Le Fleuve des brumes
Les enquêtes du commissaire Soneri
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Lu par :
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Hadrien Rouchard
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De :
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Valerio Varesi
Dans une vallée brumeuse du nord de l'Italie, la pluie tombe sans relâche, gonflant le Pô qui menace de sortir de son lit. Alors que les habitants surveillent avec inquiétude la montée des eaux, une énorme barge libérée de ses amarres dérive vers l'aval avant de disparaître dans le brouillard.
Quand elle s'échoue des heures plus tard, Tonna, son pilote aguerri, est introuvable. Au même moment, le commissaire Soneri est appelé à l'hôpital de Parme pour enquêter sur l'apparent suicide d'un homme. Lorsqu'il découvre qu'il s'agit du frère du batelier disparu, et que tous deux ont servi ensemble dans la milice fasciste cinquante ans plus tôt, le détective est convaincu qu'il y a un lien entre leur passé trouble et les événements présents.
Mais Soneri se heurte au silence de ceux qui gagnent leur vie le long du fleuve et n'ont pas enterré les vieilles rancœurs.
Les combats féroces entre chemises brunes et partisans à la fin de la guerre ont déchaîné des haines que le temps ne semble pas avoir apaisées, et tandis que les eaux baissent, la rivière commence à révéler ses secrets : de sombres histoires de brutalité, d'amères rivalités et de vengeance vieilles d'un demi-siècle...
©2024 Valerio Varesi (P)2024 VOolumePoursuivre la série
Commentaires
A lire absolument. Un roman fabuleux, poétique. C'est l'Italie fasciste, le Pô est un personnage à lui tout seul, c'est juste merveilleux.
-- France Inter
Déjà... noir c' est noir !... La pluie... continue... pendant des jours et des jours... comme un grand incendie...
Le Pô déborde... les hommes luttent contre l ' inondation... Evocation poétique... de cette puissance aveugle de la Nature... présente... d' un bout à l ' autre du livre... Le fleuve... les hommes... qui cohabitent avec lui...
" Le temps déborde " ... comme a écrit un poète... Le passé... un passé sanglant... celui de la lutte des communistes contre les fascistes ... refait surface... un demi siècle plus tard... Une vengeance... ruminée toute une vie... parvient à s ' assouvir... Un mort tue un mort... Assassin et victime sont morts depuis longtemps... L' assassin... rongé... par son obsession... la victime... un " salaud "... par la peur... de chaque jour... de la menace... qu ' il sait... suspendue au-dessus de lui... comme l' oeil de Caïn...
Le commissaire Soneri... se retrouve hanté... par une enquête... menée... au milieu. d ' hommes devenus vieux... en qui le passé vit encore... Des êtres frustes... bornés... dont l' evocation fait froid dans le dos... Atmosphère des plus oppressantes...
Un livre sans lumière...
Je le trouve aussi reussi... que... " La pension de la villa Saffi "... que je préfère... neanmoins...
Seule restriction... le personnage d ' Angela... avec qui Sonerie... a une relation... plutôt bizarre...
Si... par cette aventure sentimentale... l' auteur... a cru... étoffer son personnage... l ' ancrer dans son humanité... je trouve... que le coup est raté ... et davantage dans ce titre... que dans le suivant... où nous sont épargnées... les debiles scènes... olé olé... qui nous sont infligées ici... Une vilaine tache... dommage...
Le lecteur est excellent... mais... de grâce !... qu ' il cesse... de vouloir prendre... des intonations feminines... pour les personnages de femmes... On croirait entendre... des " travelos "... Qu' il lise... tout simplement...
Eaux noires
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Bon polar
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je n'en lirai pas d'autres
le suspens
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Un coup d'œil sur la vie après la guerre d'une région pour moi inconnue
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Pas trop accroché
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