MEMBRE

Nadièjda

France
  • 116
  • critiques
  • 261
  • votes utiles
  • 117
  • notes
  • Bretzel Blues

  • Franz Eberhofer 2
  • De : Rita Falk
  • Lu par : Julien Allouf
  • Durée : 5 h et 37 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 8
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 7
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 7

En ce moment, ça marche impeccablement pour le commissaire Franz Eberhofer : ses amours roulent, la porcherie qu'il rénove est pratiquement habitable, il tient la forme grâce aux bières régulières et aux promenades quotidiennes avec Louis II - son chien, son coach fitness, son fidèle compagnon. Mais voilà que l'ambiance tourne à l'aigre dans le village de Niederkaltenkirchen : quelqu'un a tagué en rouge sur la maison du directeur du collège M. Höpfl "Crève, sale porc !". Le directeur disparaît plusieurs jours, pour revenir une nuit sous une forme plutôt macabre.

  • 4 out of 5 stars
  • This is a hard day's night !

  • Écrit par : Stéphanie le 08/08/2018

J'attends le pâté de tête avec impatience !

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 28/05/2019

Je ne m'en lasse pas ! Après la découverte de cette famille dézinguée dans ce village peuplé de loufdingues dans choucroute maudite, ils repartent pour une aventure, sustentés qu'ils sont par les kneffes de la mémé et les pâtés du charcutier. C'est joyeux, c'est atypique, ça délasse !

Dans cet opus on s'en prend au principal du collège. Mais notre policier local Eberhofer est plus préoccupé par la révolte de sa - jusque là paisible - Susy, par les intrusion de la nouvelle famille de son frère et les goûts musicaux de son père.

Avec son fidèle Louis II, il mène une enquête "sérieuse" et pleine de rebondissements. On s'y croirait !

À quand la suite ?

Grand merci au lecteur.

  • Les hommes qui n'aimaient pas les femmes

  • Millénium 1
  • De : Stieg Larsson
  • Lu par : Emmanuel Dekoninck
  • Durée : 17 h et 53 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 419
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 393
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 398

Rédacteur de la revue "Millénium", Mikael Blomkvist est contacté par l'industriel Henrik Vanger pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans : la disparition de sa petite nièce. Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et "hacker" hors pair, le journaliste va résoudre l'"affaire des fleurs séchées" et, au passage, découvrir des malversations qu'il aurait sans doute mieux valu ignorer.

  • 5 out of 5 stars
  • ÉPOUSTOUFLANT... FABULEUX ... ADDICTIF

  • Écrit par : lacherievdb le 15/08/2014

17 h 53 de suspens

Global
4 out of 5 stars
Performance
3 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 28/05/2019

J'ai longtemps hésité à acheter ce livre qui se présentait toujours dans le peloton de tête des résultats de mes recherches. Je me suis toujours méfié des enthousiasmes excessifs autour d'une oeuvre et je m'imaginais que son succès était dû à de longues descriptions de grandioses scènes gore qui émaillent de plus en plus et inutilement les romans policiers.
Ce n'est absolument pas le cas.
L'intrigue est bien construite et ne montre aucune faiblesse jusqu'à la fin dont on ne peut ignorer qu'elle est le début d'un nouveau tome. De nombreux personnages au nom barbare entrent en scène au début mais on finit par s'y retrouver parce que les plus caractéristiques émergent rapidement. Il m'a néanmoins manqué une explication sur le surnom du héros : pourquoi Mikaël Blomkvist est-il à ce point agacé d'être "super Blomkvist" ? Eh bien parce que "Mesterdetektiven Blomkvist" est un héros d'Astrid Lindgren, auteur de Fifi Brindacier. Fifi Brindacier qui deviendra le surnom de la protagoniste féminine Lisbeth Salander. Il faut reconnaître qu'aucun journaliste ne serait fier d'être comparé à Tintin.
Cela dit, cette enquête nous entraîne dans les méandre d'une riche famille tentaculaire dont peu de membres semblent proche de la normale et dont l'histoire regorge de coups tordus et de mystère. Dénouer ce sac de noeuds ne fait pas peur à Blomkvist et Salander dont les prouesses sont un ravissement.
Nous entrons parallèlement dans la vie de Lisbeth Salander qui n'est pas un long fleuve tranquille et sommes étonnés par ce personnage étrange et plein de talents sur qui le sort semble s'être acharné.
Bref, un excellent polar, malgré ses faiblesses d'expression (notamment l'anglicisme "définitivement" à la place d'"assurément" que l'on retrouve tout au long de ces 574 pages) qui sont sans doute attribuables aux traducteurs plus qu'à l'auteur.
En revanche Emmanuel Dekoninck dynamise ces aventures par une lecture énergique qui tient la distance.
J'ai passé de bons moments en compagnie de tout ce petit monde.

  • Les chiens de Riga

  • De : Henning Mankell
  • Lu par : Guy Moign
  • Durée : 8 h et 56 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 18
  • Performance
    4 out of 5 stars 15
  • Histoire
    3.5 out of 5 stars 15

Février 1991. Un canot pneumatique s'échoue sur une plage de Scanie. Il contient les corps de deux hommes exécutés d'une balle dans le cœur. L'origine du canot est vite établie : de fabrication yougoslave à l'usage des Soviétiques et de leurs pays satellites. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia. Un policier de Riga est appelé en renfort à Ystad. Dès son retour en Lettonie, l'étrange major Liepa pour lequel l'inspecteur Wallander s'est pris d'amitié est assassiné.

  • 2 out of 5 stars
  • Trop politic-barbouze à mon goût

  • Écrit par : Nadièjda le 29/01/2019

Trop politic-barbouze à mon goût

Global
2 out of 5 stars
Performance
3 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 29/01/2019

Ce livre a été écrit en 1990, période où le bloc de l'Est était en pleine crise. Mikhaïl Gorbatchev, secrétaire général du parti depuis 198 a. Il tenté en vain de réformer l'Union Soviétique. La "transparence et reconstruction" dérangeait trop de privilégiés. Le vent de réforme souffle néanmoins sur les pays satellite, mais seule l'Allemagne de l'est se libère le 3 octobre 1990. Le système soviétique continue à imposer sa dictature aux pays satellites dont la Lettonie où nous emmène ce roman.

En effet, après la découverte des deux cadavres dans un cannot de fabrication soviétique sur la plage de Mossby, dans la juridiction d'Ystad, Wallander va poursuivre son enquête à Riga. Là il découvre la suspicion permanente, la surveillance, la dissimulation et l'arbitraire.

En fait il se trouve dans un sac de nœuds, pris à partie entre les officiels et les partisans de l'indépendance de la Lettonie. Je n'ai pas aimé que cet aspect dépasse la simple enquête. Ce que j'aime dans un roman policier c'est la découverte des rouages, l'un après l'autre, qui permettent de résoudre le pourquoi et le comment du méfait. Dans "les Chiens de Riga", nous sommes plutôt dans un roman d'espionage avec des rendez-vous secrets, des traitres, des faux gentils, des mouchards, des vrais méchants, des dossiers cachés, des poursuites... Notre quadragénaire pas très sportif et dépressif y fait des prouesses physiques dont je ne l'aurais pas cru capable. Mais bon, il semblerait qu'il soit une nouvelle fois amoureux.

Je crois bien avoir laissé transparaître que je n'ai pas aimé cette épopée politico-justicière. Mais il semblerait que précisément cet aspect ait plu à d'autres lecteurs si j'en crois les critiques. Je ne me permettrais donc pas de déconseiller cette écoute.

J'espère toutefois que notre Wallander reviendra arpenter sa campagne scanienne à la recherche de méchants pour sauver les autochtones.

Quant à guy Moign, j'ai préféré sa prestation à celle de MH Boisse, mais elle manque quand même d'entrain.

  • Meurtriers sans visage

  • De : Henning Mankell
  • Lu par : Marc-Henri Boisse
  • Durée : 9 h et 27 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 19
  • Performance
    3.5 out of 5 stars 15
  • Histoire
    4 out of 5 stars 15

En pleine campagne suédoise, dans une ferme isolée, un couple de paysans retraités est torturé et sauvagement assassiné. Avant de mourir, la vieille femme a juste le temps de murmurer un mot : "étranger". Il n'en faut pas plus pour qu'une vague de violence et d'attentats se déclenche contre les demandeurs d'asile d'un camp de réfugiés de la région. Les médias s'emparent du fait divers et lui donnent une résonance nationale.

  • 3 out of 5 stars
  • Un bon roman mais...

  • Écrit par : Lawrence Waldstein le 04/12/2017

Bonne intrigue, lecteur ennuyeux

Global
3 out of 5 stars
Performance
1 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 29/01/2019

C'est mon premier Mankell et ma première rencontre avec l'inspecteur Wallander. Je ne découvre pas la Scanie, mais j'en approfondis sa visite avec plaisir. C'est la région de Suède par laquelle on entre dans le pays quand on arrive de chez nous par la route. Malmö est la ville où aboutit le super pont que la série Bron a mis en vedette, et Ystad une petite ville à une cinquantaine de kilomètre à l'est. L'histoire se déroule dans la campagne environnante au milieu de gens "sans histoire" à la vie ordinaire.

Ce livre a été écrit en 1989, époque où l'on se sentait déjà à la pointe du progrès quand on travaillait sur une machine à écrire électrique et quand on possédait un téléphone sans fil d'une portée de 200 m, voire un téléphone de voiture pesant 2 kg. Wallander vient de divorcer, il a une fille qui le boude et un vieux père capricieux. Il se retrouve au milieu d'une intrigue bien embrouillée pour résoudre un meurtre sanglant. La progression est prenante et l'aboutissement bien amené. Mais je me demande s'il était utile pour l'intrigue de parler du problème des demandeurs d'asile. Il m'a semblé que c'était abordé uniquement pour donner un côté social au roman.

J'apprécie que l'auteur se préoccupe des faits plutôt que de s'étaler sur les descriptions gores.

J'avais souvenir d'avoir classé MH Boisse parmi les valeurs sures de la narration, malheureusement il m'a assez déçu. Ses phrases sont toutes lues sur le même rythme, on croirait qu'il fait une lecture pieuse en chaire pendant le repas frugal d'une congrégation de bénédictins.

Je m'en vais donc écouter l'épisode suivant des aventures de l'inspecteur Wallender puisqu'il est lu par un autre narrateur.

  • Lundi Mélancolie

  • Le jour où... 1
  • De : Nicci French
  • Lu par : Marianne Bertrand, Bénédicte Charton
  • Durée : 12 h et 41 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 9
  • Performance
    4 out of 5 stars 8
  • Histoire
    4 out of 5 stars 8

Frieda, psychanalyste, s'inquiète pour l'un de ses patients : Alan, désespéré de ne pas être père. Toutes les nuits, il rêve d'un petit garçon. Son petit garçon. Un fils qui lui ressemblerait, roux, comme lui quand il était jeune. Et comme Matthew, 5 ans, disparu à la sortie de l'école quelques jours plus tôt. Simple coïncidence ? Malgré le scepticisme de la police, Frieda est bien décidée à mener l'enquête. Et si les rêves d'Alan sont des preuves, ils ont tout d'un cauchemar.

  • 3 out of 5 stars
  • Les états d'âme d'une psychothérapeute

  • Écrit par : Nadièjda le 26/01/2019

Les états d'âme d'une psychothérapeute

Global
3 out of 5 stars
Performance
2 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 26/01/2019

J'ai eu le tort de commencer par le mercredi et, effectivement c'est par le lundi qu'il est préférable d'entrer dans la série car les personnages nous y sont présentés un après l'autre dans le détail. Cependant mon avis ne change pas sur le genre dans lequel doivent être classés ces livres. Le thème principal est la psychothérapie (voire "les états d'âme d'une psychothérapeute") ; l'aspect policier est relégué au second plan, ne serait-ce que par la faible proportion du temps de présence réservé aux policiers et le manque de mystère de l'intrigue policière.

Même si l'on comprend les raisons de la distance que garde Frieda avec son amoureux, pour le reste, son personnage psychologiquement complexe, envahissant, me reste antipathique.

On comprend aussi qui est Joseph (que la narratrice s'acharne à appeler Choseph), Ruben, Sacha... mais cette petite cour me semble incompatible avec la recherche de solitude de l'héroïne.

En revanche, le policier a peu d'envergure et l'intrigue comme son aboutissement ne réservent aucun suspens.

Dans ce titre (comparé au mercredi) on perçoit mieux une différence sonore entre les voix des différents personnages, mais ces jolies voix claires ne collent pas du tout aux personnages masculins et surtout au rude maçon-cosaque à l'accent plus germanique qu'ukrainien.

Sans aucun doute, il y a un public pour cette série, car même si ce n'est pas ce que j'en attends moi, ces livres ne sont en rien ennuyeux.

2 sur 2 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Maudit mercredi

  • Le jour où... 3
  • De : Nicci French
  • Lu par : Bénédicte Charton
  • Durée : 16 h et 25 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 13
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 13
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 13

C'était la famille parfaite... mais un meurtre va tout ébranler. Quand elle rentre de l'école, ce mercredi-là, Dora Lennox trouve une maison en pagaille, des biscuits brûlés et un cadavre, celui de sa mère, sauvagement assassinée. Épouse et mère aimée, aide-soignante charitable, voisine exemplaire : pour l'inspecteur Karlsson, Ruth Lennox avait pourtant tout de la femme sans histoire - jusqu'à ce que les langues se délient. Et, face à des proches meurtris, qui mieux que la psychothérapeute Frieda Klein pour déceler les noirs secrets de l'âme ?

  • 4 out of 5 stars
  • Psychologie et crime associés

  • Écrit par : Hoffart le 08/04/2019

J'aurais dû commencer par le lundi

Global
3 out of 5 stars
Performance
2 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 22/01/2019

Au début, j'ai ressenti le même niveau de compréhension que lorsque j'écoute un récit dans une langue étrangère que je ne maîtrise pas parfaitement. En fait, les personnages déboulent comme si on les connaissait déjà. J'ai eu bien de la peine à distinguer le surintendant Karlson, l'inspectrice Yvette et c'est à peu près tout. J'en déduis que l'auteur a estimé que ses lecteurs auraient commencé sa série par le début. Si donc vous êtes tentés par par ce titre, attendez d'avoir lu les deux précédents. Quoique...

Cette intrigue ne m'a, cependant, pas pleinement satisfaite, car la résolution de l'énigme policière, moteur d'un roman policier, est relégué au second plan, pour laisser la vedette à Freida qu'on comprend être psychanalyste, sans doutes ancienne profileuse, qui semblerait se remettre d'une agression. Une large part est faite à ses états d'âme, à se maniaquerie, à ses hésitations... On lui découvre un amoureux fidèle,mais cela ne semble pas l'enthousiasmer. Pour résumer elle est très agaçante et gâche toute l'histoire.

Parallèlement un maçon-"cosaque" à l'accent plus germanique que slave (et que la narratrice nomme je ne sais pourquoi Choseph) décide d'office de faire des travaux dans sa salle de bain ce qui la contrarie beaucoup. Mais je n'ai toujours pas compris ce qu'il vient faire dans l'histoire, pas plus qu'un certain Ruben qui s'impose de temps en temps. Il est à trois reprise fait allusion à un homme qui lui envoi des lys, fleurs qu'elle déteste...

Cela dit, l'énigme policière est classique mais se déroule plutôt en dehors de ce qu'on nous raconte, sans grandes péripéties et assez rapidement. Se son côté elle part à la recherche d'une jeune-fille, mais dans cette recherche rien ne m'a maintenue en haleine. C'était plat.

La narratrice à une adorable voix cristalline qui sied parfaitement aux femmes, aux enfants et aux adolescents mais qui devient plutôt comique pour camper un homme et pire un rude travailleur.

Je m'en vais donc voir ce qu'il se passe lundi parce que j'ai lu de bonnes critiques, mais je tend le dos.

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas persuadée que ce "Maudit mercredi" doit le meilleur livre de cet auteur en deux personnes (sous le pseudonyme se cache un couple britannique).

  • Les morsures de l'ombre

  • De : Karine Giebel
  • Lu par : Stephane Ronchewski
  • Durée : 7 h et 12 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 78
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 71
  • Histoire
    4 out of 5 stars 71

Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu... Il l'a suivie chez elle... Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras... Ensuite, c'est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur. Une femme le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l'ombre ?

  • 4 out of 5 stars
  • Une lecture qui fait son effet !

  • Écrit par : Stéphanie le 18/07/2016

Surprenante vengeance

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 11/11/2018

Au début, je me suis dit : "Allez ! Encore une histoire d'enlèvement !"

En effet, ces histoires sont toutes bâties sur le même schéma. Une personne est enlevée, elle est séquestrée puis la police arrive juste à temps parce qu'un indice leur à montré que l'identité du ravisseur était évidente.

J'ai commencé à l'écouter en me disant, là, il ne faut pas que ce soit pareil.

Ça commençait pareil, j'allais arrêter... mais j'ai commencé à me douter d'un mobile, puis d'un autre qui lui aussi se révélait impossible et c'était parti, j'étais dans le livre.

On assiste à la torture à petit feu, psychologique autant que physique, d'un homme qui se demande ce qu'il a bien pu faire pour se retrouver dans cette situation. C'est cruel, mais pas trash (je n'aime pas le policier gore).

On assiste aux tâtonnements de la police ; on soupçonne l'un, puis l'autre d'avoir commandité ce crime. Ça semble à chaque fois évident, puis... vous verrez !

En ce qui me concerne j'ai passé un bon moment avec un narrateur de qualité.

  • Défaillances

  • De : B. A. Paris
  • Lu par : Maud Rudigoz
  • Durée : 8 h et 55 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 102
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 97
  • Histoire
    4 out of 5 stars 96

Tout a commencé cette nuit-là, dans la forêt. Cassandra ne s'est pas arrêtée pour proposer son aide à la conductrice de la voiture immobilisée sur le bord de la chaussée, en plein orage. Lorsqu'elle apprend le lendemain que la femme a été retrouvée sauvagement assassinée, Cass est assaillie par la culpabilité. Et les coups de fil anonymes qu'elle reçoit désormais chez elle ravivent son angoisse. Elle en est persuadée : quelqu'un l'a vue, ce soir-là.

  • 3 out of 5 stars
  • Sans surprise !

  • Écrit par : Stéphanie le 26/01/2018

Est-ce que Cassey perd la tête ?

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 03/11/2018

Cassey approche des 40 ans, âge où 'un alzheimer précoce a été dépisté chez sa mère dont elle s'est occupée jusqu'à sa mort.

Elle est prof, son métier lui plaît, elle est appréciée des ses collègues, voit régulièrement des ami... Mais en filigrane de cette vie active la peur de perdre la mémoire est toujours présente.

L'histoire commence à l'issue de la petite fête qu'ont organisé les profs pour célébrer la fin de l'année scolaire. Cassey rentre chez elle où elle va retrouver son mari Mattew. Elle pense au repos bien mérité qu'elle va prendre et au bon temps qu'elle va passer entre mari et meilleure ami. Mais voilà que les pertes de mémoire s'accentuent. Heureusement que son mari la soutien et que Rachel est là pour écouter ses confidences.

C'est dans ce décors qu'on va assister à des faits étranges, angoissants. On soupçonne un criminel inconnu ; on soupçonne des voisins ; on soupçonne quelqu'un qui serait... mais on soupçonne aussi des proches. Cassey est de plus en plus affolée car, consciente de ses pertes de mémoire elle ne sait plus quoi croire...

Un suspens bien agréable, prenant, dont on a envie de savoir le fin mot. On s'invente une hypothèse, on la croit impossible, on en imagine une autre et ainsi de suite/

J'ai bien aimé : de l'intrigue psychologique, pas de trash, pas d'état d'âme de flic, pas de rivalité de polices, pas de courses poursuite, pas d'arrestation musclée. Juste ce que peuvent inventer des esprits cupides cruels et tordus.

PS : Maud Rudigoz a une très jolie voix.

1 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Ad Unum

  • De : Didier Fossey
  • Lu par : Nicolas Planchais
  • Durée : 7 h et 45 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 61
  • Performance
    5 out of 5 stars 50
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 50

Paris, février 2011. Le froid, la neige, le verglas. Une nouvelle victime est retrouvée pendue, les mains attachées, avec une inscription latine gravée sur le front : "AD UNUM", qui signifie "jusqu'au dernier". Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions. Le commandant Boris le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 Quai des Orfèvres, et son équipe ont affaire à un redoutable psychopathe qui agit de façon méthodique et discrète. Quelles sont ses véritables motivations ?

  • 3 out of 5 stars
  • PAS CONTENTE DU TOUT

  • Écrit par : Valentine le 27/10/2018

Bon polar traditionnel comme on les aime

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 31/10/2018

On sent le livre de flic, celui qui connaît la musique sur le bout des doigts. Quand il parle de planque, de procédure, d'interrogatoire, de perquise, il sait de quoi il parle. Il n'exagère pas ; il ne minimise pas.

Ce livre est bien servi par les différentes intonations de Nicolas Planchais, parfois agaçantes, un poil excessives, mais ça permet de ne pas confondre les personnages.

Son intrigue tient la route et ses personnages sont vivants : ce ne sont pas d'infatigables héros. Ils ont leurs faiblesses, une vie à côté du travail bien que celui-ci prenne trop de place aux yeux de la famille.

Des crimes, des meurtres horribles, mais aucune complaisance à décrire les horreurs. Pas de trash dans ce livre mais une enquête qui va démêler une intrigue bien embrouillée.

Et surtout le quotidien réaliste d'un groupe.

À quand "Artifices" ?

ATTENTION : Ad unum précède Burn out

1 sur 2 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • L'œil de Caine

  • De : Patrick Bauwen
  • Lu par : Mathieu Buscatto
  • Durée : 13 h et 9 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 71
  • Performance
    4 out of 5 stars 69
  • Histoire
    4 out of 5 stars 69

Tout le monde cache quelque chose. Votre voisin, votre femme, votre ami... Et si vous pouviez tout savoir ? Connaître leurs peurs, leurs secrets intimes ? Comme dans "L'œil de Caine", un reality-show qui fascine l'Amérique. Dix candidats, dix secrets. Des gens comme vous et moi. Enfin comme vous surtout. Parce que moi, je ne suis pas au programme : je suis l'invité surprise. Celui qui rôde en attendant son heure. Celui qui va les embarquer là où rien n'est prévu. Dans mon jeu sanglant. Mon propre mystère.

  • 2 out of 5 stars
  • Je m'attendais à mieux

  • Écrit par : fred67110 le 24/08/2018

"10 petits nègres" en moins bien

Global
1 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 19/08/2018

Mathieu Buscatto est un excellent narrateur, et je suis persuadée qu’il a tout fait pour faire un tant soi peu couler ce style rocailleux d’écriture. L’affabulation -l’agencement des évènements qui constituent l’intrigue- m’a, elle aussi rebutée. J’ai dû faire des efforts, surtout au début, en me disant qu’il arrivait parfois qu’un début perturbant conduisait à une bonne intrigue. Mais là non, il m’a fallu continuer à faire des efforts et ce n’est pas pour cela que j’écoute des romans. J’arrête 5 heures avant la fin, je n’en peux plus d’ennui.

Comme le dit le résumé, nous avons d’un côté 10 candidats à un jeu télévisé du genre « télé réalité ». Chacun est présenté à son tour sans qu’on arrive bien à discerner qu’on a changé de personnage. Et ces présentations sont entrecoupées par l’histoire depuis sa petite enfance, du détraqué que nous avons de l’autre côté.

Nous avons donc l’inventaire de tous les cas les plus typiques qui se rencontrent dans notre société : milliardaire, mécanicienne, informaticien, femme battue, prostituée, médecin ivrogne radié de l’ordre, enfant maltraité, etc. chacun avec des compétences qui vont permettre la survie du groupe isolé et un caractère qui va engendrer les pires confusions.

Drogue, disputes, traquenards, jalousies, rivalités, incompatibilité de milieu, etc. exactement ce à quoi on est en droit de s’attendre d’une telle mise en présence.

Je ne spolierai pas la fin car je ne l’ai pas écoutée.

0 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.