MEMBRE

Utilisateur anonyme

  • 152
  • critiques
  • 394
  • votes utiles
  • 192
  • notes

Une aventure inédite de SH : 'objectif atteint

Global
4 out of 5 stars
Interprétation
5 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 12/01/2021

Bien que je ne connaisse pas concrètement les bas-fonds de Londres de XIXe siècle, je les retrouve tels que construits dans mon imagination par les livres ou par les films. Je reconnais aussi la structure de l'histoire, la façon impressionniste de la raconter. Les personnages aussi sont là, ni tout à fait les mêmes, ni tout à fait des autres. Holmes, ni tout à fait si prétentieux, mais quand même ; Watson, ni tout à fait servile et passif, mais moins ; Lestrade, serait-il inspecteur sans les tuyaux de Sherlock ? Mrs Hudson serviable et sourcilleuse et Moriarty, là, mais pas là...

J'avoue ne jamais avoir lu Conan Doyle, mais vu de nombreux avatars de ses personnages dans de séries télévisées et je tendrais à dire que ce livre pourrait tout à fait entrer dans la série des aventures du héros : des énigmes ni trop mystérieuses pour notre époque, des découvertes point trop choquantes non plus tant on en lit et même des pires dans les romans décrivant le XXIe siècle.

En somme un bon moment à passer et pour moi, seulement un bon moment à passer, sans surprise ni stupéfaction.

Un excellent narrateur !

Un après guerre bien maussade

Global
3 out of 5 stars
Interprétation
3 out of 5 stars
Histoire
2 out of 5 stars

Rédigé le : 04/01/2021

Des personnages bien plus sombres que pendant la guerre d'Algérie et une histoire tarabiscotée qui met en scène un trop plein de personnages interlopes.

Martinez est muté à Marseille, poste qui aurait sans doute bien plu à ceux qui se sont retrouvés à Lille ou à Mulhouse, mais il n'aime pas Marseille et traîne son mal être tout en menant une enquête compliquée qui mêle différents milieux pendant que se déroulent les événements de 1968.

J'ai beaucoup moins aimé ce livre qu'Alger la noire. J'en ai ressenti un fort abattement un sentiment que les personnages se laissent aller.

PS Le narrateur a toujours autant de mal avec les les expressions locales.

1962 à Alger comme si on y était

Global
4 out of 5 stars
Interprétation
4 out of 5 stars
Histoire
4 out of 5 stars

Rédigé le : 04/01/2021

7 juin 1962, il faut abandonner l'Algérie ; Paco Martinez vogue à contre-coeur vers Marseille, ville où il a pu constater que les rapatriés sont malvenus. Que s'est-il passé juste avant ce départ ?

Ce livre raconte, à travers une enquête sur le meurtre d'un jeune couple, l'Alger de la dernière année de guerre : 1962.

On y assiste, de l'intérieur, vu par les habitants, aux attentats à la bombe, aux assassinats, aux émeutes, aux incursions des diverses factions qui s'affrontent et à la montée de la méfiance tant politique que xénophobe généralisée. Mais ce n'est pas pour autant que l'auteur s'étale sur la description de ces drames ; ce n'est pas un livre voyeur. Ils nous en apprends plus sur la vie "là-bas".

À travers la description en filigrane de ce quotidien de guerre on devine ce que pouvait être la vie en temps de paix : la baie, la plage, les rues animées, la sieste, l'anisette, la kémia aux terrasses des cafés...

Un livre intéressant dans un français très agréable. Je vais donc me tourner vers la suite : "Pointe rouge".

PS : Un bémol, le narrateur a du mal à prononcer les termes locaux.

Il faut sauver Heather !

Global
3 out of 5 stars
Interprétation
3 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 19/12/2020

Effectivement, Heather, venue à Rhodes se remettre de la dépression qui a suivi le décès de sa soeur, disparaît. L'évènement incite son hôte, le gardien de la villa d'un riche politicien, à partir à sa recherche, rompant ainsi une longue expatriation. Avec l'aide d'un collègue de travail d'Heather il reconstitue le parcours de la jeune femme, précédant son départ à Rhodes.

Comme toujours chez Goddard, le puzzle est minutieusement et longuement reconstitué, plaçant, déplaçant et replaçant chaque pièce jusqu'à la parfaite reconstitution. Bon, avec l'habitude des polars on peut avoir une intuition prématurée, mais il n'empêche que le livre est bien structuré, bien écrit et qu'il fait passer un bon moment.

Et si les Ottomans avaient pris Vienne ?

Global
5 out of 5 stars
Interprétation
5 out of 5 stars
Histoire
5 out of 5 stars

Rédigé le : 19/12/2020

Ce roman est une uchronie qui développe l'hypothèse d'une victoire turque à Vienne en 1683. Le plus étonnantne serait pas la disparition du croissant parmi les viennoiseries.

Non seulement l'Autriche et la Pologne, mais toute l'Europe de l'ouest est conquise. le chef-lieu de la province France, Paris devient un séjour enviable.

Les siècles passent, mais d'une tout autre façon que celle que nous avons apprise à l'école. L'Islam est religion d'État avec ses bienfaits et ses contraintes ; la culture y est orientale : architecture, instruction, science, organisation sociale, etc. Les sultans se succèdent plus ou moins progressistes, plus ou moins conservateurs...

C'est dans ce contexte que se déroule une enquête policière menée par Kamal et Taymour, une histoire d'amour et quelques petits voyages à travers le temps.

Imaginez ce qu'aurait pu donner la vie de tous les jours dans le Paris du XXIe siècle où l'on aurait mixé culture française et ottomane alors que des événements historiques, comparables à ceux que nous avons pu vivre ces dernières décennies, ont lieu. Mais qui sont les coupables et les honnêtes gens lorsqu'il s'agit , par exemple, de détruire ou préserver les vestiges antiques ?

Un récit imaginatif, documenté, qui donne à méditer. J'ai beaucoup aimé.

Toutes mes excuses aux fans

Global
1 out of 5 stars
Interprétation
1 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 18/12/2020

Oui, je m'excuse auprès des fans car mon évaluation pourrait laisser entendre qu'ils n'ont aucun goût. Il n'en est rien. Je respecte leur avis, je respecte leur plaisir, c'est même leur enthousiasme qui m'a fait choisir ce titre, mais, au bout d'une heure d'écoute, rien ne se passe, je ne ressens que de l'ennui. J'ai trouvé beaucoup plus d'humour dans des livres qui n'étaient pas qualifiés d'humoristique, écrits par des auteurs qui n'étaient pas connus comme étant des humoristes.

Je regrette beaucoup d'avoir gaspillé un point pour acheter ce titre.

1 personne a trouvé cela utile

Au placard au XIXe siècle

Global
3 out of 5 stars
Interprétation
3 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 15/12/2020

À peine avant la guerre de quatorze, à Londres, sous la présidence de Lloyd George, Edwin Strafford, un jeune politicien en pleine ascension se trouve confronté au cruel dilemme de choisir entre sa carrière et son amour. Une suffragette ferait tache, mais il ne l'épouse pas et pourtant il se trouve évincé du gouvernement.

Dans les années 1970, ses mémoires sont découverts et un historien désargenté entreprend des recherches moyennant rémunération.

Ce roman jongle habilement entre deux siècles à la recherche des circonstances qui ont interrompu la carrière d'Edwin Strafford au XIXe siècle tout en nous promenant agréablement dans le XXe siècle.

Je l'ai trouvé agréable à écouter.

Reconnaissance d'identité au XIXe siècle

Global
3 out of 5 stars
Interprétation
4 out of 5 stars
Histoire
3 out of 5 stars

Rédigé le : 15/12/2020

Nous sommes à la fin du XIXe siècle en Angleterre. Un homme se présente à la porte des Trenchard. William, le maître de maison le reçoit et cet inconnu prétend être une ancienne connaissance de madame Trenchard : Constance.

Il prétend être le réel héritier de lord Davenhall décédé il y a peu. Or cette personne est censée s'être suicidée, avec lettre d'explication, il y a une dizaine d'année.

À partir de là, le roman va être une alternance d'éléments en faveur et en défaveur de cette prétention ; d'alliances, désalliances et mésalliances pour gagner le procès.

On se prend au jeu, on se laisse convaincre par les uns puis par les autres, on revint sur ses convictions, on cherche ce qui est vrai ou à défaut ce qui est juste.

On bon roman dans lequel on se laisse prendre comme dans les grands romans du XIXe siècle bien qu'il ait été écrit en 1989. Le narrateur participe à nous entrainer dans cette intrigue.

Je me suis égarée, irritée dans ce dédale obscur

Global
1 out of 5 stars
Interprétation
1 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 21/10/2020

L'extrait est engageant et le début du livre l'est également. Un prof de fac apprécié de ses étudiant mène une vie paisible de veuf s'occupant de deux adolescentes dont l'aînée annonce son premier rendez-vous. Puis, je ne sais comment malgré plusieurs retours sur les événements, il se trouve torturé par des Iraniens, rencontre un Serbe dans un bar qui le conduit à son chef (un Russe). Il met une raclée audit chef et rencontre une Belge qui le cache, puis une certaine Maria qui semble très bien le connaître sous le nom de Zéro. Enfin quoi, un roman d'espionnage avec tortures, bagarres, tueries, changement d'identité, puce électronique, armes en tout genre, local secret, voyage éclair et, hélas ! Un lecteur qui débite ça à toute vitesse comme un vendeur vous réciterait la liste des articles qu'il a en rayon. Même en diminuant la vitesse d'un cran, je ne le supporte pas. Quant à l'auteur, pourtant très prolifique (donc il s'en trouve pour aimer ses productions), je n'ai trouvé sur lui que son goût prononcé pour la lecture de thriller. Maintenant, c'est vous qui voyez. Si vous comprenez, venez en témoigner dans une critique, je pourrais la lire et être payée de mes efforts.

Sur ma faim

Global
2 out of 5 stars
Interprétation
4 out of 5 stars
Histoire
1 out of 5 stars

Rédigé le : 20/10/2020

Bravo pour la voix posée, agréable et mélodieuse d'Audrey Fleurot. Cela dit, en écoutant cette histoire, vous ne saurez pas qui était l'inconnu de la forêt avant qu'il le devienne, pas plus que vous ne saurez comment est mort son seul ami David qui officiellement s'est tué dans un accident de voiture, laissant une femme et un orphelin. L'inconnu, nous l'observons uniquement dans son activité de détective, d'abord quand il s'occupe d'une anodine disparition d'adolescents, qui s'entremêle à une sombre magouille politique typiquement étasunienne. Ce n'est pas du lourd et la résolution de l'énigme - si on peut appeler ça une énigme - est insipide. Pour moi, c'est loin d'être du grand Coben et ma déception n'a d'égale que ma contrariété d'avoir encore gaspillé 1 point. Je dois être dans une série de mauvais choix... ce doit être encore un coup du coronavirus.

8 personnes ont trouvé cela utile