L'été de cristal
La trilogie berlinoise 1
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Lu par :
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Julien Chatelet
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De :
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Philip Kerr
C'est pourtant une autre mission que lui propose Hermann Six : ce dernier ne cherche pas sa fille, assassinée chez elle, mais des bijoux disparus. Bernie se met en chasse. Et cet été-là, l'ordre nouveau qui règne sur l'Allemagne va se révéler à lui, faisant voler en éclats le peu d'illusions qui lui restent...
L'interprétation de Julien Châtelet n'omet aucune dimension de ce roman policier qui est aussi une impressionnante analyse de l'irrésistible ascension de la folie nazie.L'auteur
Philip Kerr est né en 1956 à Edimbourg. Après avoir été avocat, il fait carrière dans la publicité, puis devient journaliste et écrivain. Il a publié à ce jour une dizaine de thrillers pour adultes, dont l'excellente et acclamée Trilogie Berlinoise, et une série de livres fantastiques pour les enfants ( Les enfants de la Lampe magique). Il a reçu en 2010 le Prix des lecteurs du Livre de Poche.
Le narrateur
De formation théâtrale - il a fréquenté le cours de Jean-Laurent Cochet - Julien Chatelet a incarné le rôle de l'inspecteur Portal dans Les Cordier, juge et flic. Artiste complet, il tourne dans de nombreux courts-métrages, est réalisateur et chanteur de rhythm'n blues.©2011 Audiolib (P)2011 Audiolib
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Original
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Roman très bien lu par un excellent comédien.
Quand l'Histoire rencontre le Polar
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un bon polar historique
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Souhaiteriez-vous essayer un autre livre de Philip Kerr ou lu par Julien Chatelet ?
J'essaierai sans doute un nouveau titre de Philipp Kerr, mais peut-être pas la suite de la trilogie berlinoise. Je suppose que Julien Chatelet sait aussi s'adapter à d'autres styles d'écriture ; je vérifierai.Qu'auriez-vous pu changer à l'histoire pour la rendre plus agréable ?
Après avoir lu Volker Kutscher et apprécié l'image fouillée qu'il donne de l'entre-deux-guerres à Berlin, le récit de Philippe Kerr semble bien superficiel. Le regard sur cette époque n'est pas nouveau ; c'est la vision par le petit bout de la lorgnette de ceux qui étaient dans le bon camp au moment de la seconde guerre mondiale. Celui de Kutscher est plus nuancé, plus étudié, digne de la prudence d'un historien. J'aurais aimé des personnages plus profonds, à tous les points de vue : par rapport aux rebondissement de l'histoire, par rapport aux événements historiques, par rapport aux stéréotypes des différents métiers et des relations homme/femme. J'aurais aimé un détective plus humain, qui ait des faiblesses, qui se trompe, qui succombe à la tentation. Là, nous avons un gros lourdaud parfait... un peu paradoxal, non ?Que pensez-vous que le narrateur aurait pu améliorer ?
J'aurais aimé aussi un détective plus sympathique ; il est lourd, suffisant, souvent grossier, peu galant, pas drôle et c'est lui le héros qu'on est censé apprécier. Je ne sais pas si le ton que lui donne le narrateur y est pour quelque chose où si le narrateur n'a fait que donner la voix qu'il fallait au personnage... Julien Chatelet ne m'a pas rendu Gunther sympathique, mais peut-être ne pouvait-il pas faire autrement.Pensez-vous qu'une suite à L'été de cristal (La trilogie berlinoise 1) est une bonne idée ? Expliquez pourquoi.
Eh bien, pour une trilogie, trois romans, ça suffit. Je n'ai pas envie de voir évoluer plus longtemps ce lourdaud .Avez-vous d'autres commentaires ?
D'ordinaire j'apprécie les bons mots, les effets de langage et les métaphores pittoresques. Là nous en avons trop et parfois une dizaine à la chaîne : "Ses cheveux paraissaient aussi naturels qu'un défilé au pas de l'oie dans Wilhelmsrasse, et elle devait avoir une main enfouie dans un gant de boxe lorsqu'elle s'était appliqué son rouge à lèvres. Ses seins ressemblaient aux postérieurs de deux chevaux de trait épuisés." ; "un homme qui se réveille le matin seul dans son lit pensera à une femme aussi sûrement qu’un homme marié pensera à son petit déjeuner" ; "La pièce avait quelque chose de typiquement allemand, c'est-à-dire qu'elle était à peu près aussi intime et chaleureux qu'un couteau suisse" ; "L'endroit était aussi silencieux qu'une montée de sève dans un arbre en plastique"... L'excès de bons mots a un relent de mauvais mots.Par le petit bout de la lorgnette
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Malgré tout, de l'humour
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