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En tête-à-tête

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De : FRANCE 24
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Des entretiens en tête-à-tête sans concessions avec des dirigeants, des personnalités, des voix alternatives. Découvrez les figures du monde culturel, de la politique, des activistes, des PDG. Ce sont celles et ceux qui façonnent notre monde. Le vendredi à 18 h 15 avec Marc Perelman.

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    Épisodes
    • Israël "utilise la carte de l'antisémitisme", dit l'experte onusienne Francesca Albanese
      Feb 11 2026

      Dans un entretien accordé à France 24, la rapporteuse spéciale de l'ONU sur les droits de l'Homme dans les territoires palestiniens dénonce l'utilisation de l'accusation d'antisémitisme par Israël contre ses critiques. Francesca Albanese affirme qu'il n'y a "pas de cessez-le-feu" à Gaza et qualifie les sanctions américaines dont elle fait l'objet d'"acte de persécution".

      Interrogée sur les accusations d'antisémitisme portées contre elle, Francesca Albanese affirme qu'Israël utilise "cette carte de l'antisémitisme qui marche très bien en Europe" pour discréditer ceux qui rappellent l'application du droit international. "Je ne me pose pas la question" du droit d'Israël à exister, explique-t-elle. "Israël existe, Israël est un membre de la communauté internationale qui ne reconnaît pas le droit à l'autodétermination d'un autre peuple, qui le garde sous occupation et sous oppression, et pour cela, il doit être jugé selon la loi", déclare-t-elle.

      "Pas de cessez-le-feu" à Gaza

      À Gaza, un cessez-le-feu entre le Hamas et l'État hébreu est entré en vigueur le 10 octobre 2025, mais il est régulièrement violé par Israël. Plusieurs centaines de Palestiniens sont morts depuis. "Il n'y a pas de cessez-le-feu", tranche Francesca Albanese.

      Une nouvelle étape vient d'être franchie dans l'autre territoire palestinien, la Cisjordanie. Par une série de nouvelles mesures annoncées le 8 février, l'État hébreu y renforce son contrôle, et simplifie l’acquisition de terres par des Juifs israéliens. Des décisions qui "visent à avancer, accélérer le processus de conquête d'annexion, qui est clairement illégale". Le "manque d'action" de la communauté internationale est "choquant", commente Francesca Albanese.

      Interdite d'entrée sur le territoire américain, elle s'est vue imposer des sanctions par les États-Unis en juillet 2025. "Un acte de persécution" contre son travail, pourtant sous mandat de l'ONU, dénonce-t-elle.

      Texte par Sophian Aubin

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      12 min
    • Sassou-Nguesso accusé de corruption au Congo : "Une boule puante", dit Thierry Moungalla
      Feb 3 2026

      Dans un entretien accordé à France 24, le ministre congolais de la Communication, Thierry Moungalla, qualifie de "boule puante" les accusations de l'autorité norvégienne de lutte contre la criminalité économique visant le président Denis Sassou-Nguesso.

      Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, et des membres de sa famille sont soupçonnés d'avoir reçu 25 millions de dollars en pots-de-vin dans le cadre de l'obtention de permis pétroliers.

      Ces allégations, publiées "à quelques jours de l'ouverture de la campagne électorale" en République du Congo, sont purement diffamatoires et visent, selon Thierry Moungalla, à "salir pour salir".

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      12 min
    • "L'imam Dicko est la garantie d'un retour à la démocratie", dit l'opposant malien H. A. Guindo
      Jan 28 2026

      Housseini Amion Guindo, ancien ministre et vice-président de l'Assemblée nationale malienne, a expliqué à France 24 pourquoi il a rejoint la coalition menée par l'imam Mahmoud Dicko, qui vit en exil en Algérie. Il "donne la garantie d'un retour au multipartisme et à la démocratie", affirme-t-il, qualifiant la junte au pouvoir "de dictature stérile".

      "La junte constitue le problème aujourd'hui du Mali", estime l'opposant, tandis que la coalition des forces pour la République, lancée le 5 décembre et menée par l'imam Mahmoud Dicko, constitue selon lui une troisième voie face "au manichéisme qui prévaut au Mali : soit on est avec la dictature stérile actuellement à la tête du pays, soit on est avec les terroristes".

      Housseini Amion Guindo plaide pour des négociations avec les groupes armés, estimant qu'elles ont déjà cours de façon "parcellaire".

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      13 min
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