Épisodes

  • Iran: les femmes autorisées à conduire motos et scooters en toute légalité
    Feb 20 2026

    En Iran, les femmes enfin libres sur leurs deux roues ! Le 3 février 2026, le gouvernement s'est résolu à signer de nouveaux droits pour les conductrices de motos et de scooters. Ce texte, en discussion depuis l'an dernier, va leur permettre d'avoir un permis et de conduire en toute légalité.

    À lire aussiDe plus en plus d’Iraniennes osent circuler sans hijab: «une bataille de tous les jours»

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  • Caucase, le flou des nouvelles routes
    Feb 13 2026
    À chaque puissance, son projet de nouvelles routes. Après la Chine et ses nouvelles routes de la soie, les États-Unis arrivent au Caucase avec leur projet de routes Trump, un nouveau corridor qui reliera l'Europe plus directement à l'Asie centrale ! Sauf que lundi 9 février, en Arménie, le secrétaire d'État américain J.D. Vance, qui devait détailler cette nouvelle connexion née de la paix entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, s'est contenté de généralités. Le plus sûr, c'est encore le nom : la « Route Trump pour la paix et la prospérité internationales ». Les deux pays concernés l’ont vite compris puisque l’Arménie et l’Azerbaïdjan ont signé une lettre pour le comité du prix Nobel en faveur du président Trump. Le tronçon Zanguezour, 50 km vers la Turquie Pour le reste, rien n'est encore très précis, si ce n'est que cette voie de transit économique, le corridor de Zanguezour, débouchera sur la frontière turque. Personne ne l'affirme directement, mais ce passage, une fois construit, sera facilement relié vers le nord de la Turquie. De là, les destinations vers l'Europe et même l'Afrique seront facilitées. À lire aussiLe Nakhitchevan, la nouvelle poudrière du Caucase? Le transit de la paix Présenté comme l'illustration du processus de paix signé l'an passé (le 8 août 2025) à la Maison Blanche entre les présidents états-unien Donald Trump, azerbaïdjanais Ilham Aliyev et arménien Nikol Pashinyan, il permettra à l'Azerbaïdjan de traverser une partie de l'Arménie pour accéder à son enclave, la République autonome du Nakhitchevan située dans le sud de l'Arménie. Pour cette nouvelle route, l'Arménie a dû accepter de lever un blocus sur le transport. À lire aussiÉtats-Unis-Arménie: J.D. Vance annonce un accord sur le nucléaire et un soutien sécuritaire à Erevan Minerais, gaz, pétrole... Une liste incertaine Depuis 20 ans, les marchandises de l'Azerbaïdjan doivent transiter soit par la Géorgie, soit par l'Iran. Taline Ter Minassian, spécialiste du Caucase à l’Institut des langues orientales de Paris, s'interroge : « Face aux journalistes, le secrétaire d’État américain s’est contenté de généralités. Cette TRIPP, cette nouvelle route Trump de la paix et de la prospérité dans le monde, je ne sais toujours pas si elle sera faite de bitume pour les camions ou de voies ferrées pour les trains ! On ne peut faire que des suppositions. Cette vallée du sud de l'Arménie était l'ancienne route des voies ferrées transcaucasiennes (construites en 1865, ndlr) sous l'empire soviétique. Il en reste des rails vétustes et des tunnels hors d'usage pour des trains modernes construits aux normes et aux dimensions occidentales. » 100 ans de présence des États-Unis Avec cette nouvelle route, les États-Unis ont signé pour 100 ans de présence dans la région. Il est prévu que les États-Unis détiennent 74 % d’un groupe d’entreprises, là encore... restant à créer. Les Arméniens auront les 26 % restants. Puis, au fil des années, ils auront jusqu'à 49 % du consortium, afin de laisser la majorité aux États-Unis. 40 % du commerce arménien d'origine russe Pour Tigrane Yégavian, directeur de recherches à la revue Conflits, voilà de quoi inquiéter les Russes (grands partenaires économiques de l'Arménie) qui commercent à hauteur de 40 % d'investissements directs en Arménie. Les Iraniens ont aussi de quoi être inquiets : avec l'annonce de ce nouveau corridor, les Iraniens et les Russes se sentent contournés. La plus grande incertitude aujourd'hui, c'est qui va superviser et sécuriser ces transits de marchandises ? La région est stratégique et elle fait partie des grands bouleversements géopolitiques du moment. Les États-Unis promettent de garantir la souveraineté de l'Arménie. Dès qu'un axe de transport s'avère stratégique, il peut servir d'instrument d'affirmation de puissance. À lire aussiRencontre Arménie-Azerbaïdjan: la Russie salue prudemment l'accord de Washington, l'Iran rechigne Mars 2026, des avions entre la Turquie et l'Arménie Pour incarner cette ouverture du Caucase vers l'Europe, la Turquie annonce que sa compagnie Turkish Airlines devrait effectuer son premier vol le 11 mars prochain entre la Turquie et la capitale arménienne, Erevan. À lire aussiUn trait d'union entre Occident et Asie: une ligne ferroviaire entre l'Iran et la Turquie pour 2029
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  • Attaques informatiques: les nouveaux risques du transport pour les assureurs
    Feb 6 2026
    C'est un record qui dure ! Pour la 5ᵉ année consécutive, les attaques informatiques occupent le haut du podium des risques du transport. L'assureur international Allianz publie son nouveau rapport annuel. Le traumatisme du Covid-19 est oublié puisque l'interruption brutale d'activité disparait du tableau. En revanche, le piratage informatique reste la bête noire des transporteurs. Il est suivi de deux nouveautés, le changement et l'excès de réglementations. Dans le rapport du groupe Allianz, la météo est déclassée ! C’est une première dans l’histoire du transport marchand. Le sabotage informatique en tête Aujourd’hui, les tempêtes les plus redoutées sur les mers sont invisibles et attaquent de l’intérieur. Les risques informatiques encore nommés risques cyber préoccupent tous les secteurs du transport : le routier, le ferroviaire, l'aérien et le maritime. À lire aussiTransport et cybercriminalité 90 % du transport de marchandises sur les mers Parce qu’il occupe toujours 90 % des transferts de matières premières et de marchandises, le transport par bateaux doit se protéger en tenant compte de la règle d’or : se protéger dès la naissance ! À savoir dès la construction des ports et des navires. C'est l'avis d'Hervé Deiss, économiste, fondateur du site Ports et Corridors : « Il y a trois siècles, les pirates de mer attaquaient les bateaux en mer en prenant l'assaut à bord. Aujourd'hui, ce sont des pirates informatiques qui sabotent à distance. Ils sont capables de prendre le contrôle des outils de navigation ou de surveillance du trafic à cause de failles et de faiblesses de protection informatiques des armateurs ou d'un acteur de la chaîne d'équipement. Mais il est impossible d'éviter l'informatique de nos jours. D'ailleurs, il existe une convention mondiale qui oblige les opérateurs de nouveaux ports à se protéger. Je pense aux exemples en Afrique de la Côte d'Ivoire ou du Gabon. Leur performance portuaire est en jeu. Ces connexions et protections augmentent la valeur et la fluidité du transport portuaire. » À lire aussiCyberattaques: le secteur du transport en ligne de mire Les règlementations, nouveauté du podium Le rapport du groupe Allianz fait état d’une nouveauté apparue l’an dernier. Là encore, elle concerne tous les secteurs du transport marchand : les taxes et les fluctuations de règlementations nationales et internationales. L'industrie automobile visée Pour Yann Bonnet, expert, ancien directeur général du Campus Cyber à Paris, les pirates s'intéressent à l’industrie automobile. Le nombre de sous-traitants dans la construction des nouveaux véhicules avec toujours plus d'ordinateurs et de technologie à bord rend la chaîne de construction et de livraison d’autant plus vulnérable : « Les équipementiers, les concessionnaires, les constructeurs et les concepteurs de matériels informatiques pour les voitures ou camions doivent se doter d'outils de protection informatique. Mais ils doivent aussi former tous les personnels à une veille informatique pour les rendre capables de maintenir de bons réflexes. Ils doivent pouvoir surveiller leurs outils et détecter de possibles dysfonctionnements. » À lire aussiLa cybersécurité des véhicules, une priorité pour les constructeurs Conflits économiques et armés Les assureurs estiment que l’actualité politique de 2025, marquée par le protectionnisme, les taxes douanières et les conflits régionaux, a perturbé près de 20 % du commerce mondial.
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  • Les conditions de transport d'animaux vivants à l'échelle mondiale en débat
    Jan 30 2026
    Chaque jour, des troupeaux entiers de vaches, de chèvres, de moutons et bien d'autres animaux vivants sont transportés sur les routes et les mers du monde. C'est une part méconnue du transport. Et malheureusement, celui-ci se fait parfois dans des conditions si déplorables que les animaux arrivent morts. C'est pour réfléchir à de nouvelles lois mondiales qu'un panel d'experts européens s'est rendu au Sénat à Paris. Pour les animaux, le transport de longues distances dure longtemps, huit heures minimum. Les pays européens ont une réglementation, sachant que le continent exporte en majorité des moutons, du bétail et des chèvres. La loi européenne demande que le transport par routes, lors des voyages d'animaux provenant de pays européens, s'effectue dans des camions équipés de ventilation, de système d'abreuvement ainsi que de litières. Manque de sanctions et de personnels vétérinaires Mais c'est surtout sur le marché de l'exportation d'animaux vivants sur de longues distances autour du monde, donc par les mers, que les problèmes de contrôle vétérinaire, de manque d'argent et de personnel sont répertoriés. L'Europe envoie des animaux dans le bassin méditerranéen vers les pays à forte demande. Les pays du Proche-Orient mais aussi Israël, pour des raisons économiques et religieuses, refusent les carcasses et les viandes congelées. Ils préconisent l'abattage vivant. C'est justement ce transport vers les pays musulmans que Paul Tourret, le directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime (ISEMAR), a présenté à Paris. « Si rien n'est décidé », lui serait favorable à des sanctions plus dures : « Dans cette région du monde, le transport n'est pas aussi exigeant que le transport européen. Même si, je le souligne, en Europe, il y a beaucoup de progrès à faire pour multiplier les inspections vétérinaires. Dans le bassin méditerranéen, les navires sont vieux, sous-équipés, avec des équipages parfois peu formés au transport animalier. Cela fait courir beaucoup de risques de naufrages. Parce qu'il est peu rentable, ce transport est négligé. Il faut absolument que des progrès soient faits en matière de sanctions. Quitte à interdire les filières d'exportation. Aujourd'hui il y a de vrais scandales sanitaires en mer. » À lire aussiInterdiction des exportations de bétail par bateau, la Nouvelle-Zélande soigne son image L'Organisation maritime internationale égratignée pour son manque d'actions Il manque une volonté politique à l'échelle mondiale. L'Organisation maritime internationale (OMI), qui rassemble les puissances politiques maritimes, est notamment critiquée pour son manque d'actions. Les pays se régulent eux-mêmes. Donc, depuis deux ans, les grands exportateurs de moutons comme la Nouvelle-Zélande ou l'Australie tentent eux-mêmes de freiner le transport d'espèces vivantes. Malheureusement, comme l'explique Ghislain Zuccolo, le directeur de l'organisation mondiale et non gouvernementale Welfarm, en faveur de la cause animale, les pays d'Amérique latine continuent leurs exportations, voire même les reprennent. C'était le cas de l'Argentine qui, en 2025, a levé son interdiction d'exportations vivantes par la mer. « Welfarm demande à développer un commerce de carcasses et de viande congelée. Nous demandons également la présence obligatoire d'un vétérinaire à bord. Parce que vous imaginez bien qu'en cas de maladie ou d'accident, il est impossible de faire venir un vétérinaire en pleine mer. À bord, les animaux transportés dans des bateaux trop âgés et non équipés d'espaces et sans ventilation contre les grosses chaleurs sont traumatisés. Durant les tempêtes, beaucoup meurent avant l'arrivée au port de destination », développe Ghislain Zuccolo. En attendant l'obtention de lois punitives et mondiales, certains, comme les Australiens, promettent d'interdire d'exporter leurs moutons vivants à partir de 2028. À lire aussiTransport d'animaux: Welfarm s'inquiète du manque d'ambition de certains pays de l'UE
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  • La Chine poursuit sa tournée en Afrique, centrée sur l'infrastructure et les partenariats stratégiques
    Jan 23 2026

    Chaque janvier, le ministre chinois des Affaires étrangères fait une tournée sur tout le continent Africain, le transport figurant toujours parmi les grandes priorités. Cette année 2026, quatre pays ont reçu la visite chinoise : la Tanzanie, la Somalie, le Lesotho et l'Éthiopie, quatre pays du sud-est du continent. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a insisté sur deux priorités : la Chine sera un partenaire à zéro taxe douanière et le continent africain fera partie du futur chinois, notamment dans le grand projet chinois des Nouvelles routes de la soie autour du monde.

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  • Transport maritime de la drogue: «la corruption est telle» qu’un conteneur entier peut être rempli de cocaïne
    Jan 16 2026

    Quel est le transport préféré des trafiquants de drogue ? Le bateau ! Et ce n'est pas un hasard si, à la suite des États-Unis, les mafias ont fait transiter leurs marchandises au-delà de l'océan, vers l'Europe. Encore aujourd’hui, il leur faut trouver toujours plus de nouvelles routes. C'est ce qu'explique Christophe Bouquet dans son reportage télévisé et son nouveau livre : Narcotrafic, le poison de l'Europe paru aux éditions La Découverte.

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  • Virgin Trains veut concurrencer l’Eurostar sous la Manche à l'horizon 2030
    Jan 9 2026

    La nouvelle s'est noyée dans les gros titres plutôt consacrés aux fêtes du Nouvel an ! Mais c'est officiel, l'Eurostar, le célèbre train sous la Manche a un concurrent. En 2030, Virgin Trains, propriété de l'homme d'affaires Richard Branson rouvrira ses guichets. Cette fois pour des voyages sous la mer. Les autorités britanniques désiraient un candidat aux reins solides pour cette concurrence sous la Manche.

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  • Les compagnies aériennes s'inquiètent de la hausse des incivilités en vol
    Jan 2 2026

    Planter une fourchette en plastique dans la main de son voisin, hurler, gifler une hôtesse de l’air… Des incidents qui se produisent de plus en plus souvent en avion. L'Agence européenne de sécurité aérienne estime la hausse des incivilités en vol à 37% en 2025. Qu'il s'agisse de refus d'obéir aux consignes ou de comportements violents, cette hausse des incidents concerne toutes les compagnies du monde. (Rediffusion du 29 novembre 2025)

    En langage d'hôtesses de l'air et de stewards, ils sont appelés les « paxi », terme qui désigne les passagers indisciplinés. L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) enregistre jusqu'à 500 cas graves chaque année. La plupart des incidents ont lieu au moment de l'entrée dans l'avion. Certains passagers refusent par exemple de se séparer de leur bagage. Et, phénomène nouveau : le refus, malgré les consignes, d'éteindre leurs appareils électroniques. Selon l'EASA, 25% des passagers disent avoir assisté à un échange musclé entre le personnel de bord et des « paxi ».

    Aucunement surpris par cette hausse des incidents, Alain-Marie Maillat, expert formateur aérien, parle d'une « éducation des passagers » à inventer. Il plaide notamment pour des messages sur l'alcool, et pour cause : l'éthanol se retrouve beaucoup plus vite dans le sang lorsqu'il est bu en altitude.

    « Pour moi, les passagers qui boivent de l'alcool avant leur voyage ou dans l'avion sont des passagers qui font courir des risques à l'équipage, mais aussi au reste des voyageurs. On a vu des avions obligés de se poser pour faire descendre des personnes trop turbulentes et trop agressives. En fait, chacun devrait être averti avant même de prendre un avion. On n'arrêtera pas cette hausse des incivilités sans éducation. Tout est à faire ! Je verrais très bien des petits textes de trois ou quatre lignes sur les cartes d'embarquement signalant les peines encourues, les amendes et même la prison ! Ensuite, le commandant de bord devrait dire, dans son message de bienvenue, un mot sur les violences vis-à-vis des personnels de bord ou des autres passagers », explique Alain-Marie Maillat.

    Équipage formé par la police du Raid

    La police du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) n'est pas étrangère à l'école des hôtesses de l'air. En France, les policiers du Raid donnent des cours de gestion de crise aux hôtesses et stewards dès leur première année de formation.

    « Les policiers nous apprennent les gestes d'autodéfense. Pour la gestion des conflits, en cas d'agression verbale, nous devons immédiatement aller chercher notre responsable, le chef de bord. Si cela ne suffit pas à calmer l'individu, le commandant de bord prend le relais. J'entends beaucoup dire que l'alcool est responsable des violences à bord. Mais pour moi, l'alcool n'explique pas tout. Il n'y a pas longtemps, un passager refusait de respecter les consignes de sécurité, il m'a dit : "Vous me faites chier". Les gens se permettent de plus en plus de choses sans conscience de la portée de leurs paroles ou de leurs attitudes », explique Emeline Leroy, hôtesse de la compagnie Transavia France.

    L'effet réseaux sociaux

    RFI a interrogé plusieurs stewards et hôtesses de l'air. Tous ont l'impression que les images vidéo montrant des bagarres ou des gens ivres ou toutes sortes d'autres incidents encouragent certaines personnes à se filmer, elles aussi, lors de leurs voyages en se mettant dans ces mêmes situations d'affrontement verbal ou gestuel. Défier le personnel de bord est devenu une sorte de jeu malsain.

    La France fait partie des pays qui ont décidé de muscler leur arsenal judiciaire. Désormais, sur toute compagnie licenciée en France, l'amende en cas de gestes ou de propos violents peut atteindre 10 000 euros, doublée à 20 000 euros en cas de récidive. L'Union européenne possède également un fichier des passagers à risque ou indésirables. Les passagers condamnés à de lourdes amendes seront inscrits dans ce fichier. Dans les cas de violences extrêmes, la peine de prison est prévue. Elle peut être accompagnée d'une interdiction de monter à bord d'une compagnie française pendant quatre ans.

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