Couverture de L'art de l'attention

L'art de l'attention

L'art de l'attention

De : Fanny Auger
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Je crois au pouvoir de l’attention, à l’importance du regard, à la puissance de l’écoute et à la beauté du geste. Qu’est-ce qui nous rend vivants ? Comment mieux nous relier aux autres ? Comment aiguiser sa perception ? Comment toucher vraiment quelqu’un ? Si le diable se cache dans les détails, alors ce sont les marges qui font tenir la page, les silences qui rythment la partition, ou la petite épice qui fait basculer le plat. Je suis persuadée que l’attention que l’on accorde au monde, aux autres, à soi-même détermine la qualité de nos relations, et, par là-même, de notre vie. Je crois que l’attention est un cadeau -rare et précieux- que l’on offre et qui fait basculer une relation. C’est cette attention qui fait toute la différence. J’espère que vous partagez cette vision du monde avec moi. Bienvenue dans mon podcast. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Fanny Auger Développement personnel Réussite personnelle Sciences sociales
Épisodes
  • En conversation avec Thierry Teyssier : réenchanter l'hospitalité
    Jun 9 2026

    Réenchanter l'hospitalité : la mission de vie de Thierry Teyssier

    Thierry Teyssier est l'un des grands noms de l'hôtellerie mondiale — fondateur de 700 000 Heures, une collection d'expériences d'hospitalité d'exception pensées comme des voyages intérieurs autant que géographiques. Architecte d'ambiances, passionné par la rencontre et le sens du lieu, il a fait de l'art de recevoir une véritable philosophie de vie. Mais ce qui frappe chez lui, c'est moins le prestige de ses adresses que la profondeur de sa réflexion sur ce que signifie vraiment accueillir l'autre.

    L'hospitalité, un art que l'on croit connaître

    Cette conversation va concerner - et sans doute passionner- toutes les personnes qui accueillent un jour : c'est à dire chacun d'entre nous. Parce que nous pratiquons tous l'hospitalité, que ce soit chez soi, lors d'un dîner, d'une invitation, ou au travail, d'une réunion à un séminaire, nous croyons souvent maîtriser l'art d'accueillir, mais laissons-nous vraiment la place à l'hospitalité, à la rencontre, à la conversation ?

    Une conversation qui invite à ralentir, à regarder différemment les gens que l'on reçoit — et peut-être à se recevoir soi-même avec un peu plus de soin.


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    58 min
  • En conversation avec Adélaïde de Clermont-Tonnerre : changer de regard, changer d’histoire
    Mar 19 2026

    Dans cet épisode de L’Art de l’Attention, Fanny Auger reçoit Adélaïde de Clermont-Tonnerre, romancière et journaliste, pour une conversation rare sur ce que signifie vraiment être attentive.

    Qu’est-ce qu’écouter, aujourd’hui, dans un monde saturé de sollicitations ?
    Comment accorder sa présence, à l’autre, à soi, au monde, sans se laisser happer par le bruit ambiant ?

    Pour Adélaïde de Clermont-Tonnerre, l’attention est bien plus qu’une compétence : c’est un art de vivre.
    Un espace de disponibilité, où quelque chose peut advenir. Une manière de suspendre le jugement pour laisser apparaître la complexité des êtres et des histoires.

    À travers son travail d’écriture, et notamment son dernier roman Je voulais vivre, dans lequel elle revisite la figure de Milady, elle nous invite à regarder autrement ce que nous pensions connaître.
    À ré-interroger nos certitudes et à redonner une voix à celles et ceux que l’on a trop vite réduits à un rôle.

    Dans cet échange, il est question d’écoute, celle qui répond, et celle qui accueille.
    De fiction, non pas comme une fuite, mais comme une manière de réparer le réel.
    Et de présence, comme un acte presque subversif, dans une époque qui fragmente notre attention.

    Un épisode sensible et éclairant, pour celles et ceux qui souhaitent retrouver une attention plus juste, plus profonde, plus vivante.


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    46 min
  • 💬En conversation avec David Le Breton : la fin de la conversation dans une société spectrale ?
    Feb 10 2026

    David Le Breton est sociologue et anthropologue. Il est professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg. Membre senior de l’Institut universitaire de France. Membre de l’Institut des études avancées de l’Université de Strasbourg (USIAS). Il est l’auteur d’une œuvre considérable.

    Dès notre première rencontre, il m’a conquise par la justesse de son travail, la transmission humble, les écueils qu’il évite pour ne pas se poser en juge ou donneur de leçon, son humilité et son regard pétillant.
    Ses recherches l’ont mené à explorer le silence, la marche, le rire…(je vous recommande d’ailleurs son excellent essai sur le Silence, que j’avais dévoré il y a quelques années.)
    Mais aussi les représentations et les mises en jeu du corps humain, qu’il a notamment étudiées en analysant les conduites à risque.

    Dans son dernier ouvrage, il s’intéresse à une conduite à très haut risque, une conduite à laquelle nous nous adonnons… tous les jours : notre usage du téléphone portable.
    Rupture anthropologique ?
    Fin de la conversation ?
    Ces questions sont d’autant plus d’actualité avec les questions qui bousculent notre époque : l’engagement des patrons de la tech autour du président des Etats-Unis, le développement astronomique de l’intelligence artificielle, des usages qui ne semblent plus vraiment maîtrisés… Avec David Le Breton, nous avons interrogé cette question qu’il pose, sur la fin de la conversation. La vie à distance, et par procuration à cause de notre smartphone. La plainte des caissières, des coiffeurs, des chauffeurs de taxi, tous ces métiers où la conversation avait son importance, et où l’on est passé à l’indifférence, happés par nos écrans.

    David Le Breton va très loin quand il décrit ces « zombies » qui marchent dans la rue, les yeux rivés sur leur téléphone portable. On a tous croisé ces groupes de jeunes, chacun sur son téléphone, au parc ou au café, à se demander ce que l’on faisait autrefois, avant l’avènement du portable. Il dénonce un appauvrissement de la sensorialité, on ne sourit plus aux inconnus dans la rue, et on migre doucement vers une société « sans contact ».

    Alors, dans ce court entretien, nous en sommes venus à nous interroger : comment cela impacte notre attention ? Quelle est l’importance de la conversation ? La conversation, c’est un acte politique ? Quelles sont encore nos poches de résistance ?


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    24 min
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