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Le Podcast pour Multipotentiels et Slasheurs

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De : Kmeo
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Bienvenue dans le seul espace où tous les Multipotentiels, Zèbres, HPI, HPE, Slasheurs, etc… peuvent être eux-mêmes, sans compromis, sans se cacher.Copyright Kmeo 2025 Développement personnel Economie Réussite personnelle Sciences sociales
Épisodes
  • Choisir, c’est renoncer… oui mais à quoi ?
    Feb 10 2026
    L’idée centrale : Derrière la difficulté à choisir, il n’y a pas toujours un manque de clarté ou de focus.Il y a parfois la peur de perdre une part de soi, de trahir une identité construite dans l’exploration.Et ça change complètement la manière d’aborder le choix.« Choisir, c’est renoncer. »C’est une citation d'André Gide qu’on entend souvent.Et c’est aussi une phrase qui fait peur à beaucoup de personnes curieuses, exploratrices, avec plein d’idées et de centres d’intérêt.Derrière la difficulté à choisir, on parle souvent d’indécision, de dispersion, de manque de focus.Comme s’il suffisait de mieux s’organiser ou de faire “un vrai choix” pour que tout rentre dans l’ordre.Mais plus j’y réfléchis, plus je me dis que le vrai sujet est ailleurs.Parfois, ce n’est pas qu’on n’arrive pas à choisir.C’est qu’on n’ose pas.Quand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand choisir donne l’impression de se trahirQuand on est curieux, touche-à-tout, explorateur, l’exploration n’est pas juste un comportement.C’est une part importante de l’identité.On a souvent grandi avec cette curiosité.On a appris à faire plein de choses, à s’intéresser à beaucoup de sujets, à ne pas rester enfermé dans une seule case.Et bien souvent, on a aussi dû défendre ce fonctionnement.Face aux remarques.Face aux “un jour, il va bien falloir que tu te poses”.Face à l’image d’instabilité qu’on nous a parfois collée.Alors forcément, choisir peut être vécu comme quelque chose de violent.Comme si choisir un projet, une voie, une direction, revenait à fermer toutes les autres portes.Comme si se poser quelque part, c’était perdre une partie de soi.Ce n’est pas irrationnel.C’est cohérent avec l’histoire qu’on s’est construite.Quand on est curieux, touche-à-tout, explorateur, l’exploration n’est pas juste un comportement.C’est une part importante de l’identité.On a souvent grandi avec cette curiosité.On a appris à faire plein de choses, à s’intéresser à beaucoup de sujets, à ne pas rester enfermé dans une seule case.Et bien souvent, on a aussi dû défendre ce fonctionnement.Face aux remarques.Face aux “un jour, il va bien falloir que tu te poses”.Face à l’image d’instabilité qu’on nous a parfois collée.Alors forcément, choisir peut être vécu comme quelque chose de violent.Comme si choisir un projet, une voie, une direction, revenait à fermer toutes les autres portes.Comme si se poser quelque part, c’était perdre une partie de soi.Ce n’est pas irrationnel.C’est cohérent avec l’histoire qu’on s’est construite.Le confort inconfortable de ne pas choisirRester en mouvement permanent, explorer sans cesse, garder toutes les options ouvertes…ce n’est pas toujours confortable.Ça fatigue.Ça disperse.Ça donne parfois l’impression de partir dans tous les sens.Mais malgré tout, c’est connu.C’est un terrain familier.À l’inverse, se poser vraiment, faire un choix clair, s’engager dans un projet…ça demande de quitter ce qu’on connaît.Et c’est là que quelque chose de très humain se joue.On préfère souvent un confort qui n’en est pas vraiment un, plutôt que l’inconfort de changer.Même si ce confort fatigue.Même s’il n’est pas pleinement satisfaisant.Parce que l’inconfort du changement, lui, est inconnu.Concrètement, ça ressemble à :rester dans un projet que tu fais plus par habitude que par envie, repousser une décision, multiplier les pistes sans jamais s’engager vraiment.Le problème n’est pas le choixCe que j’observe souvent, c’est que le problème n’est pas le choix en lui-même.Le vrai sujet, c’est ce qu’on a peur de perdre en choisissant.Peur de perdre une image de soi.Peur de perdre sa curiosité.Peur de devenir quelqu’un d’autre.Peur de donner raison à ceux qui, un jour, ont douté de notre façon de fonctionner.Alors on reste fidèle à une version de soi qu’on connaît bien.Celle qui explore.Celle qui doute.Celle qui cherche.Même si, au fond, une autre partie de soi aimerait parfois se poser un peu.Choisir sans se renierChoisir un projet ne veut pas dire renoncer à qui l’on est.Ce n’est pas perdre sa curiosité.Ce n’est pas s’enfermer.Ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.Choisir, ce n’est pas arrêter d’explorer.C’est simplement arrêter de laisser l’exploration décider à notre place, tout le temps.Il ne s’agit pas de se ...
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  • EP 54 – Vivre trop dans sa tête, quand penser ne suffit plus – Lola Barrière
    Dec 17 2025
    L'essentiel à retenir : Quand on vit trop dans sa tête, on cherche souvent à comprendre ses émotions sans réussir à aller mieux. Dans cet article, nous explorons pourquoi se reconnecter à son corps est essentiel pour mieux gérer le stress, l’anxiété et la charge mentale. À travers les signaux corporels, la respiration, la conscience corporelle et des pratiques simples, il devient possible d’écouter ses émotions, retrouver de l’équilibre corps–esprit et améliorer sa santé mentale et physique au quotidien.Il y a des jours où l’on se surprend à vivre dans sa propre vie comme un passager clandestin. On avance, on répond, on gère… mais on n’habite plus vraiment son corps. Tout se passe dans la tête, comme si la pensée avait pris le relais d’une présence que l’on a peu à peu oubliée. Et c’est souvent à ce moment-là que les signaux commencent : tensions, respiration courte, cœur qui se serre, fatigue qui s’accumule, des troubles parfois diffus, comme des maux de tête ou une forme de déconnexion intérieure. Le corps parle, mais on ne sait plus très bien comment l’écouter.Alors comment se reconnecter à son corps quand on a passé des années à fonctionner en mode mental ? Comment retrouver une sensation d’équilibre, réduire ce stress intérieur qui revient trop vite, ou simplement ressentir quelque chose de plus vrai, de plus proche de soi ?Revenir au corps ne demande pas une transformation radicale. C’est un retour au présent, parfois minuscule, mais profondément nécessaire. Et surtout, c’est un chemin que l’on peut emprunter sans violence, sans performance, sans injonction, simplement en réapprenant à sentir ce qui vit à l’intérieur. Sommaire de l'article 1. Quand la tête prend toute la place et que le corps disparaît du décor2. Les sensations corporelles comme premier langage émotionnel3. Ce qu’on évite vraiment quand on évite de sentir4. Comment revenir à son corps sans violence5. Ce que la reconnexion change dans la vie de tous les jours6. Quand Lola Barrière rappelle que le corps sait avant nous7. Pour aller plus loin8. Questions fréquentes9. Retrouvez ici les liens et ressources cités dans le podcast Quand la tête prend toute la place et que le corps disparaît du décorOn ne se coupe jamais de son corps par choix. Personne ne se dit : “Je vais arrêter de sentir, ça ira plus vite.”On s’éloigne parce qu’on doit tenir. Parce qu’à un moment donné, sentir devenait trop lourd. Parce que, petit à petit, l’esprit a pris la charge que le corps n’arrivait plus à porter seul.La tête a donc pris le contrôle. Elle a essayé de comprendre, d’anticiper, d’organiser tout ce qui débordait. Et pendant un temps, elle a fait un travail remarquable. Mais le mental n’est pas conçu pour remplacer le corps. Il n’est pas fait pour tout filtrer, tout absorber, tout gérer.Notre mode de vie n’aide pas. On passe des heures assis, scotchés à des écrans, à sauter d’un appel à un message, d’une urgence à l’autre. On respire vite, on bouge peu, on enchaine les journées sans transition. Notre attention est constamment sollicitée, mais rarement tournée vers nous-mêmes. À la longue, cette surcharge peut mener à une forme d’épuisement ou de burnout.Et plus le cerveau va vite, plus la déconnexion devient facile. On pense plus vite qu’on sent. On fonctionne. On tient. Jusqu’au moment où le corps dit clairement : “Ça suffit.”Les sensations corporelles comme premier langage émotionnelLe corps ne parle pas avec des mots : il parle en sensations.En nuances minuscules.En messages qui se répètent jusqu’à ce qu’on les remarque.« Mon corps sait avant ma tête. » — Lola Barrière, psychopraticienneIl commence doucement : une tension dans la nuque, une respiration qui bloque, une chaleur soudaine, un ventre qui serre, une fatigue qui ne ressemble pas à la fatigue habituelle. On rationalise tout : “C’est le stress”, “Je dors mal”, “Ça va passer.”Mais rien de tout cela n’est anodin.Puis viennent les émotions : impression d’être loin de soi, difficultés à ressentir ce qu’on ressent réellement.On croit manquer d’équilibre, alors qu’on manque surtout d’écoute.Enfin, les comportements suivent : on évite les pauses, on remplit trop, on contrôle tout, on s’oublie. La faim devient floue, la satiété aussi. On vit en périphérie.Ces signaux ne sont pas des problèmes à résoudre. Ce sont des invitations à revenir à soi.Ce qu’on évite vraiment quand on évite de sentirSentir fait parfois bouger des choses que l’on croyait stabilisées.Le corps raconte des histoires que la tête aurait préféré oublier.Il remet en lumière des émotions qu’on avait rangées à la hâte.On confond souvent “sentir” avec “devoir changer toute sa vie”, par peur de ce que l’on pourrait découvrir sur soi, sur ses choix, ou sur ce qui ...
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  • EP 53 – Ce qu’on ne nous a pas appris à l’école (mais qu’on devrait savoir) – Marine Dunier
    Jul 31 2025
    Quatre ans de voyage, d’ateliers improvisés, de rencontres imprévues, et surtout… de liens profonds tissés partout dans le monde. Dans cet épisode du podcast, nous retrouvons Marine, facilitatrice, exploratrice et fondatrice d'Acovao, qui nous embarque dans un récit passionnant.Au fil de l’épisode, on parle :d’expériences vécues en Asie, en Europe, en Amérique Latinede body painting comme outil d’expression et de transformationde consentement, d’intimité et de communication sexuellede comment créer des ateliers sensuels, ludiques, sécurisants et puissamment transformatifsde facilitation graphique et de communication visuelle au service du lien entre les genset plus généralement, de curiosité, d’éducation émotionnelle, et de la liberté d’expérimenter sans attendre la validation de personne.Un épisode à écouter si vous vous intéressez :au nomadisme, à la multipotentialité et à la transmission de savoirsaux enjeux du consentement et de l'éducation sexuelleà la manière de transformer son rapport au corps et aux autres par la créativité. Et si cet épisode vous bouscule ou vous inspire : dites-le-nous.On lit tous vos messages avec attention ! Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre #projet1000K ! Passe le quiz ! Es-tu prêt.e à nous rejoindre ? Utilise ce super Quiz maison pour déterminer si tu as un profil multi et venir ajouter ta pierre à notre #projet1000K ! Passe le quiz ! Retrouvez ici les liens et ressources cités dans le podcast :Page Linkedin de Marine Dunier La page d'AcovaoEconomix
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    1 h et 19 min
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