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Le Rendez-vous E-commerce

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De : Danilo Mura Duchesnes
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Bienvenue dans Le Rendez-vous E-commerce, le podcast qui décortique les leviers de croissance des meilleures marques e-commerce.

Je suis Danilo Mura Duchesnes, et chaque semaine, on plonge dans les stratégies, les outils et les méthodes qui font vraiment grandir les marques D2C.

Ce podcast est produit par DHS Digital, le partenaire acquisition des marques D2C qui veulent scaler leurs profits, pas juste leurs dépenses.

J’espère que vous êtes prêts pour cette nouvelle session de stratégie growth et à apprendre des meilleurs.

C’est parti !

© 2026 Le Rendez-vous E-commerce
Direction Economie Management et direction Marketing et ventes
Épisodes
  • 1000 ads en une semaine : comment Flytex scale ses ads Meta avec l'IA
    Oct 25 2026

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    🎙️ Retrouvez :
    Alexis Guégan, Head of Growth chez Flytex
    🔗 LinkedIn : / alexis-guegan
    Danilo Duchesnes
    🔗 LinkedIn : / danilomuraduchesnes

    ===== Description =====

    Dans cet épisode de podcast, je reçois Alexis Guégan, Head of Growth chez Flytex, la marque de maintiens articulaires pour le sport qui a fait 25 millions d’euros de chiffre d’affaires en trois ans et demi, avec plus de 200 000 clients. Alexis copilote la créa avec Hugo Huille, le fondateur, qui a repris le media buying en interne.

    Le constat est simple : Flytex s’est construite presque uniquement sur Meta, sans SEO, avec plus de 300 000 € dépensés chaque mois rien qu’en France et 1 000 à 1 500 ads actives. Pendant des années, c’est le volume qui a fait exploser le compte. Aujourd’hui, l’équipe devient plus intentionnelle, et l’IA porte la production.

    Les grandes idées abordées dans cet épisode :

    1️⃣ Trouver ses angles en parlant à ses clients : la première année, l’équipe appelait environ 5 clients par jour pour noter pathologies et ressenti. C’est ainsi qu’est né l’angle du ménisque fissuré, et le data mining des avis a fait émerger celui du tendon d’Achille.

    2️⃣ Lire son compte par niveau d’awareness : une nomenclature (angle, avatar, niveau de conscience) et un indicateur clé, la répétition. Sous 1,20 sur 7 jours, c’est du top funnel. Si elle grimpe sur un concept top funnel, il manque des créas à ce niveau : on en lance cinq de plus.

    3️⃣ Valider un angle pour de vrai : au moins 10 concepts par angle, tests en ABO, scaling en CBO avec environ 500 ads actives, et 20 à 30 % du budget diffusé depuis d’autres pages (ambassadeurs, page d’Hugo à 130 000 abonnés, page « Genou en carton »).

    4️⃣ L’IA et les États-Unis : environ 1 000 ads produites à deux entre les soldes d’été et l’Independence Day, avec Claude pour adapter langues et codes promo. Aux US, plus d’un an sans rentabilité (CPM 3 à 4 fois plus chers), avant que le pickleball, Amazon US et un ton plus frontal ne débloquent le marché.

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    56 min
  • Partnership ads : pourquoi une page à 0 abonné bat notre page à 150 000 abonnés
    Oct 22 2026

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    🎙️ Retrouvez :
    Elisabetta Speranza
    🔗 LinkedIn : / elisabetta-speranza

    Pour aller plus loin :
    📞 Demandez votre audit gratuit : https://dhsdigital.eu/audit/
    🎨 Faites auditer vos créas par notre studio : https://dhsdigital.eu/studio
    💬 Me contacter : / danilomuraduchesnes

    ===== Description =====

    Dans cet épisode de podcast, je reçois Elisabetta Speranza, Lead Creative Strategist chez DHS Studio, pour parler des partnership ads (ou whitelisting) : diffuser vos publicités depuis l’identité d’un créateur, d’un média ou du fondateur plutôt que depuis la page de la marque.

    Le constat est simple : depuis Andromeda, l’identité qui diffuse une pub devient presque un ciblage à part entière. Elisabetta a diffusé la même publicité depuis une page média créée de zéro, sans abonnés, et depuis la page de la marque (plus de 10 ans d’historique, 150 000 abonnés) : le CPA était 10% plus bas sur la page à 0 follower.

    Les grandes idées abordées dans cet épisode :

    1️⃣ Pourquoi ça marche : la diversité des identités nourrit Andromeda et touche de nouvelles audiences, et 76% de la Gen Z accepte d’entendre parler d’une marque via un créateur. Sur les comptes d’Elisabetta, les partnership ads pèsent de 10 à 50% des dépenses, environ 20% en moyenne.

    2️⃣ Par où commencer : les deux options les plus rapides et gratuites sont une page média créée de toutes pièces et le compte du fondateur. Côté structure : une campagne de whitelisting dédiée si le budget le permet, sinon directement dans la campagne de scale.

    3️⃣ Les créateurs : comptez environ 150 € par UGC, plus 50 à 100 € pour diffuser depuis leur compte. Négociez ces droits sur les UGC qui ont le mieux performé sur les 30 ou 60 derniers jours, plutôt que de payer d’avance pour des contenus non testés.

    4️⃣ Les médias : des plateformes permettent de diffuser depuis des médias connus, pour environ 15% des dépenses et des frais d’entrée de moins de 1 000 € par mois. À envisager à partir de 15 000 à 20 000 € de budget mensuel.

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    29 min
  • Ce que 20 000 marchands révèlent sur l’e-commerce D2C en 2026 (feat. Payplug)
    Oct 18 2026

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    🎙️ Retrouvez :
    Paul-Louis Bénard (Payplug)
    🔗 LinkedIn : / paullouis-benard
    📰 Sa newsletter An-Hacking : https://paullouisbenard.substack.com/
    Danilo Duchesnes
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    ===== Description =====

    Dans cet épisode de podcast, je reçois Paul-Louis Bénard, de Payplug, solution de paiement qui accompagne environ 20 000 marchands, des petites marques D2C aux grands groupes, pour faire le point sur l’e-commerce en 2026 et sur ce qui a changé côté paiement depuis son premier passage dans le podcast.

    Le constat est simple : l’e-commerce ne va pas mal, il est revenu à ses niveaux d’avant Covid. Mais l’écart se creuse entre les marques dont le taux de conversion tombe autour de 0,8 à 1,2% et celles, notamment en cosmétique, qui atteignent 5 à 7%.

    Les grandes idées abordées dans cet épisode :

    1️⃣ Les tendances du marché : le prêt-à-porter souffre, la cosmétique et la parapharmacie progressent, TikTok Shop pèse 20 à 30% des commandes de certaines marques, et le site e-commerce n’est pas mort : il devient plus expérientiel, surtout sur mobile.

    2️⃣ Stock et international : le stock et la logistique restent le premier problème des marques. Avant de s’installer dans un nouveau pays, mieux vaut tester le marché simplement (revendeur, site traduit) en tenant compte des habitudes de paiement locales.

    3️⃣ La page de paiement : Apple Pay est devenu incontournable, mais pas forcément sur la page produit si votre objectif est d’augmenter le nombre de produits par commande. Le paiement fractionné pèse de 3% à 25% des paiements selon le panier moyen, et 20 à 25% voire plus chez les vendeurs de vélos.

    4️⃣ Challenger son prestataire de paiement, quelle que soit sa taille : passer de 92% à 96% de taux d’acceptation peut représenter 50 000 à 150 000 € de chiffre d’affaires supplémentaire pour un marchand qui réalise quelques millions. Avec la DSP3 qui se prépare, le sujet doit être réinterrogé en permanence.

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    54 min
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