malgré tout ce qu’on lui a donné ?


    Dans ce trentième épisode, Amélie Boukhobza explore cette illusion bouleversante : que l’intensité d’un amour pourrait suffire à tenir l’autre en vie.

    Et la violence du réveil, quand la mort l’emporte malgré tout.


    À partir d’une phrase poignante, elle interroge ce que l’amour contient de besoin, d’abri, d’oxygène – et ce que la perte vient faire vaciller.


    Dans cet épisode, il est question :

    • du lien comme point d’ancrage psychique,

    • de la mort vécue comme trahison, surtout quand on est enfant,

    • de la colère qui surgit quand l’absence est insupportable,

    • et de ce qu’on peut faire, quand il ne reste que le manque.


    Un épisode pour celles et ceux qui ont aimé si fort…

    qu’ils ont cru que ça suffirait à retenir l’autre ici.


    Bonne écoute !


    Un podcast écrit et présenté par Amélie BOUKHOBZA, psychologue clinicienne et docteur en psychologie


    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot


    Retrouvez-moi sur :
    Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy


    Et sur le site : www.confidencespsy.fr


    Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :
    https://www.confidencespsy.fr/newsletter


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    5 min
  • #29 - "J’aimerais lui dire à ma fille: tu sais, ton père, il a une meuf, et sa priorité, c’est sa meuf. Et il s’en bat les couilles de vous"
    Dec 7 2025

    Vous m’avez dit :
    « J’aimerais lui dire à ma fille : tu sais, ton père, il a une meuf, et sa priorité, c’est sa meuf. Et il s’en bat les couilles de vous !

    Mais je lui dirai jamais. C’est horrible ! »

    Et si on voulait parfois dire la vérité… mais qu’on ne pouvait pas ?
    Dans cet épisode, j’interroge cette tension entre le besoin de dire, et la nécessité de ne pas prendre son enfant à témoin de ce qui le dépasse.


    Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ?


    En savoir plus juste en dessous 👇



    Comment parler d’un parent qui déçoit, sans blesser ?

    Et jusqu’où peut-on dire les choses, quand l’enfant est celui qui encaisse ?


    Dans ce vingt-neuvième épisode, Amélie Boukhobza explore cette tension insoutenable : dire la vérité à son enfant, sans pouvoir. Le protéger, tout en restant honnête.


    À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce qu’on peut dire – et comment – quand un père (ou une mère) s’éloigne, déserte, ou blesse.


    Dans cet épisode, il est question :

    – de la culpabilité que les enfants s’inventent en silence,

    – de la tentation de régler ses comptes par procuration,

    – de la possibilité d’une parole vraie, mais ajustée,

    – et de ce qu’il reste à transmettre, même quand l’autre parent ne l’assume plus.


    Un épisode pour celles et ceux qui cherchent les bons mots.

    Ceux qui mâchent leurs phrases pour ne pas empoisonner.

    Et qui savent que le seul cap, c’est l’enfant. Toujours.


    Bonne écoute !


    Un podcast écrit et présenté par Amélie BOUKHOBZA, psychologue clinicienne et docteur en psychologie


    Crédits
    Montage : Lucas Martinot
    Musique : Jean Manuel Jimenez
    Direction artistique : Brigitte Massiot


    Retrouvez-moi sur :
    Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy


    Et sur le site : www.confidencespsy.fr


    Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :
    https://www.confidencespsy.fr/newsletter


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Afficher plus Afficher moins
    4 min