Couverture de Connaissance de l'homme, par Alfred Adler (1927)

Connaissance de l'homme, par Alfred Adler (1927)

Connaissance de l'homme, par Alfred Adler (1927)

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Cet ouvrage d'Alfred Adler propose une analyse approfondie de la psychologie individuelle en se concentrant sur la formation du caractère dès la petite enfance. L'auteur soutient que l'esprit humain est régi par un but finalisme, où chaque individu cherche à compenser un sentiment d'infériorité par une quête de puissance et de sécurité. Cette dynamique s'exprime à travers divers phénomènes tels que les rêves, l'imagination et les traits de personnalité, souvent marqués par la vanité ou l'ambition. Adler souligne l'importance cruciale du sentiment de communion humaine, affirmant que l'adaptation sociale et la coopération sont essentielles pour surmonter les déviations psychologiques. Le texte explore également les tensions entre les sexes et l'influence de l'éducation sur le développement de l'âme. En fin de compte, la connaissance de l'homme est présentée comme un art pratique visant à corriger les erreurs de conduite pour favoriser une vie commune harmonieuse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.OpenCulture Books Développement personnel Hygiène et vie saine Médecine alternative et complémentaire Réussite personnelle
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    • Connaissance de l'homme (par Alfred Adler)
      Jan 17 2026

      Speaker #0 Bonjour et bienvenue. Aujourd'hui, on s'attaque à un monument, un texte qui a vraiment secoué la psychologie du début du XXe siècle, c'est « Connaissance de l'homme » d'Alfred Adler, publié en 1927. Speaker #1 Oui, et le sous-titre « études de caractérologie individuelle » peut sembler un peu… un peu austère. Speaker #0 Un peu académique, oui. Mais l'idée centrale, elle, est explosive. Speaker #1 Absolument. Adler nous propose un véritable renversement de perspective. Il part d'un postulat qui peut paraître, ben… assez déroutant. Speaker #0 C'est ça, que notre plus grand atout en tant qu'espèce, ce n'est pas notre force. Speaker #1 Non, c'est notre faiblesse originelle. Cette fragilité fondamentale serait le moteur de toute notre psyché, de toute notre civilisation même. Speaker #0 Et c'est ça qui est fascinant. On ne va pas juste lister des concepts. Notre mission, c'est de décortiquer cette logique pour voir comment elle peut déclairer nos vies. Speaker #1 Comprendre pourquoi on agit comme on agit. Speaker #0 Exactement ! Ce qui nous motive secrètement. Et pour ça, il faut commencer par le commencement. Speaker #1 Ce fameux sentiment d'infériorité. Speaker #0 Exactement, ce qui nous motive secrètement. Et pour ça, il faut commencer par le commencement. Speaker #1 Alors, Adler lance cette idée assez provoquante. L'être humain, si on le regarde de manière purement biologique, est un être inférieur. Speaker #0 Oui, on n'a ni la vitesse d'un guépard, ni la force d'un ours. Speaker #1 Ni les griffes d'un liéon, non. Seul dans la nature, on est très vulnérable. Speaker #0 Alors, comment est-ce que cette vulnérabilité de départ nous façonne ? Speaker #1 Eh bien, c'est le cœur du réacteur de sa pensée. Cette infériorité organique, comme il l'appelle, elle engendre une conséquence psychologique majeure. Speaker #0 Laquelle ? Speaker #1 Un sentiment d'insécurité qui est permanent et universel. Mais là où Adler est génial, c'est qu'il ne voit pas ça comme un défaut. Speaker #0 Ah non ? Speaker #1 Non, pas du tout. Au contraire, c'est un stimulant. C'est une tension constante qui nous oblige à compenser. Speaker #0 On est en quelque sorte condamné à être malin parce qu'on n'est pas costaud. C'est ça l'idée ? Speaker #1 Précisément ! Notre organe de compensation, c'est notre psyché, notre intelligence. Ce sentiment d'insécurité nous pousse à penser, à ressentir, à nous souvenir. Speaker #0 À anticiper ? Speaker #1 Voilà, à imaginer, à anticiper. C'est ce qui nous force à développer des outils, à bâtir des abris, à créer des communautés. Speaker #0 Donc sans cette pression de départ, il n'y aurait ni culture, ni science, ni art ? Speaker #1 C'est son idée. Ce sentiment d'infériorité est le carburant de l'aspiration humaine à la sécurité, à la maîtrise. Et finalement, à ce qu'il nomme une forme de supériorité. Speaker #0 D'accord. Et cette quête pour compenser, pour atteindre la sécurité, elle doit bien aller quelque part. C'est là qu'intervient l'idée de but. Speaker #1 C'est ça. Adler dit que toute notre vie psychique est tendue vers un objectif unique. Une sorte de point de fuite. Speaker #0 Une ligne de vie, il me semble. Speaker #1 Exactement. C'est le concept de finalisme qui est central chez lui. Dès les premiers mois de la vie, face à ce sentiment d'insécurité, l'enfant commence à se forger une sorte de boussole intérieure. Speaker #0 Et il se fixe un but, de manière inconsciente ? Speaker #1 De manière largement inconsciente, oui. Un but de supériorité qui va donner une direction à toute son existence. C'est sa ligne de vie. Speaker #0 Attendez, ça c'est une idée puissante. Ça veut dire que chaque chose que je fais, que je pense, même mes rêves, tout ça n'est pas aléatoire. Speaker #1 Selon Adler, non. Tout est connecté à ce but secret fixé dans l'enfance.

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      11 min
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