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La Boite de Chocolat

La Boite de Chocolat

De : Thomas CAMUS
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La Boîte de Chocolat c’est quoi ?


C’est un podcast présenté par Thomas et Charlie, et ils sont souvent rejoint par Jennifer, Mia, Pierre ainsi qu’un autre Thomas (oui en effet, nous pouvons convenir que le prénom Thomas n’aura pas la palme de l’originalité, mais c’est toujours mieux qu’Herpès)



Les épisodes ça parle de quoi ?


Et bien ça va parler cinema - ou cinoche si tu es un boomer - avec légèreté, humour et second degré... pis aussi parfois de façon graveleuse.



En effet notre recette est assez simple :

du cinema, de la mauvaise foi, un soupçon de beauferie et le tour est joué !


Installe toi confortablement, nous on s'occupe du reste.

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Thomas CAMUS
Art
Épisodes
  • Le Diable s'habille en Prada
    Apr 19 2026

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    Pour ce 29 eme épisode on va se faire un bon film de soumission, mais de la soumission en Prada, en Chanel bref, de la soumission bourgeoise j'ai envie de dire,

    car oui, cette semaine on va faire Le Diable se fringue en Prada


    Alors ça raconte quoi, et bien ça va nous parler d'Andréa dit Andy, qui débarque à New York City avec son look de prof de SVT en dépression et décroche un job dans un magazine de mode alors qu’elle pense que Dolce & Gabbana est une marque de pâtes.


    Elle devient l’assistante de Miranda Priestly, jouée par Meryl Streep, patronne tyrannique, croisement génétique entre un glaçon, un pitbull et une carte Gold illimitée.

    Miranda ne crie jamais. Elle murmure. Et bizarrement, c’est encore pire.

    À chaque “C'est tout...” prononcé avec sa voix de démon sous anxiolytiques, il y a un stagiaire qui se désintègre quelque part dans l’immeuble.


    Au début Andy ressemble à quelqu’un qui fait ses courses chez Emmaüs dans le noir.

    Puis elle découvre les talons, les sacs hors de prix et le pouvoir de regarder les gens comme si c’étaient des miettes humaines.

    En trois semaines, elle passe de “petite journaliste sympa” à “machine de guerre en bottes de cuir qui répond à ses mails à 3h17 du matin”.


    Elle perd son mec, ses amis, son âme, probablement ses globules rouges, mais gagne le droit de souffrir dans des manteaux magnifiques.


    Le vrai résumé du film, c’est:


    Combien de temps peux-tu accepter d’être humiliée par une milliardaire en carré Hermès avant de comprendre qu’un burn-out avec de jolies chaussures reste un burn-out ?




    Pour parler de ce film, on retrouve Thomas, Charlie, Mia et Pepinot, et je préfère vous prévenir, on n'est pas d'accord !




    N’hésitez pas d’ailleurs à nous LAISSER DES COMMENTAIRES ET AUSSI DES BONNES ETOILES (déjà parce qu’on est des gens cool), et puis aussi suggérez nous des films, on les fera avec plaisir.

    VOUS ETES DE PLUS EN PLUS NOMBREUX, SOYEZ DE MOINS EN MOINS TIMIDE voici notre mail pour toutes suggestions / propositions de films : laboitedechocolatmail@gmail.com

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    2 h et 37 min
  • Godzilla (1998)
    Apr 12 2026

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    Pour ce 28 eme épisode on va se faire un bon nanar, ça vous branche ?


    J'espère parce qu'aujourd’hui on se fait Godzilla, ou comme on l’appelle dans certains cercles : “Jurassic Park, mais après trois mojitos et un budget mal utilisé”.




    Alors, le film commence avec des essais nucléaires.

    Déjà, ça part sur une ambiance “mauvaise idée”.

    Résultat : un iguane qui prend du volume comme un influenceur sous créatine et BIM — Godzilla est né.


    Et là, direction New York. Parce que forcément, quand t’es un lézard mutant géant, tu te dis pas “tiens, je vais me poser dans une forêt tranquille"

    NON. Tu vas à Manhattan, casser des taxis et traumatiser des touristes allemands.


    On enchaîne avec notre héros, Matthew Broderick, qui a l’énergie d’un mec qui s’est trompé de film et qui attend qu’on lui dise où est la sortie.

    Il court partout avec un air de “j’ai lu Wikipédia mais j’ai rien compris”.


    Pendant ce temps, l’armée américaine… alors eux… comment dire…

    C’est pas une armée, c’est un sketch.


    Ils ont :


    • des hélicos
    • des missiles
    • aucune compétence



    Ils tirent sur Godzilla → ils détruisent la moitié de la ville

    Godzilla bouge → ils sont perdus

    Godzilla respire → ils paniquent


    Franchement, le lézard pourrait ouvrir un compte OnlyFans qu’ils réussiraient à louper l’abonnement.




    Mais attends… LE TWIST

    Le moment où le film décide de partir en roue libre sans permis :


    Godzilla pond.


    PAS UN ŒUF.

    PAS DEUX.

    UNE PUTAIN DE NURSERY.


    Et là, Madison Square Garden devient une crèche de petits démons sous Red Bull. Des mini-Godzillas qui courent partout comme des gamins après un anniversaire raté, sauf que ceux-là veulent te manger.


    Et là t’as une scène full “on a regardé Jurassic Park et on s’est dit ‘on peut faire pareil, mais sans talent’”.


    Les humains courent.

    Les bébés courent.

    La logique ? Elle est restée à l’entrée.




    Et le final ?

    Une poursuite en taxi.

    Parce que oui.

    Pourquoi pas.

    À ce stade, tu pourrais ajouter Godzilla qui fait du roller, ça choquerait personne.





    C’est un film où :


    • Godzilla est moins problématique que le scénario
    • les personnages servent surtout à meubler entre deux explosions
    • et t’as l’impression que tout le monde a signé le projet sans lire le script



    Mais… MAIS…

    c’est un nanar délicieux.


    Pour parler de ce film, on retrouve Thomas, Charlie et Pepinot.




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    2 h et 21 min
  • Trance
    Apr 5 2026

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    Pour ce 27 eme épisode on s'est regardé Trance, film pas des plus connus mais qui mérite largement d'être regardé.

    Faites attention, ça va spoiler sévère dans cet episode (en même temps le film à plus de 10 ans hein...)


    Alors Trance ça raconte quoi ? Bah déjà c'est surement l'un des meilleurs "full frontal" de l'histoire.

    Si tu ne sais pas ce que c'est un "full frontal" je te laisse aller chercher de ton coté, et après je te laisse regarder celui qui se trouve dans Trance, ne me remercie pas, c'est cadeau.


    Pour la suite et bien tout d'abord accroche toi parce que ce film ne te tient pas la main… non, lui il est plutôt du genre à te faire une clé de bras.



    L’histoire, en surface (et vraiment en surface hein) :

    Un type, Simon, bosse dans une maison de ventes et se retrouve embarqué dans un braquage de tableau avec une bande de malfrats pas très patients.

    Sauf qu'il prend un coup sur la tête, du coup amnésie, du coup "mince où que c'est qu'il est le tableau que j'ai planqué".


    Alors les malfrats ils sont bien emmerdés, donc ils font appel... à une hypnothérapeute, bin ouais, logique.



    Et là… le film part en vrille totale.


    Parce que Trance, c’est pas un film de braquage.

    C’est un labyrinthe mental sous stéroïdes.


    Chaque fois que tu crois comprendre, le film te regarde droit dans les yeux et te dit :

    “Non mais t’es mignon, mais t’as rien capté.”



    Les relations entre les personnages deviennent ultra malsaines.

    Manipulation, désir, violence psychologique… tout le monde ment, tout le monde trahit, et personne n’est sain d’esprit.




    Et puis il y a cette hypnose…

    Ce n’est plus un outil, c’est carrément une arme de destruction mentale.

    Les souvenirs deviennent modulables, les fantasmes se mélangent au réel… et à un moment, tu te demandes si le film lui-même n’est pas en train de t’hypnotiser.



    Trance, c’est comme croquer dans un praliné… sauf qu’à l’intérieur, c’est pas du caramel, c’est un coup de batte dans le crâne et une crise existentielle.


    Tu viens pour un film de casse, tu repars avec :


    • une migraine
    • une légère parano
    • et l’envie de vérifier si tes souvenirs t’appartiennent vraiment




    Pour parler de ce film, on retrouve Thomas, Charlie et Pepinot.




    N’hésitez pas d’ailleurs à nous LAISSER DES COMMENTAIRES ET AUSSI DES BONNES ETOILES (déjà parce qu’on est des gens cool), et puis aussi suggérez nous des films, on les fera avec plaisir.

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    1 h et 55 min
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