Episodes

  • J'ai rencontré un énorme Incel
    30 Oct 2026

    J'ai passé un week-end avec des copines et des amis d'amis et parmi ces gens se trouvait le fameux gars qu'on connaît toustes : l'incel (célibataire involontaire), facho, gênant et extrêmement lourd dingue.

    En 2026, je l'entends dire "vous les femmes n'êtes que des incubateurs". À l'approche des élections présidentielles, quand on voit le tournant que prend notre société, je me rends compte à quel point c'est grave que ces personnes existent encore. Que des hommes marchent librement dans la rue, aient le droit de vote, et soient respectés alors qu'ils tiennent ce genre de propos gravissimes. En plus de ça il me collait au cul, et ça je supporte pas.

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    40 min
  • Les ruptures amicales avec les gens pas girls girl et les fachos
    27 Oct 2026

    Non on ne peut pas être potes avec tout le monde.

    On parle trop des ruptures amoureuses, mais que fait-on de ces amitiés qu'on choisit de trancher net ?

    Parfois on réalise qu’on ne partage plus les mêmes valeurs, le même sens de la solidarité, ni la même vision du monde.

    Entre les dynamiques d'épuisement face à l'absence de soutien féminin et la question de l'incompatibilité avec des personnes qui flirtent ou adhèrent avec des idées réactionnaires, le tri devient une nécessité. Préservez vous et choisissez bien votre entourage, surtout avec 2027 qui approche.


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    1 hr and 5 min
  • Coupez leur la teub : Où en est la contraception masculine ?
    23 Oct 2026

    L’écrasante majorité des femmes porte la charge physique et mentale de la contraception. On dit également qu’on ne ferait pas confiance aux hommes pour gérer cette responsabilité. Ça en dit beaucoup sur le manque de confiance qu’on leur porte, mais ça en dit aussi beaucoup sur les hommes, leur capacité à supporter la charge mentale et leur capacité à faire passer nos besoin avant leurs plaisirs. Il existe des pilules contraceptives et des contraceptions hormonales par injections : mais oh mon dieu, les effets secondaires seraient difficiles. (Pires que ceux que subissent les femmes tous les jours ? Non. Bien sur) Il existe des anneaux ou slips chauffants (qu’ils ont la flemme de mettre)Il existe les préservatifs (qu’ils souhaitent si souvent enlever, par confort…)Il existe les vasectomies réversibles (LE GRAAL).

    La médecine profondément masculine est remplie d’option que les médecins refusent de démocratiser, que les hommes refusent de prendre. Et si le sujet de la contraception masculine était bien plus deep que la simple contraception ? Et si ça soulevait un sujet de fond : Proposer aux hommes de ne plus pouvoir féconder, c’est comme le faire devenir femme. C’est le début de la destruction du système patriarcal qui repose sur des symboles misogynes.

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    57 min
  • Ce qui s'est vraiment passé le 17 octobre.
    20 Oct 2026

    J'étais à la manifestation du 17 octobre. La réalité du terrain, ce ne sont pas juste les images en boucle sur les plateaux télé. C'est la peur d'un groupe pacifique qui se fait gazer sans sommation, des CRS qui chargent des gens sans défense, et une violence policière omniprésente.

    Oui, il y a des dégradations, et l'impact sur les petits commerçants est réel et doit être condamné. Mais pourquoi ne parle-t-on que de ça ? Comment la focalisation médiatique sur la casse permet-elle à la droite de construire son récit en vue des élections de 2027 ?

    Interrogeons nous sur le cœur du sujet : ce que cette répression et cette instrumentalisation politique disent de notre système, de nos libertés, et de l'héritage d'un pays qui s'est pourtant construit par la rue et les luttes sociales.

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    59 min
  • Être "TROP" en colère, radicale et féministe, ça existe ?
    16 Oct 2026

    Est-ce qu’on peut vraiment en faire « trop » quand on se bat pour ses droits et sa liberté ?

    Dans cet épisode, je déconstruis ce qualificatif qu’on colle si facilement aux femmes dès qu’elles haussent la voix. La réponse courte ? Non, on n’est jamais trop en colère face à l'injustice. Mais la réponse honnête, c’est que dans la société actuelle : oui, on sera toujours « trop ».

    Trop bruyantes, trop radicales, trop dérangeantes.

    Mais dans un monde qui continue de minimiser les femmes, de les invisibiliser et d'attendre d'elles qu'elles prennent le moins de place possible, être « trop », c'est précisément ce dont on a besoin. C'est le signe qu'on dérange l'ordre établi, qu'on refuse de se taire et qu'on exige d'exister pleinement.

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    50 min
  • Les performative males arghhhh
    13 Oct 2026

    ARRETEZ LE DATING

    NE CROYEZ PAS LES ZOMS

    NE FLANCHEZ PAS DEVANT LE DÉSIR CHARNEL LOL

    SOULEVEZ VOUS, Ô PEUPLE DE FEMMES.

    Bref je blablate, j'ai plus foi en rien, les mecs i can't c'est ma phobie, so why do I like them ? Pourquoi je suis full loveuse ?

    ABATTEZ MOIIIIII


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    44 min
  • Slay les lycéens #ON PREND LA BASTILLE Y'A QUOI ?
    9 Oct 2026

    La jeunesse a raison d'être en colère. Et la réponse en face ? Une violence policière décomplexée contre des mineurs, contre des enfants ! Mais on a pourtant encore droit aux ministres qui nous disent que l'agression sexuelle d'une mineure par un CRS pendant le blocus, est un accident. Que la tentative de meurtre par noyade d'un étudiant par un policier est un accident. Que le visage défiguré d'un ado, est un accident. Qu'un 4x4 qui fonce sur une foule d'étudiants c'est un accident. Que ce ne sont que des événements malencontreux, que la police fait bien son travail. Oh mais en effet quel travail ! Tabasser des enfants, quand on est adulte, formé, protégé, baraqué.

    Cette violence d'État met à nu les rouages profonds d'un système patriarcal et capitaliste prêt à tout pour maintenir l'ordre établi. Mais aucune revendication n'est jamais écoutée lorsqu'elle est pacifique, lorsqu'elle est menée par des ados, des enfants, ou des femmes.

    PS : Gros plan sur ces flics qui tentent de s'infiltrer sur Snapchat pour repérer les blocus et qui se font afficher en trois secondes.

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    59 min
  • Le combat de ma mère contre le cancer du sein : "La mort, c'est la première chose qu'on entend"
    6 Oct 2026

    Ma mère avait 48 ans quand on lui a diagnostiqué un cancer du sein. Moi quand j'apprends ça, j'en avais 12.

    Qu'est-ce que vivent vraiment les femmes touchées par la maladie ? Comment ça se passe, concrètement, entre les soins, la lourdeur des traitements et la peur qui s'installe ?

    Pour Octobre Rose, ma maman me raconte l'impact de ce cancer sur son corps, son mental et son image de femme. Elle raconte aussi cette injonction invisible à devoir tout mener de front : continuer d'être une mère, une épouse, une employée... tout en portant la charge mentale d'un combat pour sa propre vie.

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    1 hr and 11 min