Épisodes

  • Que représente le tatouage pour les femmes ?
    Jan 30 2026

    En France, 20% des femmes sont tatouées contre 16% des hommes selon la dernière étude IFOP de 2018. Si le tatouage des femmes a longtemps été perçu comme une transgression, un acte de rébellion ou d’émancipation ; il s’affiche aujourd’hui sur la peau des femmes dans tous les milieux sociaux comme un signe identitaire, un geste esthétique, une manifestation féministe ou personnelle.

    Dans cette émission, nous interrogerons la place du tatouage des femmes dans l’histoire, la manière dont il s’est transformé au fil des époques mais également les significations qu’il porte pour celles qui choisissent d’en faire un moyen d’expression de leur corps et de leur liberté.

    Comment la culture du tatouage s’est-elle ouverte aux femmes qu’elles soient tatoueuses ou clientes ?

    Avec :

    • Alexandra Bay, Journaliste, photographe et auteure du livre Le tatouage traditionnel américain, des frégates aux salon de tatouage (Editions Cellophane 2023) et Le tatouage traditionnel américain, une pratique de marins (à paraitre aux éditions Cellophane).

    • Jérôme Delesalle, organisateur de salons dédiés au tatouage dont La Girl Ink Tattoo Convention

    • Manuella Ana, tatoueuse et dirigeante de la boutique Le gamin à dix doigts à Paris

    Un témoignage d'une jeune fille tatouée par Charlie Dupiot

    Elle s'appelle Lola et vit près d'Arles, dans le sud de la France. Cette adolescente de 16 ans vient de se faire tatouer - un cadeau d'anniversaire qu'elle a demandé à sa mère

    En fin d’émission, la chronique Écouter le monde, par Monica Fantini.

    Programmation musicale :

    ► Call Me - Anna Kova

    ► L'homme qui mord - Clémentine

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    49 min
  • Comprendre l’agriculture urbaine à Dakar
    Jan 29 2026

    Comme pour de nombreuses villes, l’agriculture joue un rôle essentiel pour la région de Dakar qui concentre près du quart de la population au Sénégal. A la fois source de nourriture, d’emplois, de biodiversité, de lien social pour les habitants, les jardins partagés, les sites maraîchers servent également d’îlot de fraicheur.

    Un aspect essentiel compte tenu des dérèglements climatiques et des hausses de températures. Les données manquent pour comprendre concrètement l’impact de l’agriculture urbaine et périurbaine mais elle alimente environ 60 % de la demande dakaroise en produits frais. Alors que l’agglomération abrite plus de 4 millions d’habitants, l’explosion de la croissance urbaine ne fera qu’accroitre les besoins. Mais la pression foncière induite par la hausse de la population, fragilise les zones de productions. A Dakar, les sites maraichers historiques de la Grande Niaye de Pikine et de Lendeng–Rufisque sont de plus en plus touchés par le grignotement de la ville.

    Dans ce contexte, quels sont les acteurs de cette agriculture de ville ? Comment la convertir aux enjeux de la transition écologique ? Comment structurer la filière de la production à la distribution ? Bref comment faire comprendre à la puissance publique l’importance de la fonction nourricière des villes ?

    Emission enregistrée à Dakar, reportage et débat

    Avec :

    Abou Ba, chercheur en Agriculture urbaine et Systèmes alimentaires, conseiller en Environnement au Bureau régional à Dakar de SOCODEVI, une ONG canadienne qui favorise l’amélioration des conditions de vie des familles dans les pays en développement, membre du Laboratoire d’Agriculture urbaine de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) et auteur de Agriculture urbaine à Dakar, eau et impacts sur la santé (Éditions Universitaires Européennes).

    Ibrahima Faye Diouf, enseignant chercheur au département de géographie à l'Université CheikhAnta Diop, Ucad, coordonnateur du programme de renforcement de la recherche en sciences humaines et sociales au sein du Laboratoire de Géographie humaine, LaboGehu

    Abdou Touré, connu son le nom de Tonton vert, activiste écologiste, formateur et agriculteur urbain, initiateur du projet Quartier Vert Challenge. Ambassadeur des Jeux Olympiques de la jeunesse de Dakar 2026.

    Un reportage sur le site maraîcher de Pikine en banlieue de Dakar avec Pape Diagne, représentant de l’association des producteurs.

    Programmation musicale :

    ► J’prends la confiance - Youssoupha & Dip Doundou Guiss

    ► Toi et Moi - VJ, Sidiki Diabaté

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    49 min
  • Tarif de l’eau : qui doit payer la facture ?
    Jan 28 2026

    C’est une question sous-jacente de l’accès à l’eau, combien doit-on payer pour avoir de l’eau potable à disposition ? Car si l’eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l’entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d’être couverts par les tarifs pratiqués à l’échelle du continent africain.

    Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l’eau et l’assainissement était autour de 1 euro par m3 d’eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu’en Europe, non pas en valeur absolue mais si l’on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D’autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures.

    Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l’objectif de développement durable 6 sur l’eau et l’assainissement, il faudrait investir 26 milliards d’euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d’euros par an.

    Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d’accord pour assurer la viabilité du système pour tous ?

    Emission enregistrée à Dakar à l’occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026

    Avec :

    Cheikh Ndiaye, chef du département recouvrement à la direction clientèle de la SEN’EAU (Eau du Sénégal) entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal

    David Boys, secrétaire général adjoint de l’Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale international des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l’eau et assainissement. Ancien conseillé sur l'eau du Secrétaire général des Nations unies Kofi Annan

    Lionel Goujon, responsable de la division Eau et assainissement à l’AFD (Agence Française de développement)

    Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l’eau et chef de projet au sein de l’antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d’eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis.

    Programmation musicale :

    Señorita - Safary (CUT-3'14)

    STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz

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    49 min
  • Quel accès et quel partage de l’eau ?
    Jan 27 2026

    Selon les Nations Unies, 2,2 milliards de personnes n’avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité soit environ 25 % de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70 % avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines.

    Si des progrès ont été faits, force est de constater que l’objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations Unies à l’agenda 2030 “garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d’être atteint.

    Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L’eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté mais aussi, l’accès à l’énergie et la préservation de l’environnement.

    Garantir l’accès à l’eau à la population a donc de nombreux impacts. C’est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l’eau, l’effet multiplicateur est estimé à 2 pour l’eau potable et grimpe à 5,5 pour l’assainissement.

    En Afrique, où l’accès à l’eau potable progresse trop lentement faute notamment d’investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit en effet faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d’eau. L’urbanisation galopante et l’étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d’eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d’infrastructures.

    Face à ce constat et si tout le monde s’accorde sur l’objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l’eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ?

    Emission enregistrée à Dakar à l’occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026

    Avec :

    Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal

    Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits humains à l’eau potable et à l’assainissement

    Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l’eau et l’assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA)

    Aziz Faye, coordonnateur de de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA)

    Programmation musicale :

    Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press

    Out of orbit - Flox

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    49 min
  • Comment hommes et femmes vivent une rupture ?
    Jan 26 2026

    Elles font mal, nous brisent, nous attristent, parfois nous soulagent ou nous libèrent. Les ruptures amoureuses laissent rarement indifférents et nombreux sont ceux qui aimeraient sauter la case «séparation».

    Malheureusement, le passage de l’amour au désamour ne se fait pas en un claquement de doigt. Après la rupture, viennent, selon les personnes, les larmes, les cris, le manque, la peur de recroiser son ex, les discussions entre amis... Faute de manuel, chacun trouve sa façon de vivre une rupture amoureuse. Qu’est-ce qui se joue au moment d’une séparation ? Les hommes et les femmes rompent-ils de la même façon ? Entre confident ou conseiller, quel rôle pour l’entourage ?

    Cette émission est une rediffusion du 6 novembre 2026

    Avec :

    • Maxime Rovere, philosophe, chercheur associé à l’ENS de Lyon, auteur d’essais à succès comme Que faire des cons ? (Flammarion, 2019). Son dernier livre Parler avec sa mère (Flammarion, 2025)

    • Victor Coutolleau, docteur en Sociologie. Spécialisé en sociologie du genre, en particulier appliquée aux questions de conjugalités (démographie, mise en couple, séparations). Auteur de la thèse La gestion des déceptions amoureuses comme travail émotionnel genré : entre appuis interpersonnels et contraintes institutionnelles (2023).

    En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses.

    Cette semaine, il questionne l’impact environnemental de l’IA. Depuis la COP28, elle est présentée comme un outil sérieux de lutte contre le dérèglement climatique mais qu’en est-il de sa propre empreinte carbone ?

    Programmation musicale :

    Just Cool – Obongjayar

    Melodrama – Disiz et Theodora.

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    49 min
  • Elles ne veulent pas d’enfant et l’assument
    Jan 23 2026

    En France, 13% des femmes en âge de procréer ne voudraient pas d’enfants, selon un sondage Hexagone réalisé en janvier 2025. En 2006, elles n’étaient que 2%... Pourtant, dans notre société, l’assignation fondamentale est celle de la reproduction. Ne pas donner la vie alors qu’on le pourrait est perçu comme une faute ou une anomalie, à croire ce choix inconcevable.

    Entre pressions familiales, injonctions culturelles et liberté individuelle, pourquoi le refus de maternité suscite autant d’incompréhension et de jugements ? Pourquoi le choix de ne pas avoir d’enfants reste-t-il socialement suspect ? La société peut-elle repenser la notion de choix, écouter sans juger et accepter que la maternité ne soit pas une évidence pour toutes les femmes ?

    Avec :

    Chloé Delaume, écrivaine, autrice de Nullipares et alors ! être sans enfants (Editions Points Féministe)

    Tsippora Sidibé, créatrice du podcast Tant que je serai Noire, qui évoque le désir et non-désir de maternité

    Charlotte Debest, sociologue à l’Université Rennes II et autrice du livre Elles vont finir seules avec leurs chats (Les éditions La Meute).

    En fin d’émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.

    Programmation musicale :

    braintoz - Lynx IRL

    La Vita e bella - La cafetera roja.

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    49 min
  • Le manioc en cuisine : les racines de la modernité
    Jan 22 2026

    Originaire d’Amérique du Sud, le manioc a été largement adopté par le continent africain, depuis plusieurs siècles déjà. Aliment incontournable, on en consomme les feuilles et la racine. Cuisiné tout simplement en frites, on peut aussi le broyer pour produire de la farine, sa pulpe fermentée devient également une semoule succulente que l’on appellera attiéké.

    Toujours fermenté et cuit à la vapeur, il se transforme aussi en pâte dont les Congolais ont fait leur spécialité sous le nom de chikwangue. Les possibilités du manioc et de ses dérivés en cuisine sembleraient presque infinies. La traditionnelle racine ne demande qu’à montrer toute sa modernité. Mais avant de faire preuve de créativité avec le manioc, comment le préparer, réussir sa fermentation, sa semoule, et tirer le meilleur de cet aliment du quotidien ? Décryptage avec nos chefs.

    Avec :

    • Anto Cocagne, « Le Chef Anto », cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions,2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris

    Warren Kambogo, entrepreneur, directeur de SOPRAA, Société de Production Agricole-Apicole et de SOVAPROAT, société de valorisation et de production des produits agricoles agroindustriels et du terroir au Gabon

    Celso de Freitas Andrade, chef et co-gérant du restaurant brésilien Gabriella à Paris. Auteur de Brasileiro - Mémoire, histoires et recettes du Brésil (Solar, 2025).

    En fin d’émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. On continue de parler du manioc avec Thibault qui a notamment demandé à l'intelligence artificielle de créer une recette originale avec la fameuse tubercule.

    Programmation musicale :

    Sabir - Dar Disku, Billur Battal

    Esta Tierra No Es Mia - Bopol Mansiamina.

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    49 min
  • Comment tisser des liens en famille ?
    Jan 21 2026

    La famille est bien souvent la première expérience de communauté. De la famille nucléaire traditionnelle avec un père, une mère et les enfants, à la famille recomposée en passant par la famille monoparentale, elle peut prendre des formes bien différentes. C’est en tout cas dans ce groupe qu’on apprend à se lier aux autres, à faire confiance, l’espace dans lequel on se sent en sécurité, où l’on peut être soi-même.

    Mais parce qu’elle est complexe, la cellule familiale peut aussi être le lieu des violences, de l’indifférence ou de la crainte. Chaque décision, changement d’environnement peut perturber cet équilibre fragile dans lequel différentes générations, différents sexes cohabitent. Alors que chacun construit sa famille avec l’espoir de l’union parfaite, comment apprendre à « faire famille » ? En tant que parents, comment aider ses enfants à trouver leur place et se connaître véritablement les uns les autres ?

    Avec :

    - Catherine Dumonteil- Kremer, autrice de Comment tisser des liens famille - et être parents dans un monde qui change (First 2025)

    - Ibrahima Giroux, professeur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Auteur de la chronique Un parent, une question, diffusée dans l’émission 8 milliards de voisins.

    En début d’émission, l’école autour du monde est en reportage à La Réunion, dans les écoles du cirque de Mafate.

    Cette semaine, l'école autour du monde pourrait s’appeler l’école entre deux mondes. Direction le cirque de Mafate sur l’île de La Réunion dans l’océan Indien. Imaginez 100 km² encaissés au milieu de remparts vertigineux, hérissés de pitons hostiles, parsemé de quelques maisons et d’une nature qui explose à chaque virage, le tout à l’ombre du Piton des neiges… Là-bas, pas de car de ramassage scolaire. Et pour cause : pas de route. Le sentier est roi et seuls les pieds et les hélicoptères permettent aux touristes et surtout aux quelque 800 habitants de circuler… Les petits hameaux s'appellent des ilets et on y compte 7 écoles allant de la maternelle au primaire réparties dans le cirque…Notre reporter Baptiste Madinier nous emmène à la découverte de ces écoles hors normes… d’abord dans la « capitale » du cirque : La Nouvelle.

    En fin d’émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot.

    Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l’une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'argent avec Nessma, Guillemette, Mounir, Emma, Anaïs, Saadi et Wassim. Merci à l'enseignant de cette classe Gilles Vernet, que nous avions reçu dans l'émission pour parler des initiatives qu’il mène pour éloigner ses élèves des écrans.

    Programmation musicale :

    DÔNI DÔNI - Magic System

    Out of orbit - Flox.

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    49 min