Samson und das Galizische Bad
Die seltsamen Fälle von Samson und Nadjeschda, Band 3
Impossible d'ajouter des articles
Désolé, nous ne sommes pas en mesure d'ajouter l'article car votre panier est déjà plein.
Veuillez réessayer plus tard
Veuillez réessayer plus tard
Échec de l’élimination de la liste d'envies.
Veuillez réessayer plus tard
Impossible de suivre le podcast
Impossible de ne plus suivre le podcast
0,00 € les 60 premiers jours
Offre à durée limitée
3 mois pour 0,99 €/mois
Offre valable jusqu'au 29 janvier 2026 à 23 h 59.
Jusqu'à 90% de réduction sur vos 3 premiers mois.
Écoutez en illimité des milliers de livres audio, podcasts et Audible Originals.
Sans engagement. Vous pouvez annuler votre abonnement chaque mois.
Accédez à des ventes et des offres exclusives.
Écoutez en illimité un large choix de livres audio, créations & podcasts Audible Original et histoires pour enfants.
Recevez 1 crédit audio par mois à échanger contre le titre de votre choix - ce titre vous appartient.
Gratuit avec l'offre d'essai, ensuite 9,95 €/mois. Possibilité de résilier l'abonnement chaque mois.
Acheter pour 18,58 €
-
Lu par :
-
Loris Kubeng
À propos de ce contenu audio
Kiew, 1919: Ein Trupp Rotarmisten ist spurlos verschwunden, mitten in der Stadt, während eines Banjabesuchs. Als Samson im Heizofen des Badehauses Knochenreste findet, kommt er einem finsteren Komplott auf die Spur. Auch im dritten Band um den herzensguten Samson und die kluge Nadjeschda lässt der ukrainische Meister absurder Erzählkunst das Kiew der frühen Zwanzigerjahre lebendig werden. Voller politischer Turbulenzen und schräger Charaktere und spielerischer Parallelen zum Heute.
©2025 Diogenes (P)2025 Diogenes
Vous êtes membre Amazon Prime ?
Bénéficiez automatiquement de 2 livres audio offerts.Bonne écoute !
Commentaires
»Andrej Kurkow hat diese gewissen Nebensätze, die so lakonisch sind, dass man von ihm sogar die Gebrauchsanweisung eines Rasenmähers lesen würde.« (Bettina Göcmener / Die Welt)
»Andrej Kurkow ist ein Schriftsteller mit einem feinen Gespür für die Melancholie des Übergangs.« (Kolja Mensing / Deutschlandfunk Kultur)
Aucun commentaire pour le moment