Couverture de Godzilla (1998)

Godzilla (1998)

Godzilla (1998)

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Pour ce 28 eme épisode on va se faire un bon nanar, ça vous branche ?


J'espère parce qu'aujourd’hui on se fait Godzilla, ou comme on l’appelle dans certains cercles : “Jurassic Park, mais après trois mojitos et un budget mal utilisé”.




Alors, le film commence avec des essais nucléaires.

Déjà, ça part sur une ambiance “mauvaise idée”.

Résultat : un iguane qui prend du volume comme un influenceur sous créatine et BIM — Godzilla est né.


Et là, direction New York. Parce que forcément, quand t’es un lézard mutant géant, tu te dis pas “tiens, je vais me poser dans une forêt tranquille"

NON. Tu vas à Manhattan, casser des taxis et traumatiser des touristes allemands.


On enchaîne avec notre héros, Matthew Broderick, qui a l’énergie d’un mec qui s’est trompé de film et qui attend qu’on lui dise où est la sortie.

Il court partout avec un air de “j’ai lu Wikipédia mais j’ai rien compris”.


Pendant ce temps, l’armée américaine… alors eux… comment dire…

C’est pas une armée, c’est un sketch.


Ils ont :


  • des hélicos
  • des missiles
  • aucune compétence



Ils tirent sur Godzilla → ils détruisent la moitié de la ville

Godzilla bouge → ils sont perdus

Godzilla respire → ils paniquent


Franchement, le lézard pourrait ouvrir un compte OnlyFans qu’ils réussiraient à louper l’abonnement.




Mais attends… LE TWIST

Le moment où le film décide de partir en roue libre sans permis :


Godzilla pond.


PAS UN ŒUF.

PAS DEUX.

UNE PUTAIN DE NURSERY.


Et là, Madison Square Garden devient une crèche de petits démons sous Red Bull. Des mini-Godzillas qui courent partout comme des gamins après un anniversaire raté, sauf que ceux-là veulent te manger.


Et là t’as une scène full “on a regardé Jurassic Park et on s’est dit ‘on peut faire pareil, mais sans talent’”.


Les humains courent.

Les bébés courent.

La logique ? Elle est restée à l’entrée.




Et le final ?

Une poursuite en taxi.

Parce que oui.

Pourquoi pas.

À ce stade, tu pourrais ajouter Godzilla qui fait du roller, ça choquerait personne.





C’est un film où :


  • Godzilla est moins problématique que le scénario
  • les personnages servent surtout à meubler entre deux explosions
  • et t’as l’impression que tout le monde a signé le projet sans lire le script



Mais… MAIS…

c’est un nanar délicieux.


Pour parler de ce film, on retrouve Thomas, Charlie et Pepinot.




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