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Regards critiques, le podcast

Regards critiques, le podcast

De : Bibliothèque publique d'information
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À propos de ce contenu audio

Dans le prolongement de son activité de programmation, la Bibliothèque publique d’information a proposé, de 2008 à 2010, en collaboration avec le service de la Parole du Centre Pompidou, des rendez-vous réguliers d’analyse de films. Cinq cycles de conférences ont été confiés à cinq personnalités, réalisateurs, critiques, enseignants : Jean-Louis Comolli, Sylvie Lindeperg, Daniel Deshays, Carole Desbarats et Bernard Eisenschitz. En leur permettant de développer leur réflexion sur plusieurs séances, et en explorant différentes formes d’écritures cinématographiques, l’objectif était d’élaborer collectivement une pensée critique sur l’image Ces cinq cycles de conférences sont rendus disponibles aujourd’hui sous forme de 22 podcasts à écouter et à télécharger.

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Art
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    Épisodes
    • Regards critiques S01-E01 : Films Lumière 1895-1905
      Jun 1 2022

      Comment recevoir aujourd’hui l’émerveillement et l’effroi tout ensemble des spectateurs de la première séance du cinématographe Lumière ? Quelle était cette peur, cette surprise ? Le cinéma s’est fondé sous le double signe du spectaculaire et de l’infra-visible : la locomotive surgissant sur l’écran et la tremblée des feuilles aux arbres du jardin. À partir de la projection de quelques-uns des films Lumière, cette séance inaugurale entend prendre acte des ambiguïtés qui marquent la naissance du cinématographe : entre « documentaire » et « fiction », entre science et magie, entre illusion et doute. D’emblée, les principaux paramètres de ce qui s’appellera plus tard « cinéma » sont posés dans leur ambivalence: le cadre est un cache, la profondeur de l’image une illusion, le mouvement lui-même un artefact et la caméra une bien drôle de machine… Nous tenterons de mesurer à la fois la distance qui sépare le spectateur d’aujourd’hui de celui des premiers films, et ce qu’ils ont – encore – en commun. 


      Cet épisode a été préparé par Catherine Blangonnet    

      Introduction : Nathalie Nosny     

      Avec : Jean-Louis Comolli   

      Réalisation : Michel Bourzeix et Catherine Blangonnet       

      Musique : Variations Goldberg, BWV. 988 - Variatio 18. Canone alla Sexta. a 1 Clav. (Musopen)        

      Ce podcast a été enregistré dans les espaces du Centre Pompidou.



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      1 h et 20 min
    • Regards critiques S01-E02 : L'Homme à la caméra
      Jun 1 2022

      Hymne à la toute-puissance du cinéma, "L’Homme à la caméra" (Dziga Vertov, 1929) reste l’un des films les plus étonnants de l’histoire. Moins le manifeste d’un nouveau « cinéma-vérité », comme le voulait son auteur, que le déploiement sans frein des vertiges du montage. Ici, la théorie du cinéma s’inscrit à même la pellicule, dans un ballet paroxystique de jeux de miroirs et de truquages ; et dans la liaison fatale entre l’analyse du mouvement et sa synthèse se jouent la vie et la mort des images. Vertov ne célèbre pas seulement l’avènement d’une nouvelle espèce humaine: le cameraman; il se soucie du regard, du désir de voir, de l’excès même du visible, de la saturation du monde par les images, bref, il invente le cinéspectateur. Mais 1929 est aussi l’année qui marque la naissance du cinéma sonore, dans les studios du moins, pour les stars, et par conséquent ni dans les rues, ni pour les hommes et femmes ordinaires du cinéma documentaire : Vertov, qui rêve sans doute d’un cinéma sonore encore hors de portée, tente de conférer aux images le pouvoir d’évoquer les sons. Nous aurons à nous interroger sur le décalage qui se manifeste alors entre bande image et bande son, qui va durer jusqu’au début des années 60.


      Cet épisode a été préparé par Catherine Blangonnet    

      Introduction : Nathalie Nosny     

      Avec : Jean-Louis Comolli    

      Réalisation : Michel Bourzeix et Catherine Blangonnet       

      Musique : Variations Goldberg, BWV. 988 - Variatio 18. Canone alla Sexta. a 1 Clav. (Musopen)         

      Ce podcast a été enregistré dans les espaces du Centre Pompidou.


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      43 min
    • Regards critiques S01-E03 : L'Homme d'Aran
      Jun 1 2022

      Filmer pour voir, filmer pour comprendre. Dans L’Homme d’Aran, Robert Flaherty suppose, hypothèse, que le monde resterait fragmentation et chaos, menace et mort, s’il n’y avait le cinéma. Qu’en est-il de ce qu’on appelle « documentaire »? Que nous apprend la pratique de celui qui passe pour avoir fondé le genre? Perdu sur son île qui est en même temps salle de montage et labo, Flaherty se demande jour après jour si, pour lui, la seule « réalité » n’est pas la réalité filmée, si, autrement dit, la robe sans couture de la réalité ne devient pas au cinéma collage des lambeaux innombrables du manteau d’Arlequin? Montage, illusion, croyance: le spectateur est aveuglé par ce qu’il voit, alors que le cinéaste ne croit que ce qu’il filme. Cela donne un film enragé, où s’oppose à la violence du vent, des tempêtes, des requins, des pierres mêmes, la non moins grande violence des images. Encore une fois, l’impossibilité technique (et pratique, en l’occurrence) de prendre du son direct synchrone ouvre à une démultiplication des puissances du montage.


      Cet épisode a été préparé par Catherine Blangonnet     

      Introduction : Nathalie Nosny      

      Avec : Jean-Louis Comolli    

      Réalisation : Michel Bourzeix et Catherine Blangonnet        

      Musique : Variations Goldberg, BWV. 988 - Variatio 18. Canone alla Sexta. a 1 Clav. (Musopen)         

      Ce podcast a été enregistré dans les espaces du Centre Pompidou.


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      51 min
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