Épisodes

  • [EXTRAIT] Présidentielle 2027 et lutte contre la désinformation | Justine Ryst - YouTube
    Oct 25 2026

    Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


    Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


    Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


    À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


    Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


    TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


    Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


    Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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    9 min
  • [EXTRAIT] Critiques de TF1 : le rôle de YouTube dans la création | Justine Ryst - YouTube
    Oct 25 2026

    Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


    Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


    Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


    À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


    Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


    TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


    Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


    Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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    11 min
  • [EXTRAIT] Algorithme et protection des plus jeunes | Justine Ryst - YouTube
    Oct 24 2026

    Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


    Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


    Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


    À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


    Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


    TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


    Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


    Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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    9 min
  • #41 - Justine Ryst - YouTube - S'imposer dans les usages des Français
    Oct 21 2026

    Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


    Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


    Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


    À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


    Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


    TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


    Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


    Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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    1 h et 11 min
  • [EXTRAIT] Passer le flambeau de la vulgarisation | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
    Oct 11 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    6 min
  • [EXTRAIT] « C'est pas sorcier » : la recette du succès | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
    Oct 11 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    13 min
  • [EXTRAIT] Transmettre la science avec émerveillement et sans blouse blanche | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)
    Oct 10 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    10 min
  • #40 - Jamy Gourmaud - Épicurieux (Webedia) - Raconter la science à chaque génération
    Oct 7 2026

    Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


    D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


    En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


    Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


    Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


    Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


    Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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    1 h et 1 min