Le Carrosse du Saint-Sacrement. Extraits
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Lu par :
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Maria Casarès
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Georges Wilson
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De :
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Prosper Mérimée
Le Carrosse du Saint-Sacrement est une des œuvres les moins connues de Mérimée. Ce n'est point là un drame tragique et sanglant rappelant Carmen. Mais la note espagnole où excelle Mérimée y sera. Vraiment, vous entendrez là un chef-d'œuvre littéraire où l'adresse scénique égale la fantaisie. Le personnage principal - un Vice-Roi du Pérou - est dessiné avec une ponctualité et un relief étonnants. On retrouvera là, sous un aspect nouveau, l'éternel duel entre l'homme et la femme qui est celui d'Alceste et Célimène, Boubouroche et Adèle... (J. Copeau, Comoedia, 3-3-1920).
Le Théâtre National Populaire, sous la direction de Jean Vilar, a présenté Le Carrosse du Saint-Sacrement pour la première fois au Grand Théâtre de Bordeaux, le 22 Mai 1958, lors du IXe Festival de la Ville de Bordeaux.©2017 Compagnie du Savoir (P)2017 Compagnie du Savoir
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Commentaires
Ils en ont dit...
...Nous avons assisté l'autre soir, à Chaillot, à un récital de la Casarès dans le Carrosse, et ce fut un enchantement... et je me hâte d'ajouter que lorsque le partenaire est Georges Wilson, c'est-à-dire un parfait comédien, aussi inspiré que la Casarès dans son registre d'antithèse, le spectacle devient une fête sans pareille pour tous les aficionados du théâtre".
Morvan-Lebesque, Carrefour
...Nous avons assisté l'autre soir, à Chaillot, à un récital de la Casarès dans le Carrosse, et ce fut un enchantement... et je me hâte d'ajouter que lorsque le partenaire est Georges Wilson, c'est-à-dire un parfait comédien, aussi inspiré que la Casarès dans son registre d'antithèse, le spectacle devient une fête sans pareille pour tous les aficionados du théâtre".
Morvan-Lebesque, Carrefour
La presse en parle :
"Ce dialogue Wilson-Casarès renouvelle l'intérêt... L'un dur, l’autre échappant à la coquetterie, jouant d'une manière plus dégagée, comme une femme sûre de ses droits, de ses désirs et de ses plaisirs, et non pas fascinée par ce carrosse comme une alouette par un miroir... C'est une réussite donil faut féliciter Vilar, Casarès et Wilson".
P. Marcabru, magazine Arts
"Ce dialogue Wilson-Casarès renouvelle l'intérêt... L'un dur, l’autre échappant à la coquetterie, jouant d'une manière plus dégagée, comme une femme sûre de ses droits, de ses désirs et de ses plaisirs, et non pas fascinée par ce carrosse comme une alouette par un miroir... C'est une réussite donil faut féliciter Vilar, Casarès et Wilson".
P. Marcabru, magazine Arts
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