ÉTATS-UNIS-IRAN : ANATOMIE D’UNE GUERRE ANNONCEE ?
À Genève, les négociations nucléaires ont officiellement “progressé”.
Un nouveau délai de deux semaines a été fixé.
Sur le papier, la diplomatie continue.
Mais sur le fond, rien n’a réellement bougé.
Washington maintient ses lignes rouges :
– enrichissement zéro ;
– limitation du programme balistique ;
– fin du soutien aux réseaux régionaux.
Téhéran refuse tout démantèlement irréversible.
Les missiles et les proxies restent hors discussion.
Pendant que les diplomates parlent, les militaires se préparent.
Groupes aéronavals mobilisés.
Avions repositionnés.
Flux massif de munitions vers la région.
La dynamique ne se joue plus seulement sur le terrain technique du nucléaire.
Elle se joue sur la crédibilité présidentielle, le calendrier et le coût politique du recul.
Israël se prépare à un scénario d’escalade.
Les capitales arabes et la Turquie tentent d’éviter une déstabilisation régionale majeure.
Mais l’arbitrage final reste américain.
La question n’est plus simplement : un accord est-il possible ?
Elle est devenue : combien de temps peut-on négocier sans résultat avant que l’inaction ne devienne plus coûteuse que l’action ?
Dans cet épisode, j’analyse :
– ce qui s’est réellement passé à Genève ;
– pourquoi la démonstration militaire change l’équation ;
– le pari stratégique iranien ;
– et les indicateurs qui suggèrent un possible point de bascule.
🎧 Zones d’Influences - le podcast de Léa Landman qui décrypte les rapports de force derrière les décisions publiques.
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