La Rosa Perdida
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Lu par :
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Christopher Laquieze
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De :
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Christopher Laquieze
À propos de ce contenu audio
« Quand Matías Ordoñez dénonça sa mère, elle fut pendue le lendemain sur la Plaza Vieja, et nul ne sut jamais si c’était par amour ou par vengeance qu’il l’avait condamnée. »
À San Jacinto del Río, un village oublié des cartes et des dieux, Sofia Ordoñez dirige La Rosa Perdida. Un bordel célèbre pour corps en quête de volupté, devenu refuge pour âmes errantes et haut lieu de passage des hommes, opposants comme sympathisants au régime sanguinaire d’Isidro Gálvez.
Lorsqu’un matin Sofia est pendue sur la place publique, dénoncée par son propre fils Matías, le village entier frémit. Et sa mémoire, ses secrets et ses douleurs se déroulent pour tenter de comprendre.
Dans ce premier roman, pétri de réalisme magique et d’une véritable virtuosité dramatique, Christopher Laquieze raconte les cicatrices d’un continent meurtri, la résistance muette et le courage de ceux qui, à bas bruit, œuvrent pour un autre monde.
Interprétation humaine.
Une histoire tellement émouvante
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exeptionnel !
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Les personnages ne sont pas vides : ils ont une histoire, un décor, une intention. Sur le papier, tout est là pour accrocher. Et pourtant… rien ne prend.
L’écriture est plate, lisse, sans aspérité.
Elle avance comme une route droite, sans virage, sans vertige.
On lit, mais on ne sent pas. On comprend, mais on n’est jamais touché.
Les comparaisons, omniprésentes, finissent par lasser. Elles ne révèlent rien, elles remplissent. Elles ressemblent à des images automatiques, sans chair — comme si elles avaient été générées, non pas vécues. Une comparaison devrait éclairer ; ici, elle encombre.
Le vrai problème n’est pas que le livre soit mauvais.
C’est qu’il est fade. Et la fadeur est plus dangereuse que l’échec, parce qu’elle habitue à la médiocrité.
Écrire est un don, pas une accumulation.
Ce n’est pas parce qu’on montre une montagne de livres lus sur TikTok qu’on sait écrire.
De la même manière que ce n’est pas parce qu’on aime manger qu’on sait cuisiner.
Lire, c’est goûter.
Écrire, c’est nourrir.
Et à force de nous servir des plats sans saveur, on finit par oublier ce qu’est un vrai goût. On accepte. On consomme. On ne sait plus distinguer le bon du mauvais. Et ça, oui, c’est dangereux : culturellement et intimement.
on m’a encore promis quelque chose et je n’ai rien ressenti”. Et ça, c’est pire qu’un mauvais livre.
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