Couverture de J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science

J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science

J'adore ça | Cinéma, séries, jeux et science

De : J'adore ça
Écouter gratuitement

À propos de ce contenu audio

Cinéma, séries télé, jeux vidéos, jeux de table, science fiction, technologie et bien plus sont à l'honneur dans le balado québécois "J'adore ça". Oui, on vous parle de sujets qui vous, et nous, passionnent. Vous en avez assez du négativisme sur internet? Ici on ne discute que des choses qu'on adore, parce que c'est toujours mieux que de chialer sur ce qu'on déteste! On revisite des grands que vous connaissez déjà (Christopher Nolan, Denis Villeneuve, Severance, Lord of the Rings, Zelda, Azimov, etc.), mais aussi de perles dont vous n'avez jamais entendu parler et qui vous surprendront. Le format est simple: on rattrape le temps perdu et on se parle de ce qui nous a fait tripper depuis le dernier épisode, toutes catégories confondues. Ensuite on s'attaque au sujet principal et on s'épate avec des surprises, des points de vue intéressants et des faits étonnants. Vous pouvez même participer à la discussion via notre communauté de passionnés! Venez tripper avec nous... et bienvenue à bord de J'adore ça!. Art Science-fiction
Épisodes
  • Les meilleurs caméos au cinéma
    May 3 2026
    Dans cet épisode de J’adore ça, Baptiste et Etienne plongent dans l’univers fascinant des caméos au cinéma : ces apparitions surprise d’acteurs ou de réalisateurs qu’on ne s’attendait pas à voir, et qui deviennent souvent mémorables. L’épisode débute avec un quiz sur les caméos avant de passer aux catégories préparées par les deux animateurs. Avant de plonger dans le vif du sujet, Etienne soumet Baptiste à un quiz pour mettre la table. On y apprend notamment que George Lucas s’est lui-même accordé un caméo dans Revenge of the Sith, où il incarne le Baron Papanoida, un personnage Panthoran. On discute aussi d’Alfred Hitchcock, maître incontesté du caméo dans ses propres films, qui apparaît dans pas moins de 37 de ses longs métrages. Le quiz aborde également le caméo de Tom Cruise dans Austin Powers: Goldmember, où il joue Austin Powers dans un film dans le film, et on revient sur le fait que les producteurs de Community ont aussi produit plusieurs films du MCU, expliquant pourquoi les acteurs de la série se retrouvent souvent dans l’univers Marvel. On termine avec It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World (1963), qui compte pas moins de 24 acteurs en caméo, dont Jerry Lewis. Peter Jackson s’est glissé dans chacun des films de La Communauté de l’Anneau, Les Deux Tours et Le Retour du Roi. Dans le premier, il joue un habitant de Brie mangeant une carotte. Dans Les Deux Tours, il est un défenseur lors de la bataille du Gouffre de Helm, une scène que Baptiste considère parmi ses préférées au cinéma. Dans la version longue du Retour du Roi, il joue un capitaine de pirate qui se fait décocher une flèche par Legolas lui-même. Un lien est également fait avec Gareth Edwards, réalisateur de Rogue One, qui s’est réservé le rôle de celui qui libère le vaisseau rebelle à la fin du film, et qui obtient même un second caméo dans The Last Jedi. Les comédies sont un terrain fertile pour les caméos inattendus. David Bowie joue son propre rôle de juge lors du walk-off dans Zoolander, une apparition d’autant plus mémorable qu’on apprend aussi qu’il interprète Nikola Tesla dans Le Prestige. Bob Barker, animateur américain connu pour sa bienveillance, se bat à coups de poing contre Adam Sandler dans Happy Gilmore. Matt Damon apparaît la tête rasée, couvert de tatouages, dans EuroTrip, où il chante une chanson : il était dans les environs pour le tournage de Brothers Grimm et avait un jour de congé. Martin Sheen fait une apparition dans Hot Shots! 2, aux côtés de son fils Charlie Sheen, les deux se croisant sur des bateaux et se pointant mutuellement. On mentionne aussi Tom Cruise dans Tropic Thunder, où il joue un producteur de cinéma particulièrement odieux dans un rôle complètement à contre-emploi. Quentin Tarantino aime s’accorder de petits rôles dans ses films, souvent avec une mort spectaculaire à la clé. Dans Inglourious Basterds, il se fait scalper. Dans Django Unchained, il joue un cowboy qui transporte de la dynamite et qui finit par exploser. Il fait également une apparition dans Grindhouse: Death Proof, où il joue un barman, et dans Planet Terror de Robert Rodriguez, où il incarne un soldat zombie se décomposant. Stan Lee, co-créateur de la majorité des personnages iconiques de Marvel, est la figure emblématique du caméo dans le MCU, apparaissant dans pratiquement tous les films jusqu’à son décès. Matt Damon revient dans Thor: Ragnarok (et Love and Thunder) en jouant un acteur de théâtre asgardien qui interprète Loki. Brad Pitt fait une apparition éclair dans Deadpool 2 en tant que personnage invisible et muet. John Krasinski (Jim dans The Office) apparaît en tant que Capitaine Fantastique dans Doctor Strange in the Multiverse of Madness avant de se faire éliminer. On souligne aussi le lien entre Community et le MCU : les producteurs de la série ont aussi produit plusieurs films Marvel, ce qui explique la présence récurrente de ses acteurs dans l’univers. Sean Connery fait une apparition surprise à la fin de Robin Hood: Prince of Thieves (connu au Québec sous le nom Robin des bois, prince des voleurs) dans le rôle de Richard Cœur de Lion. Dans Hot Fuzz, c’est Cate Blanchett qui se glisse derrière un masque de technicienne de scène de crime, méconnaissable mais reconnaissable à la voix. Leonard Nimoy reprend son rôle de Spock dans le reboot de Star Trek de J.J. Abrams, cette fois en tant que Spock d’une autre timeline. Michael Caine prête sa voix sans apparaître à l’écran dans Dunkirk de Christopher Nolan, dans le rôle d’un contrôleur aérien. Dans Bohemian Rhapsody, Mike Myers joue un producteur de musique qui refuse de miser sur Queen, un clin d’œil direct à la scène culte de Wayne’s World. Enfin, dans Tron: Legacy, Daft Punk apparaissent brièvement dans le film dont ils ont signé la bande originale. Les auditeurs ont aussi partagé leurs caméos préférés, ...
    Afficher plus Afficher moins
    57 min
  • Les franchises abandonnées des jeux vidéo
    Apr 5 2026
    On s’attaque à un sujet qui nous tient à cœur : les franchises de jeux vidéo qu’on aimerait voir renaître. De Ubisoft à Nintendo en passant par Rare, Eidos, Remedy, LucasArts et Valve, on passe en revue les séries qu’on a adorées et qu’on trouve trop longtemps laissées à l’abandon. Watch Dogs premier du nom reste pour nous un modèle du genre : une histoire solo captivante, un protagoniste mémorable dans Aiden Pierce, une ambiance de thriller hacker qui collait parfaitement à son époque. Les suites ont malheureusement sacrifié la narration au profit d’un monde ouvert plus générique. On aimerait voir la franchise repartir avec cette même énergie narrative. Du côté d’Assassin’s Creed, c’est l’ère Ezio Auditore et Desmond Miles qu’on cherche à retrouver. La double structure entre l’animus et le monde réel créait une tension dramatique unique. Depuis, la série est devenue une machine à produire des open worlds gigantesques au détriment de l’histoire. Le problème central chez Ubisoft : une tendance à industrialiser ses franchises plutôt qu’à les traiter comme un véritable travail d’artisan. Star Fox est une franchise de combat spatial laissée à l’abandon depuis le N64, malgré un potentiel narratif réel autour de Fox McCloud et son héritage familial. Les tentatives de réinvention ont manqué la cible. Avec la puissance de la Switch 2, un retour aux fondamentaux du shooter spatial, enrichi d’une vraie campagne scénarisée, serait bienvenu. Donkey Kong Country figure parmi les meilleurs platformers 2D jamais créés. La série brille par sa musique, sa créativité visuelle et sa difficulté bien dosée. Les derniers volets, Returns et Tropical Freeze, sont d’excellents jeux, mais Nintendo se contente depuis de remakes plutôt que de proposer un nouvel épisode original. Nos auditeurs ont aussi eu leur mot à dire. Half-Life de Valve reste un incontournable malgré l’allergie bien connue du studio au chiffre 3. Splinter Cell mériterait un retour dans une époque où le gameplay d’infiltration est plus pertinent que jamais. Portal est considéré comme l’un des meilleurs jeux de tous les temps : une mécanique de puzzle en first person brillante, un humour irresistible et un lore riche. Quant à NHL d’EA Sports, on déplore la formule du même jeu vendu à 80 $ chaque année, alors qu’un simple upgrade de roster annuel suffirait. Diddy Kong Racing se distinguait de Mario Kart par son mode aventure avec des boss fights, des missions et des véhicules variés. Un retour de cette formule, même sous un autre nom, serait un excellent jeu familial. Perfect Dark est peut-être la perte la plus frustrante : un shooter d’espionnage avec une ambiance sci-fi unique, supérieur à GoldenEye sur presque tous les points. Un projet de reboot était en développement avancé avant d’être annulé par Microsoft. Un gaspillage difficile à avaler. Deus Ex : Human Revolution et Mankind Divided offraient un gameplay d’agent augmenté alliant action, infiltration et narration cyberpunk. La franchise a été mise sur glace malgré un suivi en développement. Marvel’s Guardians of the Galaxy d’Eidos est un exemple de jeu sous-estimé : une bonne histoire, une bande sonore mémorable et un ton qui fonctionnait parfaitement. Enfin, la trilogie Tomb Raider relancée par Eidos reste un point de référence pour son réalisme, sa mise en scène cinématique et la réinvention de Lara Croft en protagoniste vulnérable et attachante. Quantum Break de Remedy est un chef-d’œuvre méconnu avec Shawn Ashmore et Aidan Gillen. Il mêlait gameplay de manipulation du temps et segments de série télévisée avec de vrais acteurs entre chaque chapitre. Ce mélange audacieux entre jeu vidéo et film reste une expérience unique qui mériterait une suite. TIE Fighter (1994) est un jeu de simulation de combat spatial ancré dans l’univers Star Wars, où le joueur gravit les échelons de l’Empire en remplissant des missions secrètes pour une société secrète de l’Empereur. Une profondeur narrative et une progression qui manquent cruellement aux jeux modernes du genre. Des fans ont d’ailleurs créé un remaster non officiel appelé TIE Fighter Total Conversion, preuve que la demande est bien là. Neverwinter Nights a marqué une génération avec son passage au 3D dans l’univers Donjons & Dragons et ses serveurs multijoueurs où le roleplay en temps réel était possible. Si la franchise devait revenir, on confierait volontiers les rênes à Larian Studios, les créateurs de Baldur’s Gate 3. Empire Earth est un RTS qui permettait de partir de la préhistoire jusqu’au futur, créant des situations absurdes et jouissives où des légionnaires romains affrontaient des tanks. Un concept de Civilization en temps réel qui n’a jamais vraiment trouvé de digne successeur. The Gentlemen (série Netflix) est une série créée par Guy Ritchie, à...
    Afficher plus Afficher moins
    56 min
  • Les échecs: le board game original
    Mar 8 2026

    Les échecs, c’est peut-être le jeu de stratégie le plus ancien et le plus joué au monde et pour de bonnes raisons. Dans cet épisode, Etienne et Baptiste jouent une vraie partie en direct pendant qu’ils explorent l’univers fascinant des échecs : son histoire, ses mécaniques, ses variantes et l’impact de l’intelligence artificielle sur ce jeu millénaire.

    Dès le début de l’épisode, les deux animateurs lancent une partie sur chess.com en format 10 minutes, qu’ils commentent en temps réel. Avant de se concentrer sur la stratégie, Baptiste doit d’abord survivre à un quiz sur les échecs : Deep Blue, la déesse Caïssa, le mat de Bowden, le en passant, et le nombre astronomique de positions légales possibles sur un échiquier. Bonne nouvelle: il s’en sort (pas trop mal).

    Le système Elo, inventé par Arpad Elo, est la référence mondiale pour classer les joueurs d’échecs. En résumé : chaque joueur a une cote numérique, et l’écart entre deux cotes permet de prédire statistiquement les chances de victoire. Une différence de 400 points signifie que le joueur le mieux coté a 10 fois plus de chances de gagner. Après chaque partie, les points sont redistribués entre les deux joueurs transactionnellement, jusqu’à 32 points à la fois. Ce système a depuis été adopté bien au-delà des échecs, dans de nombreux sports et jeux compétitifs.

    En 1997, le superordinateur Deep Blue d’IBM bat le champion du monde Garry Kasparov. Un tournant historique à la fois pour les échecs et pour l’intelligence artificielle. Ce qui rend cette histoire fascinante, c’est le moment où la machine a commencé à jouer des coups qu’aucun humain n’aurait imaginés, des stratégies tellement contre-intuitives que Kasparov lui-même ne comprenait pas ce qu’il voyait.

    Aujourd’hui, Stockfish est le moteur d’échecs de référence : capable de calculer toutes les possibilités sur 19 coups à l’avance en une fraction de seconde. Paradoxalement, cette révolution a rendu les échecs plus accessibles. N’importe qui avec un téléphone peut maintenant s’entraîner avec des outils dignes des grands maîtres d’autrefois.

    La variante Chess960, popularisée par Bobby Fischer, place les pièces de la rangée arrière aléatoirement au début de chaque partie. 960 configurations différentes possibles! Le but? Neutraliser des années de théorie d’ouvertures mémorisées et forcer les joueurs à vraiment réfléchir dès le premier coup. Les pions restent en place, les deux camps partagent la même configuration aléatoire, et le jeu redevient une vraie bataille de stratégie pure.

    Les échecs trouveraient leurs origines dans un jeu appelé Chattrang, quelque part entre le 3e et le 6e siècle, possiblement en Perse, en Inde ou en Chine. À la Renaissance en Italie, le jeu a évolué vers sa forme moderne, notamment la reine, qui ne pouvait se déplacer que d’une case à l’origine et qui est devenue la pièce la plus puissante du jeu au XVe siècle.

    Etienne parle de Metroid Prime 4: Beyond (Nintendo Switch 2) : un retour à la formule classique de la franchise, avec quelques tentatives d’innovation inégales. Visuellement impressionnant, fidèle à l’esprit Metroid, mais sans révolutionner la série.

    Baptiste redécouvre Squad (PC) : un jeu de tir militaire et tactique où 50 joueurs s’affrontent en équipes structurées, avec des rôles précis (squad leader, médecin, anti-tank…), plusieurs canaux de communication audio, et un système de points qui valorise la collaboration bien plus que les kills. Idéal pour ceux qui trouvent Call of Duty trop superficiel.

    Chapitres:

    0:00 Introduction
    0:43 Les échecs
    38:03 Metroid Prime 4 Beyond
    44:36 Squad
    52:23 Conclusion
    Afficher plus Afficher moins
    55 min
adbl_web_anon_alc_button_suppression_c
Aucun commentaire pour le moment