L'Été des au revoir
Les Demoiselles d'Oxford Street, Tome 3
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Lu par :
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Amandine Longeac
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De :
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Rosie Clarke
Londres, 1914. Harper's, le grand magasin d'Oxford Street, où se sont rencontrées Sally, Beth, Rachel et Maggie fête ses deux ans d'existence. Toutes quatre ont bien évolué depuis leurs débuts comme vendeuses, mais l'entrée en guerre de la Grande-Bretagne va chambouler leur quotidien. Maggie veut s'engager comme infirmière volontaire, le mari de Sally veut revêtir l'uniforme... Troisième volet d'une série addictive, par l'une des autrices les plus populaires d'Angleterre
Londres, mars 1914. Harper's, grand magasin d'Oxford Street qui rivalise avec la célèbre maison Harrods, s'apprête à fêter en grande pompe ses deux ans d'existence. Ben Harper, son propriétaire est aux anges, d'autant que Sally, sa jeune épouse, vient d'accoucher d'une adorable fillette.
Mais, après un printemps radieux, les nuages commencent à s'amonceler en ce début d'été, synonyme d'au revoir déchirants. Ben ne souhaite-t-il pas partir sur le front ? Maggie Gibbs, l'un des piliers de l'entreprise, ne songe-t-elle pas de son côté à s'engager comme infirmière volontaire ? Comment se débrouilleront Rachel, Beth et toutes les autres pour faire tourner le grand magasin ?
Mêlant petites histoires à la grande, Rosie Clarke nous entraîne dans le sillage de jeunes femmes déterminées à réussir dans une Angleterre encore patriarcale qui bascule soudain dans la Première Guerre mondiale.
©2020, 2026 Rosie Clarke, BLYND, L'Archipel, pour la traduction française (P)2026 BLYNDj'ai juste un petit souci au niveau la partie sentimentale du roman.
Je m'explique : les personnages féminins sont des femmes plutôt libérées qui travaillent et qui essayent de se débrouiller seules dans un contexte historique et social difficile pour l'époque. Mais voilà, elles ne se réalisent totalement qu'une fois qu'elles ont rencontré un homme et qu'elles sont mariées... en tout cas c'est comme ça que je le ressens je trouve que ça prône un peu trop l'idée qu'une femme casée est totalement épanouie et que c'est le seul moyen d'atteindre un bonheur inconditionnel, ce qui me dérange beaucoup... déjà à cette époque beaucoup de femmes (par exemple des autrices célèbres ou bien des femmes voulant disposer de leur argent et vous le regardez une vie professionnelle riche) prenaient la décision de rester célibataire et en étaient très heureuses et épanouies.
Pareil les veuves et les vieilles filles du livre finissent par trouver des hommes qui les acceptent tels qu'elles sont.
La majorité des protagonistes masculin du livre sont des hommes très évolués au niveau des droits des femmes, tolérants, gentils et attentionnés, ce qui me semble un peu compliqué à croire pour l'époque.
Cela nous renvoie une vision très utopiste de la vie maritale d'une femme à l'aube de la première guerre mondiale.
Bien sûr l'autrice parle des violences faites aux femmes et aussi de la pauvreté, des maris violents exetera mais ce n'est pas le cas de nos héroïnes... peut-être il aurait été intéressant que l'une d'entre elles décide simplement de rester célibataire car elle y trouve du bonheur et de la liberté et que le but ultime d'une femme n'est pas finalement de se marier et d'avoir des enfants....
Je reste un peu sur ma faim à ce niveau-là mais je conseille grandement la lecture de cette série !
Prenant et attachant
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J’ai hâte
Hâte de lire les autres livres
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Sympathique suite de l’histoire des filles de chez Harpers
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Une jolie saga
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