Couverture de Bobards sur Bobines

Bobards sur Bobines

Bobards sur Bobines

De : Jean-Claude (narrateur : SAM)
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À propos de ce contenu audio

Bobards sur Bobines, c’est un podcast à l’ambiance de polar, où Mike Rétro et Velda Scope enquêtent sur les films noirs oubliés ou cultes des années 40 à 60. Une analyse au scalpel, un ton à la Audiard, une ambiance jazz poisseuse et des vérités tapies dans l’ombre. Chaque épisode explore un film différent, entre chronique cinéphile, dialogues mordants et révélations de coulisses. Un vendredi sur deux Préparez-vous à marcher dans la brume… caméra à l’épaule.Jean-Claude FROTIN Art
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Bonne écoute !
    Épisodes
    • KISS ME DEADLY - 1955
      Feb 13 2026
      Bobards sur Bobines – Épisode spécial : Kiss Me Deadly / En quatrième vitesse Présentation

      Plongez dans l’univers du film noir avec ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines. Après avoir exploré la fatalité élégante de The Killers (1946), ce numéro vous emmène sur les traces de Kiss Me Deadly (En quatrième vitesse, 1955), un polar nerveux, sale, paranoïaque, qui fait basculer le genre dans l’ère de la peur moderne.

      Synopsis de l’épisode

      Dans une ambiance sonore immersive ( jazz feutré, ou pas), Sam vous invite à découvrir un film où la fatalité laisse place à la panique, et où chaque personnage avance dans un monde dangereux et menteur. L’épisode propose :

      Un rappel du film précédent et une mise en bouche sur le changement de ton.
      Présentation du film : contexte, fiche technique, promesse d’un épisode tendu et sans concession.
      Résumé sans spoiler : les premières minutes, la rencontre, l’engrenage, l’objet mystérieux qui attire toutes les convoitises.
      Analyse du personnage de Mike Hammer : anti-héros brutal, miroir du spectateur, et la place essentielle de Velda, la secrétaire.
      Décryptage de la mise en scène : noir et blanc tranchant, générique à l’envers, espaces hostiles, fabrication de la paranoïa.
      Lecture du film à l’aune de la guerre froide : peur nucléaire, climat de suspicion, le film noir comme symptôme d’une époque.
      Réception et héritage : film contesté, puis culte, influence sur le cinéma moderne et la fascination pour “la boîte” et le secret.
      Scènes clés et détails de production : ouverture choc, couloirs piégés, lumière menaçante, montée du vertige.
      Verdict final : un uppercut cinématographique, lucide et inconfortable, qui interroge la curiosité et la peur collective.

      Pourquoi écouter cet épisode ?

      Pour comprendre comment Kiss Me Deadly a transformé le film noir en miroir des angoisses modernes.
      Pour savourer une analyse vivante, rythmée, ponctuée de références à la cinéphilie et à la culture populaire.
      Pour débattre, commenter, et prolonger la réflexion sur la place du secret et de la peur dans le cinéma.

      Teasing
      En conclusion, Sam annonce le prochain épisode, consacré à la naissance de la “langue noire” dans la littérature, et invite les auditeurs à partager leurs impressions sur le film et le podcast.

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      40 min
    • THE KILLERS - 1946
      Jan 30 2026
      Quand le film noir ne te poursuit pas… il t’attend.

      Un diner. Une petite ville. Deux hommes trop calmes pour être honnêtes. Et une victime qui refuse de fuir.

      Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge au cœur d’un film noir fondateur, un de ceux qui ne cherchent pas l’effet, mais l’évidence sombre. Ici, pas de course-poursuite effrénée ni de détective bavard. Le piège est déjà refermé quand le film commence.

      Après Lady in the Lake, où tout passait par un regard, on change radicalement de mécanique. Cette fois, ce n’est plus l’œil qui nous enferme, mais le destin. Une mécanique froide, précise, presque administrative. Un engrenage qui avance sans bruit… et qui broie quand même.

      Je te propose une enquête à rebours, construite comme un puzzle, où chaque souvenir, chaque témoignage, chaque fragment du passé vient expliquer une seule chose :

      > pourquoi un homme, prévenu de sa mort imminente, choisit de rester allongé sur son lit.

      On parle ici de fatalité, de culpabilité, de passions qui consument, d’ombres qui enferment les corps bien avant les balles. On parle aussi de mise en scène : du clair-obscur comme langage, de l’espace qui se referme, de la musique qui annonce la fin avant qu’elle n’arrive.

      Dans cet épisode, j’analyse :

      une ouverture légendaire, tendue comme un acte notarié de mort

      une structure narrative éclatée, qui transforme un meurtre banal en tragédie

      des figures mythiques, entre force qui s’éteint et attraction qui ne pardonne pas

      une esthétique où l’ombre n’est pas un décor, mais une condamnation

      Ce n’est pas un film noir qui crie.
      C’est un film noir qui attend.

      Et c’est précisément pour ça qu’il marque encore.

      🎙️ Un épisode pour celles et ceux qui aiment le cinéma noir élégant, implacable, et profondément humain.
      💬 Tu l’as vu ? Tu l’as ressenti ? Dis-le en commentaire : ici, les avis comptent autant que les analyses.

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      42 min
    • LADY IN THE LAKE - 1947
      Jan 16 2026
      Bobards sur Bobines – Épisode 21 : Lady in the Lake (1947)

      Une plongée unique dans le film noir qui vous met littéralement à la place du détective.

      Présentation de l’épisode

      Dans ce nouvel épisode, SAM vous entraîne au cœur d’un objet filmique non identifié : Lady in the Lake (1947), réalisé par Robert Montgomery pour la MGM.
      Un film noir pas comme les autres…
      Un film où la caméra n’observe plus l’histoire :
      elle devient vos yeux.

      Adapté de Raymond Chandler, ce polar expérimental propose une enquête glaciale, immersive, parfois déroutante, mais toujours fascinante.
      Ici, vous n’êtes plus un spectateur.
      Vous êtes Marlowe.
      Vous recevez les coups.
      Vous subissez les mensonges.
      Et chaque regard planté dans l’objectif devient un jugement silencieux.

      Au programme de cet épisode
      • Analyse complète du dispositif en caméra subjective,
      • Comparaisons avec The Big Sleep, Dark Passage, et d’autres classiques du noir,
      • Décryptage du jeu d’acteurs d’Audrey Totter, Lloyd Nolan, Leon Ames,
      • Réception critique de 1947 à aujourd’hui,
      • Influence sur le cinéma moderne et les récits immersifs,
      • Héritage dans l’histoire du film noir.
      Pourquoi cet épisode est spécial ?

      Parce qu’en 1947, la MGM décide d’aller à contre-courant :
      plus de glamour, plus de lumière,
      juste une enquête froide, intime, oppressante…
      où le spectateur se retrouve coincé dans la peau d’un détective qui n’a jamais vraiment demandé à être vu.

      Un pari audacieux, imparfait, mais inoubliable.

      Avis de SAM

      « Certains films se regardent. Celui-ci, on le traverse.
      Et parfois, en traversant… on se rend compte qu’on aurait préféré rester sur le trottoir.
      »

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      En DVD
      En LIVRE

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      41 min
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