Épisodes

  • Développement durable en ESAT
    Mar 4 2026

    Dans ce nouvel épisode du podcast On est là pour vous, Emmanuel Fernandez, Directeur de production à l’ESAT de la Gohelle, partage son expérience à la tête d’une structure qui accompagne 300 personnes, dont 270 travailleurs en situation de handicap. Il explique comment l’établissement parvient à concilier performance économique, inclusion et engagement en faveur de l’environnement au quotidien.

    Un ESAT engagé dans le développement durable

    L'ESAT de la Gohelle a créé une commission de développement durable où siègent des représentants des usagers. L'établissement recycle la quasi-totalité de ses déchets, dispose d'une plateforme de compostage et forme ses équipes à l'éco-conduite. Ces gestes du quotidien, portés par l'ensemble des salariés et usagers, font du développement durable une véritable seconde nature.

    Des partenariats RSE innovants

    Un contrôle qualité rigoureux et la gestion des flux logistiques démontrent l'expertise de l'établissement. Par ailleurs, l'atelier bois fabrique et pose des nichoirs spécifiques pour différentes espèces d'oiseaux, notamment des rapaces. Les différents partenariats avec les communes et entreprises valorisent les compétences des travailleurs handicapés tout en répondant aux enjeux environnementaux.

    Cet épisode démontre que RSE et inclusion ne sont pas de vains mots mais une réalité quotidienne portée par tous. Pour soutenir cette belle association et ses projets, vous pouvez faire un don sur : https://vieactive.fr/faire-un-don-a-la-vie-active/

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    20 min
  • Protection de l’enfance, au-delà des clichés
    Feb 25 2026
    Cet épisode d’« On est là pour vous », le podcast de l’association La Vie Active, donne la parole à Pascal Abdakovic, Directeur de la Maison d’enfants à caractère social (MECS) de l’Artois, à Sailly-la-Bourse, Lens et Nœux-les-Mines. Ensemble, nous entrons dans le quotidien de ces enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) et des équipes qui les accompagnent, loin des clichés anxiogènes qui circulent trop souvent dans les médias.Une MECS, bien plus qu’un « foyer »Pascal raconte comment la MECS de l’Artois s’est transformée en véritable plateforme de protection de l’enfance, mêlant internat, accueil de jour, placement familial spécialisé et accompagnement à domicile. L’objectif : trouver, pour chaque enfant de 0 à 18 ans, la mesure d’accompagnement la plus juste, sans séparer systématiquement les familles.Au cœur de ce dispositif, près de 100 professionnels se relaient jour et nuit pour 140 enfants, 365 jours par an, dans et hors les murs. Cette présence continue permet de sécuriser les parcours, d’ajuster l’accueil en urgence et de répondre à des situations souvent très marquées par la souffrance et les ruptures familiales.Des métiers engagés au quotidienPascal décrit des équipes pluridisciplinaires où chaque métier joue un rôle clé auprès des enfants. Éducateurs spécialisés et moniteurs-éducateurs portent les projets individualisés, maîtres et maîtresses de maison assurent le socle de la vie quotidienne, surveillants de nuit veillent silencieusement sur le sommeil et les angoisses nocturnes.Psychologues, services logistiques, secrétariat, cuisine, entretien et encadrement complètent ce maillage indispensable au bon fonctionnement de l’établissement. Sans ces « coulisses » très concrètes, il n’y aurait ni accueil, ni repas, ni lieu de vie digne pour ces enfants confiés par la justice.Enfants de l’ASE : tordre le cou aux clichésLoin des images de « cas sociaux », de délinquants ou de trajectoires brisées, Pascal rappelle que la grande majorité des enfants passés par l’ASE ont, plus tard, des vies ordinaires et pleinement citoyennes. Plusieurs deviennent parents, policiers, éducateurs, architectes ou entrepreneurs, bien loin des caricatures souvent mises en avant lors des rares scandales médiatisés.Pour autant, il ne nie pas la réalité de la souffrance : maltraitances, négligences, violences, handicaps ou troubles du comportement marquent certains parcours. Environ 15 à 20% des enfants accueillis présentent des situations très complexes, mais ils ne résument en rien la population de la protection de l’enfance.Scolarisation, inclusion et fierté de métierL’immense majorité des enfants de la MECS est scolarisée dans le droit commun, parfois avec des dispositifs adaptés (ULIS, SEGPA) ou en lien avec des établissements médico-sociaux (IME, DITEP). L’objectif reste toujours de maintenir le lien avec la société, la commune, les autres enfants, notamment grâce à une présence active de la MECS dans la vie du village.Pascal insiste aussi sur la fierté de ses équipes, particulièrement visible pendant la crise du Covid, quand les professionnels se sont portés volontaires pour accompagner les enfants malades sans moyens de protection suffisants, sans jamais « quitter le bateau ». Pour lui, la protection de l’enfance en France reste une politique publique solide, perfectible mais performante, qui mérite soutien plutôt que défiance.La Vie Active, une association engagée à soutenirEn filigrane, Pascal confie aussi son propre parcours, celui d’un enfant qui « ne rentrait pas dans les cases » devenu directeur de MECS, profondément attaché aux valeurs de La Vie Active : universalité, protection des personnes vulnérables, capacité à porter et soutenir des projets au long cours. Après plus de dix ans au sein de l’association, il se dit fier d’y travailler et d’y voir un appui solide pour développer de nouvelles réponses pour les enfants.Pour poursuivre ces actions indispensables auprès des enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance et des équipes qui les accompagnent, chacun peut soutenir La Vie Active en faisant un don en ligne : https://vieactive.fr/faire-un-don-a-la-vie-active.Il n’y a pas de « petit don » ; chaque contribution aide à garantir à ces enfants non pas une « seconde chance », mais simplement la place qui doit être la leur dans la République.
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    26 min
  • Quand l’égalité des chances devient concrète
    Feb 17 2026

    Dans ce nouvel épisode d’On est là pour vous, Tiphaine Duquesne, Manageur du programme Émergence chez Areli, raconte comment on peut changer durablement une trajectoire de vie quand on allie accompagnement humain, exigence et confiance.

    Areli, le logement comme point de départ

    Créée en 1953, Areli agit depuis plus de 70 ans pour permettre l’accès au logement accompagné. Sa conviction est simple : se loger est une condition indispensable pour se projeter.

    Émergence, révéler des potentiels invisibles

    Créé en 2002, le programme Émergence accompagne chaque année 30 à 50 nouveaux jeunes issus de milieux modestes, souvent éloignés des études supérieures longues. Tous partagent un point commun : un excellent niveau académique et une forte motivation.

    Pendant cinq ans, Émergence leur offre une bourse d’études et un accompagnement humain pour lever les freins financiers, sociaux et psychologiques.

    Le parrainage, une rencontre qui change tout

    Pendant cinq ans, le binôme avance ensemble. Bien au-delà du CV ou de la recherche de stage, il s’agit d’apprendre les codes, de reprendre confiance, de faire des choix. Pour beaucoup de lauréats, ce parrainage devient une relation structurante, parfois déterminante. Et pour les parrains et marraines, une expérience profondément transformatrice.

    Des parcours qui donnent des ailes

    Chastelle, Noura, Hamza… Ces jeunes accompagnés grâce au partenariat entre Areli et La Vie Active illustrent la force du programme. Des jeunes qui peuvent vivre pleinement leurs rêves !

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    29 min
  • Exil et fraternité : rencontre avec un éducateur engagé
    Feb 11 2026

    Dans ce nouvel épisode du podcast "On est là pour vous", place à Romain Strasser, éducateur spécialisé au CAES (Centre d'Accueil et d'Examen des Situations) de Nédonchel. Une conversation qui déconstruit les préjugés sur l'accueil des personnes exilées et met en lumière la dimension profondément humaine de ce métier. Rencontre avec un passionné du vivre-ensemble.

    Le CAES de Nédonchel : une mission de mise à l'abri

    Le CAES de Nédonchel accueille 135 personnes, essentiellement des familles exilées provenant des campements du Calaisis. Avec une équipe d'une quinzaine de professionnels, le centre assure un accueil inconditionnel 24h/24, 7j/7. La mission première ? Répondre aux besoins primaires : manger, dormir au chaud, se laver. "On propose une mise à l'abri avec tout ce que ça comporte pour permettre aux gens de se sentir mieux", explique Romain. Le séjour moyen dure 30 jours, pendant lesquels l'équipe accompagne chaque personne dans l'examen de sa situation et l'accès à ses droits.

    Tordre le cou aux idées reçues

    Romain est catégorique : non, les personnes exilées ne viennent pas "profiter" du système de santé français. "Ce n'est pas ce qu'ils viennent chercher chez nous", affirme-t-il. "Leur statut ne leur rend pas l'accès aux soins plus facile. Ils attendent aux urgences aussi longtemps que vous et moi." Le CAES accueille entre 30 et 40 nationalités par an, et contrairement aux stéréotypes, tout se passe aussi bien qu'ailleurs. "C'est la même chose que dans n'importe quelle structure", précise l'éducateur.

    Le relationnel avant tout

    Pour Romain, l'essence de son métier réside dans "les échanges, les relations qu'on peut tisser avec les uns et les autres". Parlant anglais, allemand et quelques mots de farsi et d'arabe, il insiste sur l'importance du langage universel : "Quand on est souriant et content d'être là, on se fait toujours comprendre." Son parcours atypique – études d'art puis de géographie – l'a mené vers le travail social après une expérience en colonie de vacances. Depuis 2016 à La Vie Active, il a trouvé sa voie : "Je suis avec, je ne suis pas tout seul. La vie a plus de sens quand on est avec."

    À travers le témoignage de Romain Strasser, c'est toute l'humanité et l'engagement de La Vie Active qui transparaissent. Son message est simple mais puissant : "Brûlez vos télévisions, allez voir, allez discuter. Vous verrez que les choses sont différentes." Pour soutenir cette belle mission d'accueil et d'accompagnement, vous pouvez faire un don à l'association : https://vieactive.fr/faire-un-don-a-la-vie-active/

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    19 min
  • Donner de la voix à la solidarité : le rôle du Président
    Feb 4 2026

    Dans ce nouvel épisode d’On est là pour vous, le Président de La Vie Active, Alain Duconseil, revient sur l’histoire, les valeurs et les combats d’une association tournée résolument vers l’Humain.

    Impulser et fédérer

    Président depuis 14 ans, Alain Duconseil se définit comme un coordonnateur et un moteur. Son rôle : impulser des projets, créer une dynamique au sein du conseil d’administration et accompagner les grandes décisions, toujours collectives. Derrière chaque projet, il y a un débat, une vision et une responsabilité partagée en faveur des personnes accompagnées.

    Des projets d’envergure au service de l’intérêt général

    De la gestion de la crise migratoire à Calais jusqu’aux actions menées en Guyane, La Vie Active a su répondre présente quand l’État et les territoires en avaient besoin. Une capacité d’adaptation rendue possible par l’engagement des équipes, des familles et par une gouvernance profondément ancrée dans la société civile.

    Des valeurs humaines au cœur de son action

    Alain Duconseil insiste sur l’engagement quotidien des professionnels et sur la reconnaissance qu’ils méritent.

    Associations, collectivités et avenir du modèle social

    Les associations ne sont pas un contre-pouvoir, mais un pilier essentiel du lien social, en complément indispensable des collectivités et des pouvoirs publics.

    Cet épisode rappelle combien La Vie Active est une force humaine, sociale et territoriale. Une association qui crée du lien, de l’emploi et de l’espoir, et qui a encore beaucoup à construire.


    👉 Vous pouvez soutenir La Vie Active en faisant un don :
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    25 min
  • La ferme thérapeutique : un refuge pour enfants en grande difficulté
    Nov 7 2025

    Dans ce nouvel épisode d’On est là pour vous, nous recevons Max Lenoir, directeur de la ferme thérapeutique de Zudausques. Cet établissement, rattaché à l’IME de Longuenesse et porté par l’association La Vie Active, accueille des enfants au parcours de vie particulièrement chaotique. Avec son équipe, Max œuvre chaque jour pour leur offrir un cadre apaisant et une nouvelle chance.

    La ferme thérapeutique : un refuge pour enfants en grande difficulté

    À Zudausques, la ferme thérapeutique accueille douze enfants âgés de 8 à 14 ans. Tous présentent une déficience intellectuelle et, souvent, de graves troubles du comportement. Beaucoup viennent de l’Aide sociale à l’enfance et portent des histoires de vie marquées par l’abandon, la violence ou des parcours familiaux chaotiques. Ici, ils trouvent un cadre sécurisant et une équipe dédiée pour les accompagner.

    Une équipe mobilisée au quotidien

    Pour ces douze enfants, vingt-cinq professionnels s’engagent jour après jour : éducateurs, psychologue, enseignant, psychomotricienne, médecin psychiatre. Cette présence constante permet d’assurer un accompagnement individualisé, entre soins, activités éducatives et soutien scolaire. La règle d’or : apaiser avant tout. Les animaux de la ferme – poules, lapins, chèvres, poneys – jouent un rôle central dans ce processus, en offrant un contact bienveillant et structurant.

    Une mission rendue possible grâce à La Vie Active

    Depuis son ouverture en 2010, la ferme a accueilli une cinquantaine d’enfants. Aucun n’a été laissé de côté. Pour Max Lenoir, c’est la preuve que l’intuition de La Vie Active était juste : croire en ces enfants, leur donner une chance, et soutenir les équipes qui les accompagnent.

    👉 La Vie Active a besoin de vous pour poursuivre ces projets essentiels. Soutenez l’association en faisant un don sur https://vieactive.fr/faire-un-don-a-la-vie-active/. Chaque contribution, petite ou grande, peut changer une vie.

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    24 min
  • Le DITEP, un tremplin pour les enfants en difficulté
    Nov 3 2025

    Dans cet épisode d'On est là pour vous, Jérémie Olivier, directeur du DITEP de Liévin, explique le rôle du Dispositif intégré des Instituts Thérapeutiques, Éducatifs et Pédagogiques. Ces établissements accueillent des enfants présentant des troubles du comportement. Ils ne souffrent pas de déficience intellectuelle mais se retrouvent en difficulté dans leur socialisation et leurs apprentissages. Le DITEP intervient pour éviter que ces situations deviennent un véritable handicap social.

    Un accompagnement sur mesure

    Chaque enfant bénéficie d’un parcours personnalisé. Cela passe par des emplois du temps adaptés, mêlant scolarité, activités éducatives et soutien spécialisé. L’objectif est de canaliser l’énergie de ces jeunes et de leur redonner confiance. Le dispositif suit une centaine d’enfants chaque année, avec l’appui d’une centaine de professionnels, preuve de la richesse et de la diversité des compétences mobilisées.

    Le rôle clé des équipes

    Derrière l’accompagnement, il y a un collectif. Jérémie insiste sur l’importance des équipes : éducateurs, enseignants, personnels de service, chauffeurs, cuisiniers… Tous participent à la réussite des enfants. Cette cohésion d’équipe est la force du DITEP, sans laquelle rien ne serait possible.

    L’inclusion au cœur du projet

    Grâce aux unités d’enseignement externalisées (U2E), certains enfants suivent leurs cours dans des collèges ordinaires. Progressivement, ils intègrent des classes avec leurs camarades. Ce travail d’inclusion est mené en partenariat avec plus de 70 écoles de la région, favorisant un retour durable dans un parcours scolaire classique.

    Des réussites humaines

    Au fil des années, de nombreux jeunes reviennent témoigner de leur parcours. Certains poursuivent des études, d’autres travaillent, beaucoup expriment leur gratitude. Pour Jérémie Olivier, c’est la plus belle récompense. Lui qui a découvert ce métier par hasard y trouve aujourd’hui un sens profond : celui de la solidarité, valeur qu’incarne pleinement La Vie Active.

    👉 Pour soutenir ces actions et permettre à toujours plus d’enfants de bénéficier d’un accompagnement adapté, vous pouvez faire un don à La Vie Active : https://vieactive.fr/faire-un-don-a-la-vie-active/

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    25 min
  • Chantal : une vie retrouvée
    Oct 27 2025

    À 72 ans, Chantal Démarez rayonne. Vivant à la résidence autonomie du Bon Air, elle se définit comme « une femme heureuse ». Pourtant, son parcours n’a pas toujours été simple. Après s’être mariée très jeune, sept enfants, un divorce douloureux et une relation marquée par la violence, elle s’est retrouvée à la rue, rejetée par sa famille.

    De la rue à l’espoir retrouvé

    Chantal raconte sans détour ces années noires : l’abandon, la solitude et l’incompréhension. C’est à ce moment-là que La Vie Active intervient. Grâce à l’association, elle sort de la rue, retrouve un toit, une sécurité et surtout, une raison de croire à nouveau en l’avenir.

    La force de se reconstruire

    Avec courage, Chantal prend elle-même l’initiative d’être placée sous tutelle pour se protéger. Elle le dit aujourd’hui : « La Vie Active, c’est le bonheur pour nous. Quand on est malheureux, ils nous refont notre vie. » Dans ce nouvel environnement, elle reprend confiance, se sent entourée et redécouvre la joie de vivre.

    Une vie pleine d’activités et de rires

    La renaissance de Chantal se traduit dans son quotidien. Cirque, danse, dessin, voyages, rencontres… Elle multiplie les activités et savoure chaque moment. Elle a pris ses premières vacances à 61 ans, a volé pour la première fois en avion et garde un souvenir émerveillé de son séjour aux Canaries. À la résidence, elle est devenue une meneuse, celle qui insuffle l’énergie et remonte le moral des autres.

    Une nouvelle famille

    Entourée par les équipes de La Vie Active, qu’elle qualifie de « sa famille », Chantal ne se sent plus seule. Les accompagnants l’épaulent, la rassurent et partagent ses rires. Deux de ses enfants ont même repris contact, preuve que l’apaisement a trouvé sa place.

    Fierté et dignité retrouvées

    Symbole de ce nouveau départ, Chantal a participé à une campagne de communication de La Vie Active. Poser en « rockstar » à 71 ans a été une fierté immense : « Je suis fière de moi », dit-elle avec un sourire lumineux. Aujourd’hui, elle savoure pleinement cette deuxième vie, persuadée qu’« on n’a qu’une vie sur Terre » et qu’il faut la vivre pleinement.

    Soutenir d’autres renaissances

    Comme Chantal, des centaines de personnes retrouvent chaque année dignité, accompagnement et joie grâce à La Vie Active. Vous pouvez, vous aussi, leur tendre la main et contribuer à écrire de nouvelles histoires de renaissance.

    👉 Faites un don sur : https://vieactive.fr/faire-un-don-a-la-vie-active/

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    15 min