MEMBRE

Utilisateur anonyme

  • 110
  • critiques
  • 228
  • votes utiles
  • 111
  • notes
  • Les morsures de l'ombre

  • De : Karine Giebel
  • Lu par : Stephane Ronchewski
  • Durée : 7 h et 12 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 61
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 56
  • Histoire
    4 out of 5 stars 56

Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu... Il l'a suivie chez elle... Ils ont partagé un verre, il l'a prise dans ses bras... Ensuite, c'est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux, il comprend que sa vie vient de basculer dans l'horreur. Une femme le retient prisonnier. L'observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance, dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours terrifiant s'est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de l'ombre ?

  • 4 out of 5 stars
  • Une lecture qui fait son effet !

  • Auteur(s) : Stéphanie le 18/07/2016

Surprenante vengeance

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 11/11/2018

Au début, je me suis dit : "Allez ! Encore une histoire d'enlèvement !"

En effet, ces histoires sont toutes bâties sur le même schéma. Une personne est enlevée, elle est séquestrée puis la police arrive juste à temps parce qu'un indice leur à montré que l'identité du ravisseur était évidente.

J'ai commencé à l'écouter en me disant, là, il ne faut pas que ce soit pareil.

Ça commençait pareil, j'allais arrêter... mais j'ai commencé à me douter d'un mobile, puis d'un autre qui lui aussi se révélait impossible et c'était parti, j'étais dans le livre.

On assiste à la torture à petit feu, psychologique autant que physique, d'un homme qui se demande ce qu'il a bien pu faire pour se retrouver dans cette situation. C'est cruel, mais pas trash (je n'aime pas le policier gore).

On assiste aux tâtonnements de la police ; on soupçonne l'un, puis l'autre d'avoir commandité ce crime. Ça semble à chaque fois évident, puis... vous verrez !

En ce qui me concerne j'ai passé un bon moment avec un narrateur de qualité.

  • Défaillances

  • De : B. A. Paris
  • Lu par : Maud Rudigoz
  • Durée : 8 h et 55 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 80
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 76
  • Histoire
    4 out of 5 stars 76

Tout a commencé cette nuit-là, dans la forêt. Cassandra ne s'est pas arrêtée pour proposer son aide à la conductrice de la voiture immobilisée sur le bord de la chaussée, en plein orage. Lorsqu'elle apprend le lendemain que la femme a été retrouvée sauvagement assassinée, Cass est assaillie par la culpabilité. Et les coups de fil anonymes qu'elle reçoit désormais chez elle ravivent son angoisse. Elle en est persuadée : quelqu'un l'a vue, ce soir-là.

  • 3 out of 5 stars
  • Sans surprise !

  • Auteur(s) : Stéphanie le 26/01/2018

Est-ce que Cassey perd la tête ?

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 03/11/2018

Cassey approche des 40 ans, âge où 'un alzheimer précoce a été dépisté chez sa mère dont elle s'est occupée jusqu'à sa mort.

Elle est prof, son métier lui plaît, elle est appréciée des ses collègues, voit régulièrement des ami... Mais en filigrane de cette vie active la peur de perdre la mémoire est toujours présente.

L'histoire commence à l'issue de la petite fête qu'ont organisé les profs pour célébrer la fin de l'année scolaire. Cassey rentre chez elle où elle va retrouver son mari Mattew. Elle pense au repos bien mérité qu'elle va prendre et au bon temps qu'elle va passer entre mari et meilleure ami. Mais voilà que les pertes de mémoire s'accentuent. Heureusement que son mari la soutien et que Rachel est là pour écouter ses confidences.

C'est dans ce décors qu'on va assister à des faits étranges, angoissants. On soupçonne un criminel inconnu ; on soupçonne des voisins ; on soupçonne quelqu'un qui serait... mais on soupçonne aussi des proches. Cassey est de plus en plus affolée car, consciente de ses pertes de mémoire elle ne sait plus quoi croire...

Un suspens bien agréable, prenant, dont on a envie de savoir le fin mot. On s'invente une hypothèse, on la croit impossible, on en imagine une autre et ainsi de suite/

J'ai bien aimé : de l'intrigue psychologique, pas de trash, pas d'état d'âme de flic, pas de rivalité de polices, pas de courses poursuite, pas d'arrestation musclée. Juste ce que peuvent inventer des esprits cupides cruels et tordus.

PS : Maud Rudigoz a une très jolie voix.

1 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Ad Unum

  • Les enquêtes du commandant Boris le Guenn 2
  • De : Didier Fossey
  • Lu par : Nicolas Planchais
  • Durée : 7 h et 45 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 25
  • Performance
    5 out of 5 stars 20
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 20

Paris, février 2011. Le froid, la neige, le verglas. Une nouvelle victime est retrouvée pendue, les mains attachées, avec une inscription latine gravée sur le front : "AD UNUM", qui signifie "jusqu'au dernier". Deux autres victimes ont déjà été découvertes dans les mêmes conditions. Le commandant Boris le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 Quai des Orfèvres, et son équipe ont affaire à un redoutable psychopathe qui agit de façon méthodique et discrète. Quelles sont ses véritables motivations ?

  • 3 out of 5 stars
  • PAS CONTENTE DU TOUT

  • Auteur(s) : Valentine le 27/10/2018

Bon polar traditionnel comme on les aime

Global
4 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 31/10/2018

On sent le livre de flic, celui qui connaît la musique sur le bout des doigts. Quand il parle de planque, de procédure, d'interrogatoire, de perquise, il sait de quoi il parle. Il n'exagère pas ; il ne minimise pas.

Ce livre est bien servi par les différentes intonations de Nicolas Planchais, parfois agaçantes, un poil excessives, mais ça permet de ne pas confondre les personnages.

Son intrigue tient la route et ses personnages sont vivants : ce ne sont pas d'infatigables héros. Ils ont leurs faiblesses, une vie à côté du travail bien que celui-ci prenne trop de place aux yeux de la famille.

Des crimes, des meurtres horribles, mais aucune complaisance à décrire les horreurs. Pas de trash dans ce livre mais une enquête qui va démêler une intrigue bien embrouillée.

Et surtout le quotidien réaliste d'un groupe.

À quand "Artifices" ?

ATTENTION : Ad unum précède Burn out

1 sur 2 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • L'œil de Caine

  • De : Patrick Bauwen
  • Lu par : Mathieu Buscatto
  • Durée : 13 h et 9 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 61
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 59
  • Histoire
    4 out of 5 stars 59

Tout le monde cache quelque chose. Votre voisin, votre femme, votre ami... Et si vous pouviez tout savoir ? Connaître leurs peurs, leurs secrets intimes ? Comme dans "L'œil de Caine", un reality-show qui fascine l'Amérique. Dix candidats, dix secrets. Des gens comme vous et moi. Enfin comme vous surtout. Parce que moi, je ne suis pas au programme : je suis l'invité surprise. Celui qui rôde en attendant son heure. Celui qui va les embarquer là où rien n'est prévu. Dans mon jeu sanglant. Mon propre mystère.

  • 5 out of 5 stars
  • génialissime

  • Auteur(s) : Utilisateur anonyme le 18/10/2017

"10 petits nègres" en moins bien

Global
1 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 19/08/2018

Mathieu Buscatto est un excellent narrateur, et je suis persuadée qu’il a tout fait pour faire un tant soi peu couler ce style rocailleux d’écriture. L’affabulation -l’agencement des évènements qui constituent l’intrigue- m’a, elle aussi rebutée. J’ai dû faire des efforts, surtout au début, en me disant qu’il arrivait parfois qu’un début perturbant conduisait à une bonne intrigue. Mais là non, il m’a fallu continuer à faire des efforts et ce n’est pas pour cela que j’écoute des romans. J’arrête 5 heures avant la fin, je n’en peux plus d’ennui.

Comme le dit le résumé, nous avons d’un côté 10 candidats à un jeu télévisé du genre « télé réalité ». Chacun est présenté à son tour sans qu’on arrive bien à discerner qu’on a changé de personnage. Et ces présentations sont entrecoupées par l’histoire depuis sa petite enfance, du détraqué que nous avons de l’autre côté.

Nous avons donc l’inventaire de tous les cas les plus typiques qui se rencontrent dans notre société : milliardaire, mécanicienne, informaticien, femme battue, prostituée, médecin ivrogne radié de l’ordre, enfant maltraité, etc. chacun avec des compétences qui vont permettre la survie du groupe isolé et un caractère qui va engendrer les pires confusions.

Drogue, disputes, traquenards, jalousies, rivalités, incompatibilité de milieu, etc. exactement ce à quoi on est en droit de s’attendre d’une telle mise en présence.

Je ne spolierai pas la fin car je ne l’ai pas écoutée.

0 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Un cœur sombre

  • De : R. J. Ellory
  • Lu par : Éric Peter
  • Durée : 13 h et 21 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 14
  • Performance
    4 out of 5 stars 12
  • Histoire
    4 out of 5 stars 12

Sous sa façade respectable, Vincent Madigan, mauvais mari et mauvais père, est un homme que ses démons ont entraîné dans une spirale infernale. Aujourd'hui, il a touché le fond, et la grosse somme d'argent qu'il doit à Sandià, le roi de la pègre d'East Harlem, risque de compromettre toute son existence, voire de lui coûter la vie. Il n'a plus le choix, il doit cette fois franchir la ligne jaune pour pouvoir prendre un nouveau départ. Il décide donc de braquer 400 000 dollars dans une des planques de Sandià.

  • 2 out of 5 stars
  • Les pateaugeages épuisants d'un ripou

  • Auteur(s) : Nadièjda le 17/08/2018

Les pateaugeages épuisants d'un ripou

Global
2 out of 5 stars
Performance
3 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 17/08/2018

C’est l’histoire d’un flic qui s’est mis dans la pétrin et qui continue à s’y enfoncer.

On ne sait ni pourquoi ni comment il s’est retrouvé dans cette panade, mais on comprend très vite que c’est un ripou d’envergure qui ne se contente pas de manger au resto sans payer. D’emblée il y a du sang, un sac de sport plein de fric qu’il planque avec ses friandises préférées : excitants, calmants, euphorisants… qu’il fait descendre à grandes lampés de scotch.

À plusieurs reprises (trop) il nous énumère ses déboires familiaux : 4 enfants de 3 femmes successives… avec qui il n’a plus de contact, ce qu’il ne semble pas particulièrement regretter.

J’ai commencé par me demander comment il avait bien pu prendre du galon et en qui ses tergiversations pouvaient constituer un polard digne de ce nom : on ne cherche pas de tueur, on ne poursuit personne mais tout le monde est soupçonné d’un peu tout par tous les autres.

Bref, il s’en trouvera pour aimer cette ambiance interlope quant à moi je me suis ennuyée.

1 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Choucroute maudite

  • Franz Eberhofer 1
  • De : Rita Falk
  • Lu par : Julien Allouf
  • Durée : 5 h et 12 min
  • Version intégrale
  • Global
    3.5 out of 5 stars 10
  • Performance
    4 out of 5 stars 10
  • Histoire
    3.5 out of 5 stars 10

Bienvenue dans le village de Niederkaltenkirchen, Bavière, pour une comédie policière haute en couleur. Le commissaire Franz Eberhofer, viré de Munich pour raisons disciplinaires, se la coulait douce dans sa bourgade natale : les patrouilles finissaient invariablement devant une bière chez Wolfi, en promenade avec Louis II, son chien, dans la boucherie de son copain Simmerl ou à table avec sa mémé sourde comme un pot.

  • 5 out of 5 stars
  • une histoire drôle

  • Auteur(s) : Client d'Amazon le 15/10/2018

J'en reprendrais bien une louche

Global
4 out of 5 stars
Performance
5 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 10/07/2018

D'abord, il ne faut pas s'attendre à un polard classique. L'intrigue, ici, est plutôt le prétexte à faire évoluer des personnages hauts en couleurs et au verbe pittoresque, mais ça vaut franchement le coup.

C'est classé parmi les polards parce qu'il s'agit de l'histoire d'un flic envoyé au purgatoire à la campagne après une grosse bêtise. Or; il se trouve que cette campagne est son lieu de naissance et qu'il est retourné vivre à la ferme de famille entre "Louis II", "le papa", "la mémé" et "Le Léopold". Nous le suivons de la charcuterie à la brasserie, de la brasserie au supermarché où "la mémé" s'éclate avec ses bons de réduction et du supermarché à la cuisine de "la mémé".

Une vie sans histoire jusqu'au jour où il s'étonne tout de même d'une épidémie de morts violentes dans une famille du voisinage...

C'est du second degré, de l'humour plus que du policier et ça apporte une bouffée de lâcher prise très agréable.

Je ne mets que 4 étoiles à l'intrigue,car je me suis un peut embrouillée au début. Mais je suis partante pour en lire d'autres du même genre !

  • Chaman

  • De : Maxence Fermine
  • Lu par : Hervé Carrascosa
  • Durée : 3 h et 33 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 10
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 10
  • Histoire
    4 out of 5 stars 10

Le jour où Richard Adam comprit qu'il n'avait qu'une vie, il n'avait jamais été si proche du ciel. Et pour cause. Il se tenait en équilibre sur une poutrelle d'acier, à près de soixante mètres de hauteur. Parvenu au bout de son perchoir, il s'arrêta, retint son souffle, et contempla une dernière fois le paysage qui s'offrait à lui, telle une flaque d'or blanc. Il pensa que la vue était sublime, et la vie, terriblement fragile. Un souffle de vent, un faux pas, et il disparaîtrait à jamais. Il s'envolerait tel un oiseau dans les nuées.

  • 5 out of 5 stars
  • Une bonne introduction au chamanisme

  • Auteur(s) : Client d'Amazon le 31/10/2018

Voyage initiatique assez superficiel

Global
2 out of 5 stars
Performance
2 out of 5 stars
Histoire
2 out of 5 stars

Rédigé le : 13/06/2018

Le voyage initiatique semble être la spécialité de Maxence Fermine ; après le Japon, la Chine, l’Abyssinie, Venise, l’Amazonie… et quelques « pays » impalpables, nous voici au centre-nord des États-Unis.

On peut isoler deux parties dans ce livre ; une première qui se situe à Duluth dans le Minnesota, où le héros est -charpentier du ciel-. Fils d’un blanc et d’une Lakota, tribu censée ne pas souffrir du vertige il participe à la mise en place des charpentes des gratte-ciel. On le découvre morne, indifférent à la vie, démotivé.

La narration lente et hachée tout au long du livre participe à produire cet état d’âme.

Dans la deuxième partie, il part, sans toujours montrer un quelconque intérêt à ce qu’il fait, disperser les cendres de sa mère, comme elle l’a demandé, à 1200 km de là, à Pine-Rige, dans le Dakota du sud, son pays d’origine. Et c’est là qu’à travers rencontres et événements, il retrouve la culture de ses ancêtres et semble découvrir quelque intérêt pour la vie.

J’aurais aimé, comme en témoignent certains lecteurs, être portée par la poésie de cette initiation ; mais ce n’a pas été le cas. Je n’ai ressenti ni l’indifférence du début, ni la magie de la fin. Le passage d’une phase à l’autre est trop brusque ; je n’ai pas saisi le déclic qui tout d’un coup lui redonnait le goût de vivre car il m’a semblé toujours être cet homme mal dans sa peau.

J’ai trouvé que ce roman qui veut nous plonger dans la spiritualité sioux était trop superficiel. Plus de documentation, de description du décor, de profondeur des personnages m’aurait sans doute aidée à m’investir, mais j’ai vu les scènes se passer sans qu’elles me touchent, j’ai vu les acteurs faire des actes qui n’avaient pas de motivation et ne révélaient rien sur leur personnalité. De plus, la fin, dont je suppose que l’auteur voulait faire un moment bouleversant, m’a fait l’effet d’un pétard mouillé.

Cela dit, d’autres lecteurs ont témoigné de leur bonheur à l’écoute de ce livre. Si je ne suis pas emballée, je me suis tout de même distraite pendant 3 h 33.

0 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.

  • Rainbow Warriors

  • De : Ayerdhal
  • Lu par : Nicolas Justamon
  • Durée : 14 h et 53 min
  • Version intégrale
  • Global
    4 out of 5 stars 17
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 17
  • Histoire
    4 out of 5 stars 17

Mis à la retraite sur requête du bureau ovale, le général de division Geoff Tyler se voit proposer par l'ancien secrétaire général des Nations Unies de prendre la tête d'une armée privée financée par des célébrités de toutes obédiences. Objectif : renverser le dictateur d'un État africain et permettre la tenue d'élections en bonne et due forme. Ses moyens : l'argent n'est pas un problème. Son effectif : un encadrement d'une centaine de professionnels et 10 000 soldats dont il faut parfaire la formation.

  • 5 out of 5 stars
  • Jouissif

  • Auteur(s) : SophieB. le 14/02/2018

Des idées sérieuses servies avec humour

Global
3 out of 5 stars
Performance
3 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 13/06/2018

Ce livre n’a pas du tout pout sujet l’affaire concernant le bateau éponyme. Vous aurez tous remarqué le S qui termine warriors et qui veut nous faire comprendre qu’il s’agit des -guerriers de l’arc-en-ciel- cet arc-en-ciel ornant le drapeau de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT) depuis 1978.

L’auteur français Ayerdhal est connu pour ses œuvres de SF engagées dans la dénonciation de l’injustice et de la décadence de la société.

Ici, il met en scène le financement par des gens -différents- mais riches, d’une opération destinée à secouer les idées reçues : le renversement d’un dictateur par une armée constituée essentiellement de LGBT.

On s’imagine aussitôt une armée de bras cassés couards, timorés, maniérés auquel cas on peut penser que ce livre est une comédie burlesque ou une infâme moquerie.

Il n’en est rien !

En fait, l’humour est là, mais ce qui domine c’est la dénonciation des préjugés, de la vanité, de l’égoïsme et de la versatilité.

L’aventure peut se diviser en 3 phases : la préparation, le renversement et la reconstruction. Il semblerait que ce soit surtout la dernière phase qui ait intéressé l’auteur, car elle constitue la moitié du livre. La première partie présente les personnages et l, il faut s’accrocher, car ils sont nombreux. Il y a les commanditaires dont l’ancien secrétaire général de l’ONU, des vedettes du spectacles et un ancien dirigeant soviétique ; le commandement militaire constitué par un général en retraite et un colonel des RG démis de ses fonctions ; l’élite des troupes avec chacun sa spécialité (tir, espionnage, créativité, organisation…). J’avoue avoir réécouté les premiers chapitres en prenant des notes pour m'y retrouver.

J’aurai dû continuer (mais bon, ça gâche le plaisir) car j’ai été assez larguée au moment du déclenchement des opérations et surtout pendant la reconstruction du pays dont le dictateur a été renversé ; ça repose beaucoup sur des magouilles politiques qui m'échappent un peu.

Cela dit, si la lecture est excellente, au bout de quelques heures j’en ai eu un peu assez des voix maniérées caricaturales.

En somme, une bonne histoire, étonnante, distrayante, qui fait réfléchir mais qui m’a demandé de la persévérance. À vous de voir ce que vous cherchez dans une audition.

  • Les Yeux

  • De : Slimane-Baptiste Berhoun
  • Lu par : Slimane-Baptiste Berhoun
  • Durée : 13 h et 4 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 257
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 244
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 242

Tout en haut du Plateau, le vent pouvait rendre fou. On avait choisi d'y construire un asile. L'Orme : une grande bâtisse lugubre, battue par les vents et la neige. Même les bombardements de 44 n'avaient pu en venir à bout. À croire qu'il échappait à toute influence humaine. Et des morts étranges, violentes, il y en avait toujours eu et il y en aurait encore, là-haut. D'ordinaire, personne ne venait s'en mêler. Ni la gendarmerie du Village, ni les réducteurs de tête de Paris.

  • 5 out of 5 stars
  • Encore mieux que Shutter Island!

  • Auteur(s) : Guy Du Bas Tyra le 30/11/2017

L'asile en folie

Global
5 out of 5 stars
Performance
5 out of 5 stars
Histoire
5 out of 5 stars

Rédigé le : 22/05/2018

Tout commence par la découverte du cadavre lacéré d’un patient de 11 ans à l’hôpital de l’hôpital psychiatrique de l’Orme, alors que le directeur Ernest Vidal attend la visite de l’illustrissime professeur Lacan, membre de la Société psychanalytique de Paris, intéressé par le cas de Marguerite Lienard, atteinte de Prosopagnosie (incapacité de reconnaître les visages).
Nous sommes dans le premier après-guerre.

Une traction-avant Citroën pénètre dans la cour. Il en sort une jeune femme menue au style et à la froideur FBI : Lacan n’est pas venu en personne mais a envoyé sa (meilleure) étudiante.

Elle fait la connaissance de l’hétéroclite équipe médicale : le psychochirurgien Gabriel Valmont ; le pharmacien Gautier dit « Cacheton » ; l’infirmier en chef Pasquier dit « le Minotaure » et son sous-fifre Saint-Just dit « l’Armoire » en référence pour tous les deux à leur gabarit impressionnant.

Outre Marguerite, parmi les patients il y a son fils Léo, Capgras qui se prend pour une poule, Calzac qui croit être client d’un palace, celui qui mange tout ce qui lui tombe sous la main, le veuf qui se prend pour sa femme veuve de lui
Tout ce petit monde-là va s’agiter à la recherche d’un meurtrier ou d’un monstre, parmi les soupçons, les délires et diverses péripéties.

Slimane-Baptiste Berhoun homme orchestre connu pour sa participation à des séries-web a une écriture très agréable où les phrases coulent portant de loin en loin des clins d’œil : « Une colline où le vent soufflait à vous rendre fou : on ne trouva rien de mieux qu’y construire un asile » ; « Un vase couvert de poussière, fruit d’un long travail de négligence » ; « Si un patient aurait pu avoir une raison pour le tuer ? mais la raison n’est pas le propre de nos patients ».

L’auteur lit lui-même son texte (ce qui n’est souvent pas une réussite, mais pas en l’occurrence) et nous dévoile une voix agréable et des talents d’acteurs.

Si vous n’avez rien contre le délirant et le paranormal, ce livre devrait vous plaire.

  • L'Enfant allemand

  • Erica Falck et Patrik Hedström 5
  • De : Camilla Läckberg
  • Lu par : Éric Herson-Macarel
  • Durée : 16 h et 24 min
  • Version intégrale
  • Global
    4.5 out of 5 stars 124
  • Performance
    4.5 out of 5 stars 110
  • Histoire
    4.5 out of 5 stars 106

Est-ce son récent mariage avec l'inspecteur Patrik Hedström qui conduit Erika Falck à se pencher sur son passé familial ? Cherchant à reconstituer la jeunesse de sa mère, qu'elle a peu connue, Erika tombe sur un journal intime et, enveloppée dans une brassière maculée de sang, une médaille ornée d'une croix gammée. Pourquoi sa mère a-t-elle conservé ces objets inquiétants ?

  • 4 out of 5 stars
  • toujours bien... mais on se lasse peut-etre!

  • Auteur(s) : Ilini le 18/01/2015

Bonne histoire sans surprise

Global
3 out of 5 stars
Performance
4 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 22/05/2018

Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, mais je me suis laissé séduire par l’aspect intrigant du titre et surtout de l’extrait : une brassière tachée, une médaille inconnue et un journal intime trouvé parmi les souvenirs rangés dans une malle par la mère d’Erika.

J’avais déjà lu la Princesse des glaces et le Tailleur de pierre qui ne m’avaient pas enchanté ni par l’affabulation, ni par le style, ni par le langage émaillé de contresens (doit-on reprocher ces derniers défauts aux traducteurs ?) J’ai néanmoins ressenti une amélioration du style depuis la princesse des glaces (le premier que j’ai lu du même auteur). Mais il y a toujours ces boucles agaçantes qui donnent l’impression de s’être trompé de page et d’être retourné en arrière.

Pour ce qui concerne l’affabulation, les indices qui sont soumis aux lecteurs régulièrement ne ménagent pas le suspense et l’on pressent très vite le dénouement. Je n’ai pas l’impression de lire un polar, mais un roman, une histoire sans enquête ni surprise. Bien que l’intrigue soit honnête, je ne trouve pas dans ce livre ce que j’attends d’un polar.

Par chance, Camilla Läckberg se voit attribuer toujours de bons narrateurs, en l’occurrence Éric Herson-Macarel. Sa voix feutrée berce le lecteur qui par cela prend plaisir à l’écoute et oublie presque sa frustration car les histoires sont tout de même intéressantes bien que très délayées, surtout vers la fin.

J’aurais sans doute dû lire cette série dans l’ordre pour mieux situer les personnages, car je m’y perds un peu dans les membres de la famille et dans les agents du commissariat. J’ai donc du mal à me les imaginer et à me représenter leur environnement. Je suppose pourtant que tout auteur de série s’attend à ce nomadisme bibliophile et les plus malins glissent de discrets rappels.

Ce titre n’est donc pas idéal pour moi, mais nous ne recherchons pas tous les mêmes choses dans un roman. Celui-ci a des qualités susceptibles d’enchanter de nombreux lecteurs.

1 sur 1 personne(s) ont trouvé cet avis utile.