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LE GRAND BLEU

LE GRAND BLEU

De : Mathilde Royer
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Plonge dans Le Grand Bleu, le podcast qui explore les liens entre humains et océan. À travers des rencontres avec marins, scientifiques, sportifs, artistes ou habitants du littoral, découvre la vie littorale, les métiers de la mer et les émotions qui nous relient à l’océan. Un voyage auditif pour comprendre notre rapport au vivant et écouter les histoires de celles et ceux qui mettent en lumière la richesse et l’ambivalence de nos relations avec le grand bleu. Un podcast indépendant réalisé par Mathilde Royer, avec un nouvel épisode tous les 15 jours. Musique d’intro et outro par Cain Alfa (https://soundcloud.com/maxime-canfailla). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Mathilde Royer Science Sciences sociales
Épisodes
  • EP17# Antoine Le Garrec : la pêche française doit-elle se réinventer ?
    Jun 1 2026

    Comment entreprendre avec l’océan ? Comment exploiter ses ressources tout en préservant ses équilibres ? 🌊

    Pour répondre à ces questions, on a déjà parlé d’aqua écologie, on a déjà parlé de biosurveillance.


    Dans cette nouvelle interview du podcast le Grand Bleu, je te propose de revenir à l’essentiel, au métier auquel nous pensons tous lorsqu’on évoque les métiers de la mer : le pêcheur.


    Et pour aborder cette thématique, pour comprendre les tenants et aboutissants d’une activité qui existe sur tous les littoraux du monde entier, j’interview aujourd’hui Antoine Le Garrec, dirigeant du Groupe Le Garrec.

    Le Groupe Le Garrec c’est une entreprise familiale française, créée en 1930, qui pêche aussi bien dans l’océan Atlantique que l’océan Indien, qui depuis 4 générations observe l’évolution de la mer, des espèces qu’elle abrite, et des pratiques de pêche.


    Avec Antoine, on découvrira que si la pêche française se réinvente, elle est déjà plus artisanale et diversifiée qu’elle n’y parait, que si la décarbonation du secteur est bien avancée, la flotte est quant à elle vieillissante, que si l’on entend beaucoup parler des méfaits du chalutage, il existe également une autre manière de voir les choses.


    On parlera d’environnement, de réglementation française et européenne, de coopération, de savoir-faire mais également de rentabilité économique, de pratiques des consommateurs, et d’éducation.


    Bonne écoute ! 💙


    Un podcast indépendant réalisé par Mathilde Royer, avec un nouvel épisode tous les 15 jours. Enregistré le 31 mars 2026.

    Musique d’intro et outro par Cain Alfa.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    1 h et 2 min
  • EP16# Ludovic Quinault : la biosurveillance, une révolution venue des océans
    May 18 2026

    Comment entreprendre avec l’océan, comment exploiter ses ressources tout en préservant ses équilibres ?


    Pour répondre à cette question, après avoir abordé il y a deux semaines l'aqua écologie avec les fondateurs du Paysan Marin, je te propose de partir à la rencontre de Ludovic Quinault, qui a co-fondé une entreprise révolutionnant le contrôle des eaux en utilisant des mollusques bivalves… comme les huitres !


    Imaginez que les huitres servent à autre chose qu’orner nos tables de Noël et éveiller nos papilles ? Imaginez qu’on puisse les utiliser autrement, en les laissant au fond de l’eau ?


    Imaginez des huitres, ou autres bivalves, brassées par le courant, enfouies sous la mer, équipées d’électrodes, reliées à la surface, nous informant en temps réel et en continu de la santé des océans.


    On se croirait presque dans une dystopie zoologique, et pourtant c’est ce que propose l’entreprise Molluscan Eye, co-fondé par Ludovic Quinault avec Jean-Charles Massabuau, ancien directeur de recherche émérite au CNRS.


    Cette fois on ne parlera pas d’aqua écologie, mais de biosurveillance, c’est-à-dire de la manière dont on se sert du vivant pour surveiller l’environnement.


    Grâce aux moules, aux huitres ou autres, Molluscan-eye s’est implanté du pôle nord aux tropiques, en capitalisant pour chaque installation sur des espèces locales, pour assurer le contrôle en continu de la qualité de l’eau.


    On cherchera à comprendre pourquoi il est plus intéressant d’équiper une huitre d’électrodes plutôt que de réaliser un prélèvement et une analyse en laboratoire.

    On verra que pour utiliser cette technologie qui parait pourtant simple il aura fallu plus de 20 ans de recherche fondamentale en laboratoire.

    On verra comment appliquer ces années de recherche à la réalité du terrain, au contrôle de la qualité de l’eau des lacs, rivières, et océans, pour les plateformes offshores, les zones portuaires ou encore pour l’aquaculture.

    Mais surtout, on verra pourquoi il est nécessaire de se préoccuper de la qualité de l’eau, car si pour certains cela semble évident, ce n’est pas le cas pour tout le monde !


    Dans cet échange d’une petite heure avec Ludovic Quinault, redécouvrez l’usage des huitres, et de leurs cousines de la même famille, et comment un simple petit coquillage peut avoir un impact énorme sur notre quotidien !


    Bonne écoute ! 🌊


    PS : Après l’aqua écologie et la biosurveillance, le prochain épisode se concentrera sur un secteur connu de tous : la pêche. Alors abonne-toi pour ne pas manquer sa sortie.


    Un podcast indépendant réalisé par Mathilde Royer, avec un nouvel épisode tous les 15 jours. Musique d’intro et outro par Cain Alfa. Episode enregistré le 15 janvier 2026.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    48 min
  • EP15# Benjamin Denjean & Tristan Macquet : l’aqua écologie, l’avenir se cultive dans l’océan
    May 4 2026

    Comment entreprendre avec l’océan ? Comment exploiter ses ressources tout en préservant ses équilibres ?


    Dans cette première interview d’une série de 4 épisodes, on se concentre sur l’aqua écologie. Benjamin Denjean et Tristan Macquet ont co-fondé le Paysan Marin, une initiative qui vise à comprendre les acteurs de l’économie bleue, les fédérer et les accompagner.


    Au départ, ils ont vu dans l’océan une vaste étendue d’opportunités, un monde des possibles, ils ont rêvé grandeur nature.

    Au fil de leurs rencontres, ils n’ont pas perdu espoir, mais ont déconstruit une vision qui s’est révélée simpliste.


    Benjamin et Tristan se sont rendus compte de la complexité des enjeux d’un secteur en plein renouvellement : la nécessité de s’adapter aux conséquences du dérèglement climatique — acidification des océans, réchauffement — mais aussi le manque de visibilité à long terme que ces bouleversements entraînent.


    Ils ont également découvert la réelle volonté des professionnels de la mer — pêcheurs, aquaculteurs, ostréiculteurs et autres — d’aller vers une diversification de leurs activités, des pratiques plus durables, voire vers une logique de régénération.

    Bref, d’aller plus loin. D’essayer de faire mieux pour demain, tout en restant alignés avec une réalité économique. Parce qu’à la fin de la journée, il faut bien vivre.


    Ensemble, ils renversent certains clichés :

    Non, la pêche française, ce ne sont pas des navires de 70 mètres. Non, ce ne sont pas uniquement des chalutiers qui raclent le fond des océans. C’est avant tout 80 % de navires de moins de 12 mètres.

    Et non, tout n’est pas faisable dans l’océan. Si l’on peut installer des éoliennes offshore à quelques kilomètres des côtes, peut-on réellement y mutualiser des activités d’aquaculture ? Car dans l’océan, tout n’est pas possible.


    Alors, plutôt que de se concentrer sur des rêves parfois trop ambitieux, Le Paysan Marin — que ses fondateurs décrivent comme un “véhicule exploratoire” — a choisi de revenir à l’essentiel : Comment réimaginer les activités sur nos littoraux ? Comment y installer une véritable aqua écologie ? Comment sensibiliser les consommateurs pour faire évoluer nos pratiques ?


    Au fond, ce que Benjamin et Tristan retiennent du début de leur aventure marine, c’est ce besoin de préserver une part de ce monde sauvage, en se concentrant non pas sur le grand large, mais sur le réaménagement de nos littoraux.

    C’est aussi l’importance de maintenir un lien avec le vivant. Car si l’on ne comprend plus la nature, si l’on perd ce lien au sauvage, alors quelque chose en nous se perd aussi.


    Cette interview n’apporte pas de réponses simples ou binaires. Elle propose un regard nuancé et met en lumière les enjeux d’un secteur complexe.


    Bonne écoute !


    Un podcast indépendant réalisé par Mathilde Royer, avec un nouvel épisode tous les 15 jours. Musique d’intro et outro par Cain Alfa. Enregistré le 30 janvier 2026.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    1 h et 11 min
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