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    Description

    Alors qu'il flâne dans les rues de Paris, Arsène Lupin se met subitement à suivre un homme qui réalise une filature sur une touriste anglaise aux cheveux blonds et aux yeux bleus... Plus tard installé dans une pâtisserie du boulevard Haussmann, il remarque à une table une demoiselle aux cheveux blonds et aux yeux verts... Il ne se doute alors pas des nombreuses péripéties qui l'attendent. Et une nouvelle fiancée en perspective...

    Arsène Lupin : Ce Robin des Bois moderne met son intelligence, sa force physique et son sang-froid au secours de "l'innocence persécutée". C'est également un homme élégant et séducteur, très apprécié des femmes. Un caractère à la fois séduisant, torturé et mystérieux, lui ont assuré son succès.
    ©Domaine public (P)2013 Compagnie du Savoir

    Ce que les auditeurs disent de La demoiselle aux yeux verts

    Notations
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    • Interprétation
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    • Histoire
      3 out of 5 stars

    Un Lupin en petite forme

    Si c’est toujours un plaisir pour le lecteur/auditeur que je suis de retrouver Maurice Leblanc et son irremplaçable et intemporel héros, Arsène Lupin, je dois confesser que cette « Demoiselle aux yeux verts » ne me laissera pas un souvenir impérissable. Bien loin des chefs d’oeuvre que sont « 813 », « L’aiguille creuse », « L’île aux trente cercueils », « Le bouchon de cristal » ou encore « La comtesse de Cagliostro », ce roman s’égare parfois dans une certaine confusion, multipliant les rebondissements improbables, cédant souvent à la mièvrerie et aux raccourcis faciles. Certes, le constat peut paraitre sévère car, dans le récit, tout n’est pas à jeter, loin s’en faut : les changements de décors, nombreux, sont dépaysants et l’intrigue, sans atteindre des sommets de suspense se laisse suivre sans déplaisir. Pourtant, l’écoute de « La demoiselle aux yeux verts » m’a laissé un arrière-goût d’inachevé, le sentiment que l’auteur (que j’admire beaucoup) s’était laissé aller à une certaine facilité. A titre d’exemple, le début du roman peut laisser perplexe. On y voit Lupin croiser, par hasard, dans la rue, la route d’une belle jeune femme, elle-même filée par un homme, ce qui décide notre héros, sans plus de raisons, à suivre ces deux inconnus. Oublié le premier chapitre palpitant, dramatique et mystérieux de « L’aiguille creuse » ! Et que dire de la fin qui, sans trop en dévoiler, voit Lupin se débarrasser de ses ennemis avec une déconcertante facilité. Là encore, force est de relever que les redoutables adversaires que notre gentleman-cambrioleur préféré avait du affronter jusqu’à présent étaient d’un calibre tout autre : par exemple, dans « 813 », avec un inquiétant tueur en série, dans « La comtesse de Cagliostro » avec la vénéneuse Joséphine Balsamo ou dans « Le bouchon de cristal » avec le redoutable politicien Daubrecq. Bref, la prise de risques semble minimale et c’est un peu dommage, en tous cas, à mes yeux. De même, chez ce Lupin-là, le dandy mondain a clairement pris le pas sur l’anarchiste libertaire et érudit des débuts, qui détenait une fascinante part d’ombre, sombre et violente, qu’on ne perçoit plus guère dans ce roman. Pour ce qui est de la lecture à haute voix, Philippe Colin en fait un peu trop dans l’interprétation des différents personnages avec des timbres de voix forcés et caricaturaux. Au final, un Lupin mineur reste un Lupin et il y a, malgré tout, toujours quelque chose de bon à prendre dans une de ses aventures.