On dit que le problème, ce n’est jamais le chien, mais la manière dont on le regarde.
Et certains chiens, plus que d’autres, portent ce regard en permanence.
Oakland est un malinois.
Et avec lui viennent les peurs, les jugements, les idées toutes faites.
C’est un chien qui impressionne, qui dérange. Et à la moindre tension, au moindre mouvement, c’est lui qu’on pointe du doigt.
Pour Cassandra, apprendre à vivre avec lui, c’est aussi apprendre à vivre avec tout ce que ce chien renvoie.
Surtout quand on est une personne sensible au regard des autres.
D’autant plus que quand Oakland entre dans sa vie, le lien existe déjà… mais ailleurs.
Oakland, son repère, c’est le copain de Cassandra.
Celui a qui il fait confiance totale et celui qu’il écoute.
Cassandra doit alors trouver sa place dans une relation complexe, parfois fragile, aux côtés de ce chien hypersensible, qui capte et qui absorbe tout.
Un chien loin des images parfaites.
Pas toujours calme, pas toujours facile, pas celui qu’on peut emmener partout, tout le temps.
Mais parfois, aimer ça s’apprend.
Ça prend du temps.
Ça demande de la patience, et d’accepter que la relation ne sera jamais parfaite.
Ou en tout cas, pas comme on l’avait imaginée.
Avec Oakland, Cassandra apprend autre chose.
Elle apprend à lâcher prise. À accepter. À composer avec ses propres émotions et avec celles de son chien.
Pour finalement réaliser que, souvent, ce sont justement ces relations-là, ces relations les plus imparfaites, qui créent les liens les plus forts.
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