Couverture de Dans la presse

Dans la presse

Dans la presse

De : FRANCE 24
Écouter gratuitement

3 mois pour 0,99 €/mois

Après 3 mois, 9.95 €/mois. Offre soumise à conditions.

À propos de ce contenu audio

Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7 h 15 et 9 h 15.

France Médias Monde
Politique et gouvernement
Les membres Amazon Prime bénéficient automatiquement de 2 livres audio offerts chez Audible.

Vous êtes membre Amazon Prime ?

Bénéficiez automatiquement de 2 livres audio offerts.
Bonne écoute !
    Épisodes
    • Espagne : le réseau ferré dans la tourmente
      Jan 23 2026

      A la une de la presse ce vendredi 23 janvier : des dysfonctionnements en série, une photo choc et une découverte.

      Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook

      Après la collision mortelle entre deux trains en Espagne, le quotidien conservateur ABC révèle ce matin révèle des documents interne du gestionnaire des voies l’ADIF. Ce dernier affirme manquer de moyens et de personnel pour mener les inspections et entretiens nécessaires sur le réseau de trains à grande vitesse. El Mundo, de son côté, nous apprend que plusieurs autres trains avaient détecté grâce à leurs capteurs des anomalies sur la voie où s’est produit l’accident dramatique. El Pais évoque, enfin, l'inspection générale des réseaux ferrés en Catalogne, après un autre accident mortel.

      The Guardian met une photo déchirante à sa une. Celle de Liam, un petit garçon de 5 ans arrêté par la police de l'immigration à Minneapolis. Envoyé au Texas avec son père, son arrestation scandalise The Washington Post. Le quotidien américain voit dans cette photo un possible point de bascule dans la perception du grand public vis-à-vis de l'ICE.

      Enfin, Le Figaro s'intéresse ce matin à l'histoire de la syphilis. La MST est, selon une étude récente, bien plus ancienne que l'on ne le pensait. Des traces du germe ont été retrouvées sur des os datant de 5500 ans en Colombie. Sa diffusion pourrait être dû aux déplacements humains et non à l'urbanisation, comme on le pensait initialement.

      Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

      Afficher plus Afficher moins
      5 min
    • Trump et le Groenland : un "fou allié" à Davos?
      Jan 22 2026
      A la Une de la presse, ce jeudi 22 janvier, les réactions à l’intervention, hier, de Donald Trump à Davos, où il a annoncé "un futur accord" sur le Groenland et stoppé ses menaces douanières et militaires, après s’être moqué une nouvelle fois d’Emmanuel Macron – et de ses lunettes. Un rapport inquiétant sur le masculinisme en France, et des histoires d’amour… avec l’IA. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, les réactions à l’intervention, hier, de Donald Trump à Davos, où il a annoncé "un futur accord" sur le Groenland et stoppé ses menaces douanières et militaires. Personne n’y comprend rien, alors chacun y va de son interprétation. Le Figaro annonce que Trump "renonce à la force, mais pas au Groenland". Le journal belge Le Soir fait état d’un "accord surprise" et semble soulagé de voir le président américain "amorcer une désescalade avec les Européens". En Italie, La Stampa a le tournis face à cette nouvelle "volte-face" de Trump passé en un clin d’oeil des menaces à ce qui s’apparente à une "main tendue". Ce changement de pied "radical et soudain" exaspère Libero : "La farce est terminée", "tellement d’hystérie pour rien". L’inconstance du chef de la Maison Blanche et son discours interminable à Davos nourrissent même des questions sur sa santé mentale. "Daddy fool", "papa cinglé" : The Daily Mirror, tabloïd britannique, ose la référence diplo et disco, à la fois au surnom que lui donné le secrétaire général de l’Otan et à la chanson "Daddy cool". Jeu de mots cinglant, également, à la Une de L’Humanité : "Fou allié". "Le pari de Trump sur le Groenland sème la confusion à Washington" : d’après Politico, les "diplomates, analystes de politique étrangère, économistes à gauche (mais aussi) à droite" sont tout autant "déboussolés", outre-Atlantique, que leurs homologues européens. Le site américain prévient que Trump "change si souvent d’avis que les Européens seraient bien naïfs de croire que le dossier est réglé", car le patron de la Maison Blanche a "déjà renié des accords y compris ceux élaborés par sa propre Administration", et qu’il lui reste encore trois ans avant la fin de son mandat. The Washington Post estime, lui, que "la grande crise du Groenland de 2026 est probablement terminée", Trump ayant finalement "désamorcé la crise qu'il a lui-même provoquée". Beaucoup de bruit pour rien, ou vraie menace ? Pour The Wall Street Journal, l’essentiel n’est pas là, mais dans le fait que ses critiques "ont touché les participants de Davos, car ils savent qu'ils dépendent des États-Unis plus qu'ils ne le souhaiteraient, et que c'est de leur faute". Le quotidien invite l'Occident à "trouver les hommes d'État capables de régler le différend groenlandais d'une manière qui renforce la sécurité à la fois des États-Unis et de l'OTAN". The Wall Street Journal, qui affirme, par ailleurs, qu’"après avoir renversé Nicolas Maduro au Venezuela, l'Administration Trump recherche des interlocuteurs à La Havane capables de négocier un accord pour mettre fin au régime communiste de Cuba d’ici la fin de l’année". Lunettes de soleil et "mâle alpha" Donald Trump s’en est pris une nouvelle fois, hier, à Davos, à Emmanuel Macron… et à ses lunettes de soleil. La Repubblica observe que les lunettes présidentielles, portées pour cause de problème à l’oeil, font couler beaucoup d’encre depuis deux jours, et se retrouvent "instrumentalisées à des fins politiques", y compris par Emmanuel Macron lui-même, qui a évoqué "une référence involontaire à l'Œil du Tigre", "un signe de détermination". La référence est, là encore, sujette à interprétation. Référence à Gorges Clémenceau ? A la pierre naturelle ? Au film de Stallone? Pour The Telegraph, pas de doute : avec ses lunettes d’aviateur, Emmanuel Macron, "ressemble à Tom Cruise" dans "Top Gun" et "atteint le sommet (de l’image) du mâle alpha", dans un Davos où la "testostérone" semble être "la principale monnaie d’échange". C’est précisément ce qui dérange Libération, qui critique "une image viriliste et assez ridicule", "à l’effet pilote de chasse cherchant la bagarre" mais exposant "l’illusion de la puissance". Le verdict est sans appel : "Ce bleuté aveuglant reflète une manière illusoire de chercher de la puissance dans un accessoire. Comme nous, adolescent, nous rêvant beau gosse après avoir acheté une fausse paire de Ray-Ban au marché de Vintimille". De la virilité au masculinisme. Dans un rapport publié hier, le Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes s'alarme de la "menace" de cette idéologie. Le site de RFI rapporte que ces théories encourageant la haine des femmes, et qui ...
      Afficher plus Afficher moins
      6 min
    • Finale de la CAN, "une fin chaotique qui n'honore pas le foot africain"
      Jan 21 2026
      A la Une de la presse, ce mercredi 21 janvier, l’ambiance polaire au Forum de Davos, où les pressions et les menaces de Donald Trump sur ses alliés est en train de les dresser contre lui. L’activisme paradoxal de son Administration en Afrique. Une finale de la CAN chaotique qui ne passe décidément pas. Et la beauté des oiseaux. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, l’ambiance polaire au forum de Davos, en Suisse, où le bras de fer se poursuit entre l’Europe et les Etats-Unis. «L’Europe durcit le ton»: La Croix fait état de «la fermeté affichée» par Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron. Le président français, à la tête de la «résistance» européenne au «nouveau colonialisme» américain, selon The Guardian. The Financial Times évoque un «fossé grandissant» entre l’Europe et les Etats-Unis, et Le Figaro parle même de «divorce», les Européens commençant à «prendre acte, dans la douleur de la rupture du lien transatlantique». Une rupture que semble aussi acter Donald Trump, attendu aujourd’hui à Davos. Dans le dessin de Chappatte pour le journal suisse Le Temps, le président des Etats-Unis fonce dans le tas des dirigeants mondiaux avec sa grosse limousine, The Beast, transformée en chasse-neige, écrasant l’Otan, l’Onu et le «multilatéralisme». Morten Morland, pour The Times, voit plutôt Donald Trump arrivant en palanquin impérial, porté par la foule des Maga. L’avalanche Trump, prête à déferler sur Davos, dans le dessin de Pat Blower, pour The Daily Telegraph. La pression maximale de Donald Trump sur ses alliés est en train de les dresser contre lui. Keir Starmer, le Premier ministre britannique subit lui aussi les attaques du patron de la Maison-Blanche, qui qualifie notamment de «faiblesse» et de «stupidité» la décision du Royaume-Uni de transférer la souveraineté des îles Chagos à l’île Maurice. Malgré les frictions, Starmer tente de «maintenir le dialogue», mais The Financial Times observe que «la relation spéciale» entre Londres et Washington est «de plus en plus mise à l’épreuve». Le Premier ministre canadien qualifie, lui d’«erreur» «la tendance à l’apaisement» et son discours «vigoureux», hier à Davos, est applaudi par El Pais, qui voit en Mark Carney «la boussole morale et géopolitique la plus claire pour faire face à l’offensive impérialiste» américaine. Mark Carney, qui a annoncé, la semaine dernière, la signature d’un accord prévoyant une baisse de droits de douane avec la Chine. The Washington Post juge que le rapprochement d’Ottawa avec Pékin «n'est pas surprenant compte tenu des agissements autoritaires de Donald Trump», mais que «c'est une attitude à courte vue», relevant «soit d’une profonde hypocrisie soit d’une naïveté inquiétante». Une critique à laquelle The Wall Street Journal réplique en prévenant que «le seul message qu’une invasion américaine du Groenland pourrait véhiculer» serait le suivant: «choisir entre le tyran prévisible de Pékin ou l’imprévisible de Washington». L’activisme de Donald Trump n’épargne pas le continent africain. Le Monde souligne le paradoxe d’un président «qui se retire des programmes d’aide au développement tout en se rêvant en «faiseur de paix»» du continent. D’après le journal, l’Afrique se retrouve, finalement, «soumise aux mêmes injonctions, parfois contradictoires que le reste du monde». Deuxième bénéficiaire de l’aide américaine avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, l’Ethiopie est particulièrement fragilisée par l’arrêt de l’Agence américaine pour le développement international, l’Usaid, jusque-là principal contributeur d’Onusida, qui finance l’ensemble des centres d’accueil éthiopiens. Dans celui de la capitale, Addis-Abeba, où s’est rendu Le Monde, «aucun test de dépistage, aucune séance de prévention n’ont pu être menés, faute de moyens» entre novembre et décembre dernier. Onusida se tourne désormais vers d’autres bailleurs, dont la Chine. Malgré ces coupes sombres, le chef du bureau américain pour l'Afrique du Département d’Etat exhorte son personnel à mettre en avant la «générosité du peuple américain» auprès des gouvernements dans un mail édifiant publié début janvier, obtenu par The Guardian. On reste en Afrique, avec cette finale chaotique de la CAN qui décidément ne passe pas. Au Maroc, défait par le Sénégal, la rencontre laisse un goût amer. Le Matin, qui critique toujours «le sacre sans éclat» des Sénégalais, dit espérer «plusieurs sanctions, dans les prochains jours» contre la sélection sénégalaise et de son coach, Pape Thiaw. Le site d’info burkinabé Wakat Sera évoque même de possibles poursuites contre l’...
      Afficher plus Afficher moins
      6 min
    Aucun commentaire pour le moment