Épisodes

  • Trump annonce qu'il choisira bientôt le président de la Fed
    Jan 23 2026

    ((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)). Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi qu'il annoncerait bientôt son choix pour la présidence de la Réserve fédérale. "Je vous le dirai bientôt", a déclaré Trump sur Air Force One, "j'ai quelqu'un qui, je pense, sera très bon, mais je ne vais pas le révéler." "Il s'agit d'une personne très respectée, très connue, qui, je pense, fera du très bon travail", a ajouté Trump.


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    1 min
  • Journée noire sur les marchés pour Ubisoft après l'annonce de sa réorganisation
    Jan 23 2026

    Un remède pire que le mal? Le traitement de choc que va s'administrer le géant français du jeu vidéo Ubisoft pour se relancer, mêlant nouvelle organisation et coupes drastiques, a fait plonger jeudi le groupe au plus bas sur les marchés et suscite l'inquiétude de ses salariés. Jeudi soir, Ubisoft a clôturé en baisse de plus de 39% à la Bourse de Paris, la plus forte chute en séance de son histoire. Le titre a atteint son plus bas niveau depuis près de 15 ans, à 3,99 euros. Les investisseurs sanctionnent les dernières annonces de la direction: un grand chambardement interne qui va réunir une partie de ses studios, dispersés dans le monde entier, par spécialité, tandis qu'une autre partie servira de soutien aux différents projets. Prévue pour début avril et coïncidant avec le quarantième anniversaire du leader français du jeu vidéo, cette réorganisation s'accompagne de mesures drastiques: six jeux annulés, dont le remake très attendu par les fans de "Prince of Persia: les Sables du temps", sept autres repoussés et un nouveau plan de réduction des coûts d'au moins 200 millions d'euros sur deux ans, en plus des 300 millions déjà consentis ces trois dernières années. Conséquence directe de cette réorientation: le créateur de la saga "Assassin's Creed" prévoit désormais une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur son année fiscale 2025-2026. "Je suis très inquiet sur l'état de santé du groupe", a confié à l'AFP Cédric (nom modifié à sa demande), salarié au studio parisien d'Ubisoft.


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    4 min
  • Lecornu affronte deux premières motions de censure sur le budget
    Jan 23 2026

    Le Premier ministre Sébastien Lecornu fait face ce vendredi à deux motions de censure après le recours à l'article 49.3 de la Constitution sur la partie "recettes" du projet ‍de loi de finances (PLF) pour 2026. Face à l'impasse des discussions budgétaires, le locataire de Matignon s'était résolu en début de semaine à recourir à cet outil constitutionnel, qui permet de faire adopter un texte sans vote au Palais ‌Bourbon, en dépit de sa promesse initiale de laisser les députés se prononcer jusqu'au bout sur le budget. Il a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement via l'article 49.3 sur la partie "recettes" du PLF, déclenchant ​le dépôt de deux motions de censure, l'une par La France insoumise (LFI), associée aux écologistes et aux ⁠communistes, l'autre par le Rassemblement national (RN). Celles-ci seront examinées dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale à partir de 9h00 (08h00 GMT). Elles ont toutefois peu de chances d'aboutir alors que le Parti socialiste (PS) a d'ores ⁠et déjà fait savoir que ses députés ‍ne voteraient pas la censure. Le patron des députés Droite Républicaine (DR) Laurent Wauquiez a ⁠également écarté mercredi un vote contre le gouvernement, estimant devant la presse parlementaire que "dans ce contexte international de danger, il ne serait pas sérieux de faire tomber un gouvernement et de laisser la France sans budget". Si le gouvernement de ​Sébastien Lecornu survit, il activera de nouveau l'article 49.3 sur la partie "dépenses" du PLF, possiblement dès ce vendredi dans la foulée de l'examen des motions de censure. Le PLF sera ensuite transmis au Sénat avant de revenir à l'Assemblée ⁠nationale, où le gouvernement engagera à nouveau sa responsabilité, cette fois sur l'ensemble du texte. "Après ces ​trois 49.3, il y aura une dernière motion de censure qui nous emmènera probablement ​autour du 3 février", a ​indiqué mardi le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. Le PLF, retravaillé par Matignon pour s'assurer du ​soutien des socialistes, écarte une hausse d'impôt pour les ménages ⁠et prévoit des mesures pour les jeunes, le maintien de la prime d'activité ou encore celui du dispositif "ma prime rénov" pour les logements anciens. Pour les grandes entreprises, la surtaxe exceptionnelle appliquée en 2025 va être maintenue avec le même barème mais les entreprises de taille intermédiaire (ETI) seront sorties du dispositif. La mesure, décriée par le patronat, doit rapporter huit ‌milliards d'euros. La taxation des grandes entreprises suscite un malaise jusqu'au sein du camp présidentiel. "Il y aura des conséquences pour l'emploi et la croissance, ça aura un impact", a regretté un cadre présent lors des voeux à la presse, jeudi, du chef de file des députés Ensemble pour la République (EPR) Gabriel Attal. Le gouvernement assure pour sa part que l'objectif d'un déficit public de 5% par rapport au produit intérieur brut (PIB) pour 2026 sera respecté. (Rédigé par Blandine Hénault avec ‌Elizabeth Pineau, édité par Kate Entringer).


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    3 min
  • Après le Groenland, l'Europe cherche à parer la prochaine crise avec Trump
    Jan 23 2026

    Donald Trump a reculé sur le Groenland, mais à quand la prochaine crise? Les Européens se sont réunis jeudi soir en urgence à Bruxelles pour envoyer un message d'unité et trouver la parade en cas de nouvelles provocations du président américain. Soulagés, mais pas dupes. Après plusieurs semaines d'"escalade" et de "menaces", "nous sommes revenus à une situation beaucoup plus acceptable" dans la relation transatlantique, a estimé le président français Emmanuel Macron. Mais il faut rester "vigilant", a-t-il affirmé à Bruxelles, appelant les Etats-Unis à "respecter" l'Europe. Rudoyés par le président américain depuis son retour au pouvoir il y a un an, les Vingt-Sept ont entamé 2026 dans un état de sidération, confrontés à l'hypothèse que leur allié historique puisse recourir à la force pour s'emparer du territoire autonome danois. Si le milliardaire a, pour l'heure, écarté ce scénario et renoncé à imposer de nouveaux droits de douane contre plusieurs pays européens, après un "cadre" d'accord conclu mercredi à Davos, les dirigeants de l'UE appellent tous à la prudence.


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    4 min
  • La France intercepte à nouveau un pétrolier de la flotte fantôme russe
    Jan 23 2026

    La Marine française a arraisonné jeudi en Méditerranée un pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, quatre mois après l'interception en Atlantique d'un de ces navires qui permettent à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales. Ce pétrolier, le Grinch, "sous sanctions internationales et suspecté d'arborer un faux pavillon", a été intercepté "avec le concours de plusieurs de nos alliés", a annoncé sur X le président Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat français avait appelé début octobre les Européens à franchir un "pas" dans la "politique d'entrave" de ces navires, dont le commerce pétrolier permet à Moscou de financer "30 à 40%" de son effort de guerre contre l'Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué l'arraisonnement du Grinch. "Merci à la France. C’est exactement le type de détermination nécessaire pour faire en sorte que le pétrole russe ne finance plus la guerre de la Russie", a-t-il réagi sur X. L'opération s'est déroulée jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, située entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, à bord du "pétrolier-cargo Grinch en provenance de Mourmansk", port arctique de la Mer de Barents. Elle "visait à vérifier la nationalité (du) navire", dont "l'examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité du pavillon arboré", ce qui a donné lieu à "un signalement au procureur de Marseille" et à l'ouverture d'une enquête, selon la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch a été dérouté et "est actuellement escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications", a-t-elle ajouté, précisant que l'opération a été menée "en coopération avec nos alliés dont le Royaume-Uni". Le ministre britannique de la Défense John Healey a confirmé dans un communiqué que son pays avait fourni "un appui en matière de suivi et de surveillance", notamment via le "déploiement du HMS Dagger pour surveiller le navire dans le détroit de Gibraltar". Le pétrolier Grinch figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni, mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis.


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    4 min
  • Epargne retraite : la suppression d'un des avantages fiscaux du PER va-t-elle bientôt être actée ?
    Jan 23 2026

    Vous avez pour projet de conserver votre Plan d'épargne retraite (PER) jusqu'à votre décès afin d'en transmettre le capital à vos héritiers ? Les règles fiscales applicables pourraient bientôt changer. Vous détenez un PER ou vous envisagez d'en ouvrir un ? Ce type de placement présente un avantage fiscal majeur : il vous permet de déduire les versements réalisés de votre revenu imposable. Seule contrainte ? Respecter le plafond annuel de déductibilité, dont le montant dépend de votre statut et de vos revenus. Cependant, une nouvelle règle pourrait introduire une limite d'âge. Où en est l'adoption de cette mesure et que changerait-elle concrètement ? Le point sur la situation.


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    4 min
  • Les biens immobilier à privilégier pour un investissement locatif très rentable
    Jan 23 2026

    Dans un marché immobilier toujours en hausse, en dehors du simple logement, il existe plusieurs types d'investissements locatifs qui continuent d'offrir des rendements particulièrement intéressants. Idéal pour les investisseurs qui cherchent à optimiser leurs placements, indique Capital .


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    3 min
  • Les taux de crédit immobilier vont continuer d'augmenter, selon Crédit Logement
    Jan 23 2026

    Les crédits immobiliers vont coûter plus cher aux nouveaux emprunteurs en 2026 et 2027, selon les estimations publiées mardi par l'Observatoire Crédit Logement/CSA, conséquence du contexte économique incertain et d'acteurs bancaires attentifs à leurs marges. "Nous sommes sur deux années en cours et à venir qui sont des années de remontée des taux des crédits", a déclaré Michel Mouillart, professeur d'économie chargé de la présentation de cette étude, lors d'une conférence de presse en ligne. L'Observatoire Crédit Logement/CSA, qui a mesuré un taux de crédit moyen à 3,14% en décembre 2025 (hors assurance et frais annexes), table sur une hausse à 3,55% au quatrième trimestre 2026 (pour 3,41% de moyenne annuelle) et à 3,95% au quatrième trimestre 2027 (pour 3,60% de moyenne annuelle). La remontée des taux a débuté à la rentrée 2025, après des points bas à 3,06% atteints en juin et en août. "La réalité économique qui s'impose aux établissements de crédit les a conduits à (...) rajuster les coûts des crédits (et) augmenter les taux des emprunts", a décrit M. Mouillart. Les établissements bancaires français sont dépendants du taux d'emprunt de leur pays, puisqu'ils empruntent sur les marchés à un coût proche une partie de l'argent qu'ils prêtent ensuite aux particuliers et aux entreprises. Or le coût de la dette française a atteint en fin d'année 2025 des niveaux historiquement élevés, plus vus depuis près de quinze ans. Conséquence du pouvoir d'achat immobilier sous pression, la durée moyenne des crédits immobiliers frôle les 21 ans, une durée longue jamais enregistrée par l'Observatoire depuis sa création il y a près de vingt ans. Cette durée (250 mois précisément) approche désormais de la limite maximale autorisée par la Banque de France et le ministère de l'Economie, fixée à 25 ans. Si la hausse des prix de l'immobilier - mesurée à +0,8% l'an dernier selon les dernières données de la Fnaim, publiées la semaine dernière -, se poursuit, deux conséquences sont à prévoir, selon M. Mouillart. Soit la part des mensualités dans les revenus des emprunteurs va augmenter, soit "l'autre possibilité, qui est à craindre, c'est la réduction" du nombre d'emprunteurs. "Le marché du crédit demeure difficilement accessible pour une grande partie des ménages", écrivait mercredi dernier la Fnaim, constatant un "accès au financement (...) majoritairement réservé aux ménages les plus aisés".


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    2 min