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Un cœur simple

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Un cœur simple

De : Gustave Flaubert
Lu par : Nicole Garcia
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À propos de ce contenu audio

"L'histoire d'Un cœur simple est tout bonnement le récit d'une vie obscure, celle d'une pauvre fille de campagne dévote mais mystique, dévouée sans exaltation et tendre comme du pain frais. Elle aime successivement un homme, les enfants de sa maîtresse, un neveu, un vieillard qu'elle soigne, puis son perroquet : quand le perroquet est mort, elle le fait empailler, et, mourant à son tour, elle confond le perroquet avec le Saint-Esprit. Ce n'est nullement ironique comme vous le supposez, mais au contraire très sérieux et très triste. Je veux apitoyer, faire pleurer les âmes sensibles, en étant une moi-même."

C'est ainsi que Flaubert présente lui-même Félicité, l'héroïne d'Un cœur simple, l'un des récits qui composent les Trois contes, qui furent, en 1877, la dernière œuvre publiée du vivant de l'écrivain. Ces trois récits, sorte de testament esthétique, sont chacun en étroite correspondance avec l'un des ouvrages antérieurs de Flaubert, en constituent une épure. Ils représentent à la fois un aboutissement littéraire et un retour à l'imaginaire de l'enfance de l'auteur : Un cœur simple en particulier, qui se situe dans la même atmosphère romanesque que Madame Bovary, est un moyen pour l'auteur de rendre hommage, dignité et honneur à une vieille servante à laquelle il a dû rester attaché, et de se replonger, vieillissant, dans la province normande de sa jeunesse.L'auteur
Décédé d'une attaque à Croisset en 1880, Gustave Flaubert est né en 1821 à Rouen. Comme Marcel Proust, il était le second fils d'un médecin de renom et, comme Proust encore, quelque peu "l'idiot de la famille".
Avec seulement six titres, on sait quel ensemble sans pareil un tel "emprunté" donna à la littérature. Le roman dit moderne doit tout ou presque à cet "homme-plume". La narratrice
C'est peut-être d'avoir trop reçu - durant son enfance algérienne - du soleil d'Oran, que Nicole Garcia ne cesse de briller sur la scène cinématographique française, où elle déploie un talent à la mesure de son charme depuis plus de 30 ans. Il y a pourtant bien longtemps qu'elle a quitté l'algérie, pour faire des études de droit, à Paris. Et c'est bien vite qu'elle a quitté ces études de droit pour faire du théâtre... Nicole Garcia intègre ainsi le Conservatoire, dont elle sort avec un premier prix de Comédie moderne en 1969.
Après avoir joué dans de nombreuses pièces, elle tourne dans un premier film en 1967 : Des garçons et des filles d'Etienne Périer, et La question de Laurent Heynemann. Bertrand Tavernier lui propose un rôle dans Que la fête commence en 1974, qui marque le début de sa réelle reconnaissance publique. Dès lors, les propositions affluent, de Jacques rivette (Duelle en 1976) à Henri verneuil (Le Corps de mon ennemi en 1977) et Le Cavaleur de Philippe Broca (1978), elle est consacrée par un César du Meilleur Second rôle féminin.
Les années 1980 sont assez tranchées dans sa carrière. Elle commence par des rôles dramatiques, qui forgent son image dans le cinéma français. C'est l'époque de Mon oncle d'Amérique de Resnais en 1980 ou, l'année suivant, de Les Uns les autres de Lelouch. Par la suite, les réalisateurs expriment plus sa sensualité, mettent sa féminité en valeur, pensons à Garçon ! de Claude Sautet, Péril en la demeure de Michel Deville, Les Mots pour le dire de José Pinheiro.
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