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  • Claire, expatriée à Montréal : « Quand on part dans un nouveau pays, on se redécouvre soi, on peut être n’importe qui »
    Jul 25 2020
    Claire est expatriée à Montréal depuis maintenant 6 mois. Après deux expériences de quelques mois là bas, elle est partie s'y installer pour une durée indéterminée. Je suis très heureuse d'avoir abordé ce nouveau sujet sur le podcast. Claire nous raconte tout, les bons comme les mauvais côtés de son expérience mais tient à nous rappeler que ces impressions sont basées sur sa propre expérience et que chacun peut vivre et ressentir les choses différemment.La première fois à MontréalClaire grandit en Normandie y fait toute sa scolarité et voyage en France pour les vacances. L'envie de voyage à l'étranger vient avec les études et elle décide de partir faire un stage de 6 mois à Montréal. Pour elle, c'était Montréal ou rien ! L'attirance pour le Canada était là depuis toujours. Elle part donc en avril 2011 pour 7 mois, seule, sans connaitre personne, juste avec un stage et en ayant trouvé une colocation à distance.La deuxième fois et le retour compliquéAprès ce premier stage, elle revient 5 mois en France avant de repartir de nouveau pour 7 mois à Montréal avec un Permis Vacances Travail (PVT) qui permet de travailler et voyager à travers le Canada. A son retour, elle s'installe à Paris et a du mal à s'adapter de nouveau à la vie en France. Elle lance alors directement les démarches pur obtenir une Résidence Permanente (RP) qui est le visa qui permet de vivre à Montréal.Les démarches pour la Résidence PermanenteLes démarches sont très longues et fastidieuses. Claire fait d'abord un premier dossier pour le Québec. Ce n'est qu'une fois que ce dossier est accepté qu'elle pourra se lancer dans le dossier pour le Canada qui nécessite encore une validation de l'immigration. Le dossier pour le Québec prend déjà 2-3 ans avant d'être validé. Entre temps, elle s'habitue à sa vie parisienne et repartir ne fait plus parti des priorités. C'est quelques mois plus tard, suite à une conversation avec un ami, qu'elle se rend compte qu'il est encore temps de faire la demande pour le Canada. Elle envoie donc son dossier en février 2018, reçoit la réponse positive en octobre 2019 et déménage en janvier 2020.L'expérience d'expatriée à MontréalSeulement 2 mois après leur arrivée, le confinement est annoncé à Montréal. Claire nous raconte en toute sincérité comment elle a vécu la distance et le stress du virus. Plus généralement, même hors crise sanitaire, le manque des proches se fait sentir et fait qu'on se remet en question sur son choix en permanence.Mais finalement, la douceur du quotidien, les grands espaces et la gentillesse des locaux l'emportent sur tout ce stress et rend son expérience d'expatriée à Montréal plus qu'agréable.Et le boulot dans tout ça ?Après des années en tant qu'assistante de direction pour des créatifs, elle se retrouve au chômage et décide d'en profiter pour se lancer dans le stylisme culinaire. Elle ouvre son blog Caillebot, se forme toute seule à la photographie, développe son style et se fait connaître. Au bout de quelques mois elle décroche son premier contrat rémunéré. Mais une fois installée à Montréal elle doit tout recommencer à zéro. C'est loin d'être facile mais elle a relevé le défi et a trouvé une super marque avec qui elle travaille à temps plein.Voici un exemple de son travail de photographe que je trouve remarquable.Crédits photos :Photo d'accueil : Mona MuzioPhoto de la tarte : ClaireSi vous voulez me suggérer des invités,C'est par iciL’article Claire, expatriée à Montréal : « Quand on part dans un nouveau pays, on se redécouvre soi, on peut être n'importe qui » est apparu en premier sur Le Départ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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    1 h et 2 min
  • Marion : « Les optimistes ont plus de chance de saisir des opportunités »
    Jun 27 2020
    Marion se décrit comme passionnée et gourmande. Passionnée d'abord par la pâtisserie et la course à pied mais surtout dans tout ce qu'elle entreprend. Elle se donne à fond et s'implique énormément pour tout. C'est au bout d'une dizaine d'années de vie de salarié, qu'elle quitte tout pour monter sa boîte. Je vous garanti un épisode passionnant mais aussi avec des anecdotes de vie sans chichi, parce que Marion est sans chichi, et ça j'aime beaucoup !Une âme de créatriceMarion était une petite fille « sage et capricieuse » comme elle dit. Bonne élève, elle se met toujours la pression pour être la meilleure. Elle aimait déjà dessiner et voulait devenir dessinatrice dans la pub, sans vraiment savoir si ce métier existe vraiment finalement. En grandissant elle veut devenir prof de maths. Mais pas juste prof de maths elle, elle voulait faire l'Ecole Normale Supérieur et être agrégé. C'est dans cette optique qu'elle se lance dans une prépa. Puis finalement elle suivra les traces de son oncle, et ira dans une école d'ingénieur en industrie chimie.Un premier tournant pendant les étudesDurant son école, elle entend un élève parler d'une année de césure pour faire un autre diplôme. Il ne lui a pas fallu plus de temps pour saisir l'opportunité et quitter à son tour son école pendant 1 an, le temps de passer un DESS (ou Master 2 de nos jours :)) en management de projet et innovation. Finalement cette période la fait énormément murir, elle retourne à l'école pour une dernière et observe un réel décalage avec les autres étudiants. Elle se rend aussi compte qu'elle ne veut pas être ingénieure dans la chimie.L'importance de conserver des bonnes relationsAprès les études elle cherche donc un emploi en tant que commerciale dans l'industrie et surtout dans des grandes entreprises reconnues. Malgré de nombreux echecs, elle en retient un retour particulièrement positif d'une manager de France Telecom qui l'a appelé personnellement pour lui dire de continuer dans cette voie parce qu'elle était faite pour ça. Quand on est à deux doigts d'abandonner, c'est ce genre de retours qui nous redonne un coup de boost. C'est finalement par un ami de promo qu'elle décroche son premier boulot. Marion nous raconte comment décrocher un premier emploi qui n'a pas de lien direct avec les études et dans lequel on n'a aucune expérience en sacrifiant certaines choses.C'est également grâce à une connaissance de promo qu'elle décroche son deuxième emploi dans une grande entreprise de l'énergie. Dans une telle entreprise, les promotions naturellement dès lors que le travail est à la hauteur des espérances. C'est ainsi qu'elle arrive à décrocher un poste de responsable marketing et ferme enfin la boucle avec son DESS. Marion est la preuve qu'on peut toujours bifurquer et atteindre notre but à condition de construire son projet pierre après pierre et de savoir rester à l'écoute des opportunités.L'idée de génieLa pâtisserie entre dans la vie de Marion petit à petit, à force de faire des gâteaux pour ses proches et de prendre des cours avec des chefs expérimentés. Son goût pour le sucré se développe et en arrivant à Paris, un champ des possible s'ouvre à elle. Mais il est difficile de trouver les bons pâtissiers qui travaillent dur et produisent des gâteaux de qualité. C'est comme cela qu'elle a l'idée d'un outil qui permettrait de mettre en relation les personnes qui cherchent de bonnes pâtisseries ou du bon pain, et des professionnels du secteur avec certaines options bien pratiques. Le but étant de mettre en avant les bons artisans qui manquent malheureusement de visibilité et de permettre aux clients de réserver leurs gâteaux en avance.Les premières étapesD'abord, Marion s'inscrit à un stage de 3 jours dans un incubateur pour vérifier que son idée tient la route. Tout le monde est emballé, on lui conseille de lancer des réseaux sociaux pour tester l'engouement des gens. C'est alors qu'est né Zepatisserie sur Instagram et sous forme de blog. Après 1 an et demi à murir le projet, vient une restructuration de son poste dans son entreprise. C'est le moment idéal pour partir dans de bonnes conditions et assurer ses arrières. Durant cette période de transition elle intègre un parcours d'accompagnement de startup à HEC, 3 jours d'école par mois pour apprendre tous les fondamentaux nécessaire pour mener à bien une entreprise.La recette des meilleurs cookies du monde selon MarionRecette de Laurent, un ami d'école d'ingénieurMélanger 75g de beurre doux, 75g de beurre salé, 90g de sucre blanc et 90g de sucre cassonade. Le beurre doit être mou mais pas fondu.Ajouter un oeuf et mélangez.Ajouter 250g de farine et un sachet de levure chimique.Bien mélanger pour incorporer toute la farine.Ajouter ensuite 200g de chocolat noir ou au lait, ou les deux.Mettre au frais au moins 1h avant de former des boules sur une plaque.Mettre au four ...
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    1 h et 4 min
  • Solenne : « Avoir un impact sur la société et sur l’avenir en passant par l’éducation des enfants »
    May 30 2020
    Après une belle carrière dans une entreprise internationale, Solenne quitte tout pour monter sa boîte. Sa vocation : rendre la société meilleure en passant par l’éducation des enfants. Dans cet épisode on a abordé beaucoup de sujets tous passionnants. De comment se faire une place en entreprise, à comment créer une équipe 100% en télétravail en passant par l’utilité des soft skills pour les enfants comme pour les adultes ou encore la tolérance.Un engagement dès le plus jeune âgeSolenne grandit entourée de ses deux parents. Sa mère, son modèle en terme d’engagement contre l’injustice. Et son père : un acharné de travail qu’elle prend comme exemple. Très vite elle doit devenir une petite fille indépendante car sa mère met au monde des jumeaux. Elle se forge un caractère, elle sait ce qu’elle veut. Tout au long de sa scolarité elle sera délégué, délégué des délégués, elle siègera au conseille d’administration de ses établissements, s’engagera dans les associations étudiantes les plus importantes en France.Les étudesSolenne se lance dans deux années de droit avec pour objectif d'intégrer Science Po et devenir journaliste politique. En parallèle de ses études (et de ses nombreux engagements associatifs) elle travaille pour être indépendante financièrement. Durant ces années de droit, c’est le droit du travail et les ressources humaines qui la passionnent. Elle finit donc ses études avec un master en ressources humaines. A la fin de ses études, ce sont 6 mois qui l’attendent. Elle doit arrêter tous ces engagements associatifs et trouver un travail. C’est un long parcours compliqué. Mais comme elle sait ce qu’elle veut, elle n’hésite pas à refuser des opportunités car elle sait qu’elle veut trouver la bonne entreprise pour elle. Et elle la trouve finalement puisqu’elle y restera 13 ans.Une carrière phénoménale en tant que salariéeAu sein des ressources humaines, Solenne ne fait que grimper les échelons un à un dans cette entreprise qu’elle a choisi pour sa dimension internationale. Et pourtant les débuts ne sont pas facile. A peine 1 an après son arrivée on lui propose de prendre la place de sa cheffe. Puis c’est la crise qui frappe la société en plein coeur et elle passe 2 ans à licencier des gens. Finalement elle reste dans l’entreprise, a 5 promotions en 8 ans puis finit par se poser pendant 5 ans en tant que responsable RH Monde pour les centres de service partagés de Shell. Ce sera qu’au bout de 13 ans, grâce à un plan de départ volontaire qu’elle quittera son poste pour monter son entreprise.L’idée révolutionnaireSolenne a toujours été en quête de l’idée révolutionnaire qui n’avait jamais été mise en place par quelqu’un d’autre. C’est lorsqu’elle apprend que son fils aîné est précoce et qu’elle s’intéresse alors au fonctionnement des enfants qu’elle a cette idée. Il n’existait aucune application ludique pour cultiver les soft skills des enfants. Les soft skills sont les compétences comportementales, ou le savoir être, qui seront les armes essentiels à ces enfants d’aujourd’hui qui feront un métier de demain qui n’existe pas encore. L’idée est née en 2018 et l’application Soft Kids sort en 2020, c’est un long chemin mais couronné de succès par un démarrage qui promet un bel avenir à cette entreprise.La campagne de crowdfundingSi je tenais à vous parler de cette application et de cette femme extraordinaire (oui je pèse mes mots) aujourd’hui c’est parce qu’elle a lancé une campagne de financement participatif. Cette campagne servira à financer le développement de nouveaux modules pour l’application. Si je dis que Solenne est extraordinaire c’est qu’elle a monté cette campagne en à peine une semaine, là où on nous dit habituellement qu’il faut au moins un mois. Tout le monde lui avait dit que c’était impossible mais elle, elle l’a fait ! Si vous voulez la soutenir, soutenir son projet et que l’application vive longtemps, vous pouvez participer à cette campagne dans les liens juste en dessous. Chaque contribution compte, chaque euro, chaque partage sur les réseaux, à vos amis, à votre famille. Une campagne comme celle-ci est hyper stressante parce que si Solenne n’arrive pas à obtenir le montant visé, elle n’aura rien du tout … Bref, je compte sur vous pour la soutenir !Je ne peux vraiment pas retranscrire l’intégralité de notre conversation en un seul article tellement elle a été riche. Je vous conseille très très vivement d’écouter l’épisode en entier.ContactsSite internet : Soft kidsL’application (en téléchargement gratuit sur Apple pour le moment mais bientôt sur Androïd) : Soft Kids sur AppleLa campagne Ulule: Soft Kids chez UluleLa chronique de Solenne : Préparation de la campagne UluleUn article de Madyness : Soft Kids, le jeu qui cultive les soft skills en familleLa ...
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    1 h et 17 min
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