S’ECRIRE SOI-MÊME, SE LIVRER À D’AUTRES
Impossible d'ajouter des articles
Désolé, nous ne sommes pas en mesure d'ajouter l'article car votre panier est déjà plein.
Veuillez réessayer plus tard
Veuillez réessayer plus tard
Échec de l’élimination de la liste d'envies.
Veuillez réessayer plus tard
Impossible de suivre le podcast
Impossible de ne plus suivre le podcast
-
Lu par :
-
De :
À propos de ce contenu audio
Le journal intime s’envisage comme un geste libre ou comme un cabinet de l’œuvre projetée. Mais aussi parfois comme une trace destinée à être publiée à la mort de l’auteur·e. À l’instar des mémoires et de l’autobiographie, sa commercialisation peut être l’objet d’enjeux élevés.
Existe-t-il un conflit entre Journal et œuvre littéraire? Pourquoi publier de façon posthume un journal intime? Quels critères légitiment cette parution? Enfin, comment expliquer l’engouement pour les écrits de l’intime dès la seconde moitié du XXe siècle à aujourd’hui?
Aucun commentaire pour le moment