Invitée: Kahina Rabahi, militante et Coordinatrice de l'Organisation Européenne contre la Pauvreté (EAPN)
Dans cet épisode, on parlera du mépris de classes dans nos espaces :
👉de ce qui se passe quand les privilégié·es prennent trop de place dans les luttes : comment ils imposent leurs codes, leurs façons de parler, leurs priorités, parfois sans même le voir. Ceux qui viennent “aider”, mais finissent par diriger, théoriser, briller à la place des premier·es concerné·es.
👉On parle aussi des transfuges de classe, coincé·es entre deux mondes. De la fatigue de devoir s’adapter, se rétrécir, traduire, arrondir les angles pour être “acceptables”. Et du mépris discret qu’on leur renvoie quand ils ne parlent pas comme il faut.
👉Mais surtout, on rappelle ce que les classes populaires apportent aux luttes : la ténacité, la colère juste, la mémoire, la loyauté. Cette manière de militer sans chercher les applaudissements, de rester quand les autres se lassent, de dire les choses simplement mais avec vérité.
Cet épisode, c’est une manière de reprendre nos espaces, nos mots, notre légitimité. Parce que sans les classes populaires, la lutte n’a pas de fondations, ni de futur.
Erratum: la marche de nuit 2025 n'a pas été annulée mais interdite puis autorisée
Définitions:
Un transfuge (ou transfuge de classe) désigne une personne qui a changé de milieu social au cours de sa vie — souvent en montant dans la hiérarchie sociale grâce aux études, au travail ou à un parcours atypique.
Un·e nihiliste est quelqu’un qui regarde le monde sans illusions, et qui refuse qu’on lui dicte ce qui devrait avoir de l’importance.
🆘 Besoin de parler ou de soutien immédiat ?Voici quelques numéros utiles :
📞 Violences femmes info : 3919 (gratuit, anonyme, 24h/24, 7j/7)
📞 Enfants en danger : 119
📞 Urgence médicale / police / pompiers : 15 / 17 / 18
📞 LGBT+ écoute : 01 48 06 42 41
Tu n’es pas seul·e.
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