MEMBRE

Utilisateur anonyme

  • 5
  • critiques
  • 2
  • votes utiles
  • 25
  • notes
  • Lion

  • De : Saroo Brierley
  • Lu par : Julien Allouf
  • Durée : 6 h et 22 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 47
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 41
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 42

C'est un jour comme un autre dans la vie de Saroo. Le garçon, âgé de cinq ans, est dans une gare du fin fond de l'Inde en train de ramasser quelques pièces lorsqu'il monte dans un train à quai. Le lendemain, Saroo se réveille à Calcutta. Dans l'immense ville, il est complètement seul, sans aucun papier. Il est recueilli par un orphelinat où, quelques mois plus tard, un couple d'Australiens va l'adopter. Saroo grandit, mais, depuis l'Australie, il pense toujours à sa famille biologique. Pendant 25 ans, il scrute les villages indiens sur Internet, à la recherche d'images familières.

  • 5 out of 5 stars
  • Excellent !

  • Écrit par : Carine CB le 18/12/2018

une belle quête

Global
5 out of 5 stars
Performance
5 out of 5 stars
Histoire
5 out of 5 stars

Rédigé le : 07/12/2018

le récit lumineux, optimiste et plein d'espoir d'un homme à la recherche de sa famille indienne

1 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Légende

  • Le Cycle de Drenaï
  • De : David Gemmell
  • Lu par : Nicolas Planchais
  • Durée : 12 h et 46 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 253
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 231
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 233

Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais il a choisi de vivre retiré loin des hommes, au sommet d'une montagne. Là, il attend son ennemi de toujours : la mort. Dros Delnoch est une forteresse. C'est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l'empire drenaï. C'est maintenant le dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l'envahisseur nadir. Et le vieux guerrier est son seul espoir.

  • 5 out of 5 stars
  • Légendaire

  • Écrit par : tenaka5555 le 07/07/2015

Un Nicolas Planchais taillé pour la Fantasy.

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5 out of 5 stars
Performance
5 out of 5 stars
Histoire
5 out of 5 stars

Rédigé le : 14/11/2018

Nicolas Planchais nous offre une performance exceptionnelle. Son interprétation des différents personnages nous immerge dans l'histoire.

  • Tout homme est une nuit

  • De : Lydie Salvayre
  • Lu par : Lazare Herson-Macarel, Alain Granier
  • Durée : 5 h et 28 min
  • Version intégrale
  • Global
    3 out of 5 stars 5
  • Performance
    3.5 out of 5 stars 5
  • Histoire
    2.5 out of 5 stars 5

Des hommes retournent sur d'autres la brutalité d'un ordre dont ils souffrent. Ils s'inventent à peu de frais de commodes ennemis. Certaines frayeurs en eux les agissent. Des questions vieilles comme le monde mais d'une brûlante actualité, auxquelles Lydie Salvayre donne ici forme littéraire. Un roman, donc, et d'une causticité jubilatoire, où vont se faire face, d'une part : un solitaire, un lettré, un pas-tout-à-fait-pareil, un pas-tout-à-fait-conforme, un homme malade qui a choisi de se retirer dans un lieu de beauté.

  • 1 out of 5 stars
  • Quelle déception

  • Écrit par : Client d'Amazon le 15/10/2018

Une scène banale pour nous faire réagir...

Global
4 out of 5 stars
Performance
5 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 27/07/2018

Ce roman expose deux points de vue: celui d’un homme seul, venu s’installer dans un village et celui de tous ceux qui vont voir en cet homme un intrus. Lydie Salvayre prend le parti de nous exposer une scène devenue bien trop ordinaire, bien trop banale mais en nous donnant les deux versions de l’affaire. C’est ainsi qu’à force de méfiance, de malentendus, de soupçons, le nouvel arrivé dans le village, cet intrus, devient une sorte de catalyseur de haine et de violence, lui qui n’aspire qu’à la tranquillité, au repos.
Le lecteur assiste à cette montée de xénophobie, de racisme, en découvre les mécanismes. Comment une situation aussi anodine que l’arrivée d’une nouvelle personne dans une communauté peut engendrer autant de ressentiment, de colère? Bientôt cette attitude s’empare des habitants du village, les contrôle, les dirige, ne faisant d’eux que de vulgaires pantins haineux qui suivent un leader sans se poser de questions. Le nouvel arrivant se retrouve encore plus isolé et ne comprend pas qu’on ne lui laisse pas une chance de s’exprimer, ni toutes ses rumeurs qui courent dans son dos. Heureusement, certains s’interrogeront sur la légitimité d’un tel rejet d’un être humain, juste parce qu’il est différent, étranger à la communauté.
C’est de la méchanceté gratuite, sans fondement, une manière d’extérioriser la peur, les peurs devrai-je plutôt dire. Alors on trouve un exutoire, un bouc émissaire, et on lui attribue tous les maux du monde, toutes les responsabilités dans les malheurs qui nous arrivent. Tout est excuse à médire, à se défouler sur l’autre.
Ce récit paraîtra peut-être dépourvu d’intérêt à d’autres lecteurs, parce qu’il ne s’agit après tout que d’une retranscription de ce que l’on peut croiser tous les jours. Ce n’est pas mon cas. J’ai trouvé au contraire sa construction intéressante, qui nous permet d’avoir les deux points de vue d’une même histoire. C’est un tableau, une scène ordinaire, et c’est justement cela que le récit dénonce, la banalité de ce genre de choses, de cette xénophobie, ce racisme ambiant que certains alimentent au détriment d’autres et qu’en simples spectateurs, nous laissons faire en passant notre chemin, comme si nous étions extérieur à ce qui se passe devant nos yeux.

  • La forme de l'eau

  • De : Guillermo del Toro, Daniel Kraus
  • Lu par : Manon Jomain
  • Durée : 11 h et 59 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 118
  • Performance
    4 out of 5 stars 114
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 115

Nous sommes en 1963, et Elisa Esposito survit tant bien que mal. Née muette, abandonnée par sa famille, elle travaille de nuit comme femme de ménage au Centre Occam de recherche aérospatiale. Un soir, elle surprend quelque chose qu'elle n’était pas censée voir : un homme amphibie prisonnier d'une cuve, qui doit être étudié par les scientifiques pour faire avancer la course à l'espace de la Guerre Froide. La créature est terrifiante, mais aussi magnifique - elle fascine Elisa.

  • 4 out of 5 stars
  • Un histoire plus subtile que le film

  • Écrit par : Utilisateur anonyme le 01/06/2018

Un amour impossible dans l'Amérique des 60's

Global
5 out of 5 stars
Performance
5 out of 5 stars
Histoire
5 out of 5 stars

Rédigé le : 16/07/2018

Le lecteur suit principalement six personnages, le récit suivant tour à tour leur point de vue, donnant ainsi une vue plus globale de l’intrigue, révélant sa complexité. L’auteur en profite pour dresser un tableau critique des États-Unis des années 60, où racisme, homophobie et discrimination en tout genre sont partout. Le monde du travail, notamment dans le milieu de la publicité, y est dépeint comme une sort de jungle où seuls les forts, les ambitieux s’en sortent et où les plus faibles, les gens différents, sont attachés aux tâches subalternes.

La guerre est aussi un thème abordé, à travers deux personnages. L’un représente l’ennemi russe de cette Guerre Froide, alors qu’avec Richard Strickland, on s’attarde davantage sur les traumatismes, la violence. Les méchants ne sont pas toujours ceux que l’on croit, et ceux que l’on pensait lâches se révèlent être d’un courage extraordinaire. L’accent est davantage mis sur la psychologie des personnages que sur l’action, ce qui ne fut pas pour me déplaire.

Et l’histoire d’amour! Parce que oui, il y a de l’amour dans ce roman. Un amour impossible et pourtant très beau, tout en spontanéité, naturel, entre deux êtres qui font fi de leurs différences pour apprendre à communiquer, à se connaître. Un amour tel qu’affronter le danger pour le vivre est une évidence. Aucun obstacle ne semble insurmontable lorsque l’on aime…

1 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Sans elle

  • De : Amélie Antoine
  • Lu par : Ludmila Ruoso
  • Durée : 9 h et 27 min
  • Version intégrale
  • Global
    5 out of 5 stars 15
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 15
  • Histoire
    5 out of 5 stars 15

Il était une fois une famille heureuse et unie. Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Des enfants fusionnelles qui grandissaient ensemble et s'adoraient. Jusqu'à un soir de feu d'artifice où l'une d'elles se volatilise brutalement. Il était une fois deux fillettes inséparables. Jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'une. Il était une fois une histoire qui n'a rien d'un conte de fées. "Avec elle", de Solène Bakowski, et "Sans elle", d'Amélie Antoine, deux romans pour un projet commun.

  • 5 out of 5 stars
  • Sublime

  • Écrit par : Mat le 05/05/2019

Un roman très réussi sur l'absence

Global
5 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
5 out of 5 stars

Rédigé le : 11/07/2018

Si Avec elle de Solène Bakowski exposait la vie des jumelles Jessica et Coline, grandissant ensemble, le roman d’Amélie Antoine prend le parti de la séparation. Comment cette famille va-t-elle parvenir à surmonter la disparition, l’absence de cette enfant? Comment la jumelle restante va-t-elle parvenir à se construire sans sa sœur, sa moitié? Le tout dans l’incertitude totale de ce qui a pu arriver à la disparue.

L’autrice explore l’humain, ses forces, ses faiblesses, les différentes manières de surmonter une telle épreuve selon la personnalité de chacun(e). La psychologie des personnages, leur évolution, leurs réactions, sont vraiment bien traitées. Le tout est d’un réalisme incroyable et le lecteur a l’impression de partager ce douloureux quotidien aux côtés de cette famille dont certains membres parviennent à faire leur deuil là où d’autres espèrent, encore et toujours, quelque chose, un indice, une réponse, peu importe laquelle.

L’absente est omniprésente. Elle n’est plus là mais elle reste dans les esprits, dans les cœurs de tous. La disparue hante chaque membre de sa famille, étouffant même la jumelle restante, sous le poids de la culpabilité du survivant, l’effaçant presque de la réalité tant son absence a créé un vide immense qui occupe les pensées. Coline, bien présente, va avoir du mal à vivre comme si elle était l’ombre de Jessica. Elle va grandir pourtant, trouver du soutien, prendre enfin goût à la vie…

J’ai beaucoup aimé ce récit. C’est tragique, sombre, dur, mais tellement bien amené. L’écriture de l’autrice est franche, directe et son roman ne verse ainsi jamais dans le pathétique. C’est un tableau d’une famille qui se délite, dont chacun de ses membres fait face à sa manière et il est intéressant de voir comme chacun suit son chemin, ou reste sur place. Un roman vraiment réussi.