Couverture de Quel accès et quel partage de l’eau ?

Quel accès et quel partage de l’eau ?

Quel accès et quel partage de l’eau ?

Écouter gratuitement

Voir les détails

À propos de ce contenu audio

Selon les Nations Unies, 2,2 milliards de personnes n’avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité soit environ 25 % de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70 % avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines.

Si des progrès ont été faits, force est de constater que l’objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations Unies à l’agenda 2030 “garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d’être atteint.

Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L’eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté mais aussi, l’accès à l’énergie et la préservation de l’environnement.

Garantir l’accès à l’eau à la population a donc de nombreux impacts. C’est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations Unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l’eau, l’effet multiplicateur est estimé à 2 pour l’eau potable et grimpe à 5,5 pour l’assainissement.

En Afrique, où l’accès à l’eau potable progresse trop lentement faute notamment d’investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit en effet faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d’eau. L’urbanisation galopante et l’étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d’eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d’infrastructures.

Face à ce constat et si tout le monde s’accorde sur l’objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l’eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ?

Emission enregistrée à Dakar à l’occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026

Avec :

Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal

Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits humains à l’eau potable et à l’assainissement

Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l’eau et l’assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA)

Aziz Faye, coordonnateur de de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA)

Programmation musicale :

Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press

Out of orbit - Flox

Les membres Amazon Prime bénéficient automatiquement de 2 livres audio offerts chez Audible.

Vous êtes membre Amazon Prime ?

Bénéficiez automatiquement de 2 livres audio offerts.
Bonne écoute !
    Aucun commentaire pour le moment