Amoureux d’art ethnique, d’histoire des civilisations et des voyages - souvent dangereux et toujours en dehors des sentiers battus - j'ai pu acquérir une expérience de la terre d’Afrique en qualité d’acheteur d’or et de pierres précieuses. Ces voyages et mes connaissances du milieu des services de renseignements extérieurs, acquis lors de missions au Maghreb en qualité d’honorable correspondant m'ont inspiré l’écriture de ce roman : "Les sables d’argent".
J'ai toujours été attiré par l'aventure. Mais si mon caractère sans retenue dans l'action m’a souvent fait frôler la catastrophe, ma bonne étoile m'a aussi souvent sorti de guêpiers apparemment inextricables !
En quarante ans de pérégrinations et d'aventures, de nombreux contacts avec les hommes politiques africains m’ont permis de tisser un réseau relationnel. J'ai rarement voyagé pour le plaisir, mais presque toujours des missions commerciales plus ou moins secrètes ont pu financer mon action. J’ai été plusieurs fois milliardaire - et plusieurs fois ruiné- en raison de ma curiosité et mon sens de l'utilisation des renseignements. Propriétaire d'une société minière à Madagascar, j'ai découvert par hasard dans le Sud malgache le village d’Ilakaka, qui reste encore un des sites de production de saphirs le plus important du monde. J'ai même été le "découvreur" du plus gros saphir du monde, « le Millénium », qui pesait 17 kilos lorsque ma compagnie l'a vendu à un marchand Américain.
J'ai fait tous les métiers de l'or : collecteur, minier, fondeur, affineur et même bijoutier, ce qui m'a poussé au fond de la brousse des pays de production et de collecte, où j'ai souvent frôlé la mort, attaqué par des brigands ou mis en geôle par des autorités locales corrompues. Ma vie, égrenée de pulsions et de rencontres, m'a permis aussi de satisfaire mes passions dont celle d'éleveur de chevaux. Cavalier à mes heures, j'ai pu participer aux débuts de l'élevage des pur-sang arabes pour la discipline d’endurance équestre ! Aujourd’hui encore, certains pédigrées, dans le monde entier, proviennent des souches de mon élevage.
De mes aventures et passions, je ne tire ni fierté, ni regrets. Arrivé à la dernière ligne droite de ma vie, je me sens le plus heureux des hommes, ayant la sensation d'avoir vécu une vie extraordinaire, offerte à très peu de personnes en ce monde !
Afficher plus
Afficher moins