Épisodes

  • Phillipe Pascot : Le pouvoir du pire Ep 2/2
    42 min
  • Phillipe Pascot : Le pouvoir du pire Ep 1/2
    26 min
  • Phillipe Pascot : Corruption et Politique Ep 3/3
    21 min
  • Phillipe Pascot : Corruption et Politique Ep 2/3
    18 min
  • Phillipe Pascot : Corruption et Politique Ep 1/3
    25 min
  • Phillipe Pascot : "La politique est noble, les politiciens sont de plus en plus des mafieux" Ep 2/2
    Nov 26 2025

    FRANC-PARLER accueille pour ce 27e numéro Philippe Pascot. Philippe Pascot, né le 29 mai 1954 à Paris, est un écrivain et ancien homme politique français, connu pour son engagement contre la corruption et les abus de pouvoir en politique. Après une carrière de 25 ans dans le service public, notamment comme conseiller municipal à Bondoufle (1989-2001), maire adjoint d’Évry aux côtés de Manuel Valls (2001-2014), et conseiller régional d’Île-de-France (Parti radical de gauche), il s’est reconverti en lanceur d’alertes, « éveilleur des consciences » comme il aime à se définir lui-même. Administrateur de l’association anti-corruption Anticor, il est l’auteur de best-sellers comme « Pilleurs d’État » (2015, plus de 120 000 exemplaires vendus), qui dénonce les privilèges des élus. Son dernier livre, « Pilleurs d’État, encore et encore », actualise le précédent qui recense tous les abus légaux dont dispose la classe politique française en 2025 : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis… « Derrière une volonté affichée de transparence et de “moralisation” de la sphère politique, nos élus continuent d’entretenir leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, nous devons nous serrer la ceinture. »

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    39 min
  • Phillipe Pascot : "La politique est noble, les politiciens sont de plus en plus des mafieux" Ep 1/2
    Nov 26 2025

    FRANC-PARLER accueille pour ce 27e numéro Philippe Pascot. Philippe Pascot, né le 29 mai 1954 à Paris, est un écrivain et ancien homme politique français, connu pour son engagement contre la corruption et les abus de pouvoir en politique. Après une carrière de 25 ans dans le service public, notamment comme conseiller municipal à Bondoufle (1989-2001), maire adjoint d’Évry aux côtés de Manuel Valls (2001-2014), et conseiller régional d’Île-de-France (Parti radical de gauche), il s’est reconverti en lanceur d’alertes, « éveilleur des consciences » comme il aime à se définir lui-même. Administrateur de l’association anti-corruption Anticor, il est l’auteur de best-sellers comme « Pilleurs d’État » (2015, plus de 120 000 exemplaires vendus), qui dénonce les privilèges des élus. Son dernier livre, « Pilleurs d’État, encore et encore », actualise le précédent qui recense tous les abus légaux dont dispose la classe politique française en 2025 : salaire exorbitant, exonération d’impôts, retraite douillette, cumuls, emplois fictifs, déclarations d’intérêts et d’activités bidons et tant d’autres petits arrangements entre amis… « Derrière une volonté affichée de transparence et de “moralisation” de la sphère politique, nos élus continuent d’entretenir leurs propres intérêts au travers de lois de plus en plus incompréhensibles, quand nous, simples citoyens, nous devons nous serrer la ceinture. »

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    25 min
  • Phillipe Pascot : "La corruption de l'état français est pire que ce que vous pouvez imaginer" Ep 4/4
    Nov 4 2025

    La dette publique est brandie comme un fardeau inévitable, mais derrière les 3 400 milliards annoncés se cache une autre réalité : un système verrouillé par des privilèges indécents et une corruption d’État institutionnalisée. Loin de la transparence affichée, les élites se réservent salaires exorbitants, retraites dorées et avantages fiscaux, tout en votant des lois opaques qui protègent leurs propres abus.

    Les emplois fictifs, les cooptations et les contrats arrangés ne sont pas des exceptions, mais la colonne vertébrale d’un appareil conçu pour détourner l’argent public au profit d’une caste. Ce mécanisme n’est pas une dérive mais une stratégie de domination, où l’opacité sert de couverture à une prédation légalisée. Les institutions ne défendent plus l’intérêt général, elles garantissent l’enrichissement permanent des mêmes acteurs.

    La dette devient alors un écran de fumée. Présentée comme le résultat de dépenses sociales incontrôlées, elle est en réalité alimentée par le siphonnage organisé des finances publiques. Exemptions fiscales réservées, niches sur mesure, contrats truqués : autant de leviers qui déplacent la charge sur les citoyens, tout en consolidant les privilèges d’une minorité. Le récit officiel accuse la population d’être assistée, alors que ce sont les travailleurs qui financent un système parasitaire.

    Pour la majorité, les conséquences sont brutales : impôts toujours plus lourds, services publics démantelés, retraites fragilisées. Chaque réforme est présentée comme une nécessité, alors qu’elle n’est que le prolongement d’un pillage institutionnalisé. La dette sert d’arme disciplinaire, une justification permanente pour imposer sacrifices et austérité, pendant que ceux qui la créent se protègent derrière l’impunité de leurs lois.

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    14 min