En France, les professions libérales sont soumises à des cotisations sociales obligatoires, qui sont prélevées sur leurs revenus professionnels. Ces cotisations sont destinées à financer la protection sociale, notamment les régimes de retraite, d'assurance maladie, d'assurance invalidité-décès, d'allocations familiales et de formation professionnelle.
Les professions libérales sont regroupées au sein de la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL), qui gère le régime de retraite de base des professions libérales, ainsi que de la Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pédicures-Podologues et Orthophonistes (CARPIMKO) pour les professions de santé.
Le montant des cotisations sociales varie en fonction des revenus professionnels, de la nature de l'activité exercée et de la caisse de retraite et de prévoyance à laquelle est affilié le professionnel. En général, les professions libérales cotisent davantage que les travailleurs salariés, car ils doivent prendre en charge eux-mêmes les frais de leur protection sociale.
Cependant, les professionnels libéraux bénéficient également de certains avantages fiscaux, tels que des déductions fiscales pour leurs cotisations sociales, qui peuvent réduire leur imposition. De plus, ils ont la possibilité de choisir leur régime fiscal, en optant soit pour le régime de la micro-entreprise, soit pour le régime de l'impôt sur le revenu, en fonction de leurs revenus et de leur activité.
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