Épisodes

  • KISS ME DEADLY - 1955
    Feb 13 2026
    Bobards sur Bobines – Épisode spécial : Kiss Me Deadly / En quatrième vitesse Présentation

    Plongez dans l’univers du film noir avec ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines. Après avoir exploré la fatalité élégante de The Killers (1946), ce numéro vous emmène sur les traces de Kiss Me Deadly (En quatrième vitesse, 1955), un polar nerveux, sale, paranoïaque, qui fait basculer le genre dans l’ère de la peur moderne.

    Synopsis de l’épisode

    Dans une ambiance sonore immersive ( jazz feutré, ou pas), Sam vous invite à découvrir un film où la fatalité laisse place à la panique, et où chaque personnage avance dans un monde dangereux et menteur. L’épisode propose :

    Un rappel du film précédent et une mise en bouche sur le changement de ton.
    Présentation du film : contexte, fiche technique, promesse d’un épisode tendu et sans concession.
    Résumé sans spoiler : les premières minutes, la rencontre, l’engrenage, l’objet mystérieux qui attire toutes les convoitises.
    Analyse du personnage de Mike Hammer : anti-héros brutal, miroir du spectateur, et la place essentielle de Velda, la secrétaire.
    Décryptage de la mise en scène : noir et blanc tranchant, générique à l’envers, espaces hostiles, fabrication de la paranoïa.
    Lecture du film à l’aune de la guerre froide : peur nucléaire, climat de suspicion, le film noir comme symptôme d’une époque.
    Réception et héritage : film contesté, puis culte, influence sur le cinéma moderne et la fascination pour “la boîte” et le secret.
    Scènes clés et détails de production : ouverture choc, couloirs piégés, lumière menaçante, montée du vertige.
    Verdict final : un uppercut cinématographique, lucide et inconfortable, qui interroge la curiosité et la peur collective.

    Pourquoi écouter cet épisode ?

    Pour comprendre comment Kiss Me Deadly a transformé le film noir en miroir des angoisses modernes.
    Pour savourer une analyse vivante, rythmée, ponctuée de références à la cinéphilie et à la culture populaire.
    Pour débattre, commenter, et prolonger la réflexion sur la place du secret et de la peur dans le cinéma.

    Teasing
    En conclusion, Sam annonce le prochain épisode, consacré à la naissance de la “langue noire” dans la littérature, et invite les auditeurs à partager leurs impressions sur le film et le podcast.

    Afficher plus Afficher moins
    40 min
  • THE KILLERS - 1946
    Jan 30 2026
    Quand le film noir ne te poursuit pas… il t’attend.

    Un diner. Une petite ville. Deux hommes trop calmes pour être honnêtes. Et une victime qui refuse de fuir.

    Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge au cœur d’un film noir fondateur, un de ceux qui ne cherchent pas l’effet, mais l’évidence sombre. Ici, pas de course-poursuite effrénée ni de détective bavard. Le piège est déjà refermé quand le film commence.

    Après Lady in the Lake, où tout passait par un regard, on change radicalement de mécanique. Cette fois, ce n’est plus l’œil qui nous enferme, mais le destin. Une mécanique froide, précise, presque administrative. Un engrenage qui avance sans bruit… et qui broie quand même.

    Je te propose une enquête à rebours, construite comme un puzzle, où chaque souvenir, chaque témoignage, chaque fragment du passé vient expliquer une seule chose :

    > pourquoi un homme, prévenu de sa mort imminente, choisit de rester allongé sur son lit.

    On parle ici de fatalité, de culpabilité, de passions qui consument, d’ombres qui enferment les corps bien avant les balles. On parle aussi de mise en scène : du clair-obscur comme langage, de l’espace qui se referme, de la musique qui annonce la fin avant qu’elle n’arrive.

    Dans cet épisode, j’analyse :

    une ouverture légendaire, tendue comme un acte notarié de mort

    une structure narrative éclatée, qui transforme un meurtre banal en tragédie

    des figures mythiques, entre force qui s’éteint et attraction qui ne pardonne pas

    une esthétique où l’ombre n’est pas un décor, mais une condamnation

    Ce n’est pas un film noir qui crie.
    C’est un film noir qui attend.

    Et c’est précisément pour ça qu’il marque encore.

    🎙️ Un épisode pour celles et ceux qui aiment le cinéma noir élégant, implacable, et profondément humain.
    💬 Tu l’as vu ? Tu l’as ressenti ? Dis-le en commentaire : ici, les avis comptent autant que les analyses.

    Afficher plus Afficher moins
    42 min
  • LADY IN THE LAKE - 1947
    Jan 16 2026
    Bobards sur Bobines – Épisode 21 : Lady in the Lake (1947)

    Une plongée unique dans le film noir qui vous met littéralement à la place du détective.

    Présentation de l’épisode

    Dans ce nouvel épisode, SAM vous entraîne au cœur d’un objet filmique non identifié : Lady in the Lake (1947), réalisé par Robert Montgomery pour la MGM.
    Un film noir pas comme les autres…
    Un film où la caméra n’observe plus l’histoire :
    elle devient vos yeux.

    Adapté de Raymond Chandler, ce polar expérimental propose une enquête glaciale, immersive, parfois déroutante, mais toujours fascinante.
    Ici, vous n’êtes plus un spectateur.
    Vous êtes Marlowe.
    Vous recevez les coups.
    Vous subissez les mensonges.
    Et chaque regard planté dans l’objectif devient un jugement silencieux.

    Au programme de cet épisode
    • Analyse complète du dispositif en caméra subjective,
    • Comparaisons avec The Big Sleep, Dark Passage, et d’autres classiques du noir,
    • Décryptage du jeu d’acteurs d’Audrey Totter, Lloyd Nolan, Leon Ames,
    • Réception critique de 1947 à aujourd’hui,
    • Influence sur le cinéma moderne et les récits immersifs,
    • Héritage dans l’histoire du film noir.
    Pourquoi cet épisode est spécial ?

    Parce qu’en 1947, la MGM décide d’aller à contre-courant :
    plus de glamour, plus de lumière,
    juste une enquête froide, intime, oppressante…
    où le spectateur se retrouve coincé dans la peau d’un détective qui n’a jamais vraiment demandé à être vu.

    Un pari audacieux, imparfait, mais inoubliable.

    Avis de SAM

    « Certains films se regardent. Celui-ci, on le traverse.
    Et parfois, en traversant… on se rend compte qu’on aurait préféré rester sur le trottoir.
    »

    Pour le trouver :

    En DVD
    En LIVRE

    Mes Podcasts :

    BOBARDS SUR BOBINES
    CHRONIQUES NOIRTES

    Le Site :

    LIVRES ET SAVEURS

    La Chaîne YouTube :

    YOUTUBE

    Afficher plus Afficher moins
    41 min
  • Ouverture 2026
    Jan 2 2026
    Dossier 2026 — Retour au bureau Épisode d’ouverture 2026 (diffusion simultanée BB + CN) On reprend, mais on reprend bien**.

    Pour ce premier rendez-vous de l’année, un épisode court et clair : le plan de route 2026 de Bobards sur Bobines et Chroniques Noires, avec le même rythme de publication… et des nouveautés qui donnent du coffre.

    Ce qui vous attend en 2026**

    Même cadence : un vendredi BB, le suivant CN, et ainsi de suite

    Plus des épisodes spéciaux, côté cinéma et côté littérature

    BB : focus réalisateur, acteur, studio, et “coulisses” (codes, systèmes, histoires derrière l’écran)

    CN : focus auteur, genre, maison d’édition, collection, et dossiers thématiques

    Une promesse simple : du contenu plus riche, plus structuré, sans devenir “prise de tête”

    Qui tient le dossier**

    SAM à la narration

    Jean-Claude (LeJC pour les intimes) à tout le reste : enquêtes, recherches, écriture, montage, publications

    Et la suite ?**

    Quelques affaires sont déjà “dans les tuyaux**” — sans titres, sans auteurs, sans spoilers — côté films et côté romans.
    Le reste arrive, dossier après dossier, chaque vendredi.

    Bienvenue en 2026. On rouvre le bureau.

    Afficher plus Afficher moins
    6 min
  • RETROSPECTIVE 2025 BB
    Dec 26 2025
    Bobards sur Bobines — Épisode spécial fin d’année Bilan 2025, promesses 2026… et la bobine qui repart.

    Ce vendredi, SAM rallume le projecteur. Pas pour balancer une liste, mais pour raconter ce qu’on a appris en 2025 : ce que les films noirs avouent à demi-mot, ce que la mise en scène cache mal, et pourquoi 2026 va continuer à remuer la poussière des salles obscures.

    Un épisode spécial plus libre, plus complice, avec des coulisses, une direction pour l’année à venir, et une invitation claire : venir lire l’article compagnon sur livresetsaveurs.fr pour prolonger l’enquête, image par image, scène par scène.
    Pas de spoiler. Pas de leçon. Juste du cinéma noir, et un rendez-vous.

    Écouter / s’abonner :

    Page BB : [https://bobards-sur-bobines.lepodcast.fr/]

    Flux RSS BB : [https://bobards-sur-bobines.lepodcast.fr/rss]

    Afficher plus Afficher moins
    5 min
  • GUN CRAZY - 1950
    Dec 12 2025
    Bobards sur Bobines – Épisode 20 : plongée dans l’ombre de Gun Crazy Un voyage dans la nuit du film noir américain


    Dans ce vingtième épisode, Sam vous guide au cœur de Gun Crazy, le film culte de Joseph H. Lewis, œuvre nerveuse et hypnotique qui a bouleversé les codes du film noir en 1950.
    Une histoire où la passion déborde la raison, où deux trajectoires se croisent et se heurtent,
    et où chaque choix ressemble à un pas de plus dans la pénombre.

    Un épisode sous tension


    Filmé comme une fuite sans retour, Gun Crazy explore cette frontière fragile entre désir, mouvement et destin.
    Sam décrypte la mise en scène inventive de Lewis, son sens du rythme, sa caméra qui glisse dans la nuit comme un témoin silencieux.


    • Analyse sombre et détaillée de l’esthétique du film noir des années 50.

    • Lecture cinéphile des thèmes centraux : l’élan intérieur, le duo en marge, la route comme ligne de fuite.

    • Décryptage technique du célèbre plan-séquence embarqué, devenu une signature du genre.

    • Ambiance immersive : une narration qui vous plonge dans les coulisses du désir et de la démesure.

    Pourquoi cet épisode compte


    Parce que Gun Crazy n’est pas seulement un polar :
    c’est une œuvre charnière, une histoire tendue, presque sauvage,
    construite avec peu de moyens mais une vision d’une modernité incroyable.


    Dans cet épisode, Sam révèle comment un film indépendant, discret à sa sortie, a pu influencer la Nouvelle Vague,
    façonner l’esthétique des films de cavale et devenir un repère pour les amoureux du cinéma noir.

    Une ambiance résolument film noir


    Attendez-vous à une atmosphère brumeuse, un rythme feutré, des silences qui parlent et une analyse qui tranche dans le vif.
    Bobards sur Bobines vous propose ici une enquête dense, écrite à la lumière tremblante d’un néon de rue.

    Épisode disponible vendredi soir à 20h30.

    Dans la nuit, certains films brillent plus fort que d’autres.

    Afficher plus Afficher moins
    25 min
  • LA TIGRESSE - 1949 - Too Late for Tears
    Nov 28 2025
    La Tigresse - 1949 - (Too Late for Tears)

    Un film noir vénéneux, restauré et redécouvert

    Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge dans l’un des films noirs les plus vénéneux de la fin des années 40 : La Tigresse (Too Late for Tears, 1949).
    Une route nocturne, un jet de valise qui tombe du ciel, et une femme prête à tout pour garder un pactole qui ne lui était pas destiné. Lizabeth Scott y incarne Jane Palmer, une prédatrice froide, lucide, dangereuse, dont la cupidité n’a rien à envier aux criminels professionnels.
    On revient sur la production chaotique du film, les tensions de 1949, la chute des studios, l’ascension des indépendants, et la restauration miraculeuse menée par UCLA et la Film Noir Foundation.

    Entre analyse narrative, esthétique du noir, jeu d’acteur et héritage cinéphile, La Tigresse révèle une modernité troublante : un miroir sombre où l’argent dévore tout, même l’âme.

    un épisode d'un peu plus de 30 minutes, mais ce film n'est pas tout à fait comme les autres.

    Installez-vous, l’épisode 19 vous emmène au cœur d’un film ressuscité.

    Pour les autres épisodes de Bobars sur Bonines, c'est par ici
    Mais si vous préférez les romans noirs, ça se passe du côté de Chroniques Noires
    N'oubliez-pas de visiter aussi le site Livres et saveurs si vous voulez en savoir plus sur un film ou un roman traités dans ces podcasts.

    La Tigresse (Too Late for Tears) est disponible en Blue-Ray ou DVD chez Amazon

    Afficher plus Afficher moins
    37 min
  • LA GRANDE HORLOGE -1948
    Nov 14 2025
    🎬 Bobards sur Bobines – Épisode 18 La Grande Horloge (1948)

    Un voyage dans la tour Janoth, un gratte-ciel où l’on ne craint ni les ruelles sombres ni les voyous nerveux…
    Ici, le danger porte un costume impeccable, surveille ses employés d’un œil glacé, et laisse l’horloge décider du sort des hommes.

    Dans cet épisode, je vous entraîne dans La Grande Horloge (The Big Clock, 1948), un thriller noir où Ray Milland se retrouve traqué par sa propre organisation.
    Un film élégant, venimeux, d’une modernité étonnante : pouvoir, surveillance, rythme implacable du temps… tout y est.

    Contenu de l’épisode :

    • Analyse du film et de sa mise en scène
    • Portrait de Charles Laughton, patron tyrannique et glaçant
    • Fonction symbolique de l’horloge et de l’immeuble Janoth
    • L’héritage du film dans les thrillers modernes
    • Ambiance film noir, sons et atmosphères

    Pour retrouver l’article complet, les visuels et les ressources annexes :
    👉 https://livresetsaveurs.fr/la-grande-horloge-1948/

    Pour découvrir tous les épisodes :
    👉 https://bobards-sur-bobines.lepodcast.fr/

    Bonne écoute, et merci de soutenir l’émission !

    Afficher plus Afficher moins
    21 min